Cf. Saiwenirs d'Egolisme, 1892, pp
ture en Italie, saluée à son aurore par Louis Crozet, fut momentanément « enterrée » par cet ami de la première et de la dernière heure, qui désintéressa Didot des 1.770 francs que, tous comptes faits, l'auteur redevait à son éditeur ^.
IL Stendhal et ses Editeurs (Documents inédits) ^.
Dans son éloquente analyse de la Correspondance de Stendhal, M. Remy de Gourmont, exprimant son goût très modéré pour les lettres à Pauline, déclare « très intéressante, au contraire, la série de lettres, jusqu'alors inédites, où Beyle traite de l'impression, de la mise en vente de ses livres, de ses rapports avec les éditeurs, les revues et les journaux. On y trouverait; ajoute l'éminent critique, les éléments d'une étude curieuse sur la condition d'un homme de lettres vers 1820 ^ )).
Cette appréciation nous encourage à publier quelques documents qui se rattachent à cette partie de la Correspondance, la complètent en la corroborant, et forment un appendice intéressant à VHisioire des Œuvres de Stendhal.