DE HAYDN, MOZART ET DE METASTASE
Paris, 1817. Un vol, in-8, prix 6 fr. broché, se trouve chez Didot, l'aîné, rue du Pont-de-Lodi ; chez Delaunay, libraire au Palais-Royal.
Par M. de Hendhel (sic) Un vol. in-8, prix 4 fr. broché.
Se trouve chez Adrien Egron, libraire, rue des ISoyers, et chez Delaunay, libraire au Palais-Royal.
Imprimerie de J.-L. Chanson, rue des Grands-Augustins, nolO.
Quant au texte de cette réclame, après lecture attentive, nous croyons qu'il est la reproduction amplifiée de l'étude de Lingay, ainsi que le désirait Stendhal, dont la collaboration n'est rien moins qu'évidente. La succincte analyse de l'article des Débats qu'a faite ]\I. Arthur Chuquet, ne laisse aucun doute à cet égard : nous avons retrouvé dans le prospectus les fragments cités par l'éminent historien ^.
Le paragraphe sur « la douleur du 20 Mars » éprouvée une seconde fois par l'auteur, au Musée royal, pour V honneur d'un clair-obscur, nous confirmerait encore dans cette opinion. Le commentateur de Beyle, ignorant l'histoire de la dédicace à Napoléon, si bien débrouillée par M. Paul Arbelet ", a vu dans cette allusion politique une « palinodie » de Stendhal, alors que, pour des yeux plus clairvoyants et moins prévenus, elle est simplement •l'expression des sentiments royalistes, bien connus, de l'écrivain ministériel, attaché à la famille des Bourbons par des liens de toutes sortes ^. Il peut être agréable et piquant de surprendre Stendhal en flagrant délit de contradiction, mais encore faut-il être sûr de son fait...
Cette publicité n'eut pas l'heureux résultat que Stendhal en espérait, puisque VHistoire de la Pein-