Correspondance, 1908, II, pp
Et six mois après, il écrivait au baron : (( Faites donc louer les huit cents exemplaires de VHaydn. Voilà l'essentiel ^. » Vains efforts ! Le stock était encore intact en 1831, époque à laquelle Stendhal payait, avec ses émoluments de consul, les frais de magasinage de quinze années.
Quant à VHistoire de la Peinture en Italie, la lettre et la note suivantes nous renseignent sur son sort et ses pérégrinations :