EN PASSANT
Le ciel était en joie, on y sentait des anges ,
On croyait voir flotter des coins de paradis :
On rencontrait des Heurs, on oyait des mésang
Et des chanson- d'amour montaient des bois tiédis.
Et, comme je passais, je vis une ehauniine. Un champ . un bœuf, et puis une fille : un tendron. Le toit : grisj le champ: vert: le bœuf: roux ; la gamine Avec deux rayons bleus d'étoile dans le front.
Et le chaume fumait. Et le champ d'un vert tendre Exhalait un parfum de roses vers les deux. Et, levant son museau , le hœuf semhlait m'attendre. Et la pastoure ouvrait sur moi -es deux grands yeux.
Et chaume, champ et bœuf disaient : « Otoiquipass»-. Vien-: Nous avons la paix pour ton cœur abattu, a Et, de ses yeux d'aurore éclairant les espace-. La vierge me disait : « Moi. j'ai l'amour . Viens-tu? »
La paix! l'amour !...Adieu,chaume. champ, bœuf et roses] Adieux, vous, grandsyeuxbleus plein- de vagues regrets! Je passe, et, jamais plus, je ne vous verrai, choses! Je passe... Oh ! si j'avais le temps, je pleurerais!