‹ La vie littéraire de StendhalChapitre 38 sur 127 · COMPTE DE II. BEYLE · texte numérisé non relu

COMPTE DE II. BEYLE

Recettes.

Reçu d'Egron 360,35

Le 8 sept. 1818 de

Milan 200 »

Reçu en avril 1820

de Milan 150 »

Reçu de Lambert

Recettes Dépenses

Picslo dû à Bevic

Dépenses.

A Sclimit, payé

TpouT Edin.Revieiv. 288 «

A Barrai, 9 octobre

A Jombert, 9 octobre 1818 101,80

Au même, 30. oct.

Aumème,4mail820 50 »

Aumême,4nov.l820 109 »

Au barbier de l'hù-

tel 5,50

Port de lettre à Annette, 9 janvier 1821 3 »

Port de paquet pour

Jombert- Visehcr. 3,25

Payé à Jombert,

12 février 1821.. 57,05

Payé à Beyle le 1er août : 79,75 Compte arrêté.

M[areste].

i.A VIE litti:raire de stendual.

En arrêtant ce compte et résignant ses fonctions, l'obligeant baron dut pousser un soupir de soulagement : quelques répétitions, de petites erreurs trahissent une fatigue excusable... Stendhal allait revenir de Milan à Paris, chassé par la calomnie et en proie à un amour malheureux... Il allait dédommager son ami Lussinge par des promenades quotidiennes, animées de conversations infinies... h'Essai sur V Amour allait paraître, sans que l'auteur eût à payer son insuccès, ce qui était un progrès. Désormais, plus de comptes avec les éditeurs, qui, de 1826 à 1839, devaient acheter les chefs-d'œuvre que l'on connaît la somme fantastique de 9.260 fr.

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