PRÉFACE
Jusqu’en ces derniers temps, l’étude des mouvements et de leur rôle dans la vie de I l’esprit, sans être complètement oubliée, I n’était guère en faveur. Les psychologues f s’occupaient avec une préférence marquée des ^ phénomènes intellectuels ou des états affectifs, i II y a plus de trente ans, dans un article I sur « Le rôle et l’importance des mouvements [ en psychologie »% j’avais essayé de signaler r cette lacune. Mes remarques, sur ce sujet, me r semblent aujourd’hui bien timides et bien I insuffisantes. Beaucoup a été fait depuis dans I cette direction.
Plusieurs fois je me suis demandé s’il n’y