‹ La vie littéraire de StendhalChapitre 4 sur 127 · Correspondance de Stendhal, 1908, tome II, p · texte numérisé non relu

Correspondance de Stendhal, 1908, tome II, p

Falcon, que, pour vendre, il faut assommer la province de prospectus. Il lui en arrive quatre chaque jour au moins et j'ai vu celui des œuvres de Morellet faire effet sur deux lecteurs de journaux. Si donc, après Fualdès, Budget et C^^, on pouvait faire imprimer, par notre Chanson^ les deux articles de Maisonnette plus six lignes de réplique, cela ferait une manière de prospectus amusant pour les provinciaux, puisque cela leur apprendrait qu'il y a un nommé Michel Ange. Il faudrait glisser cet imprimé dans le Journal de Paris et le Commerce. Pardon de vous ennuyer de cette petite affaire, je songe aux 1.400 francs dus à Pierre [Didot] ^. » Nouveau rappel le 2G août : « Faites-moi donc imprimer l'article à envoyer au Journal de Paris ^. «

C'est ainsi que, dans les premiers jours de septembre 1818, le prospectus fut imprimé chez Chanson, par les soins du baron de Mareste, et tiré .à 4.500 exemplaires qui furent encartés dans un numéro du Journal de Paris, sauf une trentaine que le baron adressa à son ami, par l'entremise du libraire Jombert (26 septembre).

Stendhal fit relier l'un de ces prospectus à la fin du tome I^^ de son propre exemplaire de VHistoire de la Peinture en Italie, en la possession de M. Blanchard de Farges, qui a bien voulu nous le communiquer.

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