Lettre inédile
Stendhal avait déjà répondu en partie, à cette demande, dans la lettre, si belle de simplicité, qu'il adressa à David d'Angers, le 24 juillet 1829 ^. (A. P.)
Dans son testament du 27 septembre 1837, Henri Beyle avait écrit : « Je prie INI. Colomb de donner quelques volumes à chacun de mes amis.,. - » L'exécuteur testamentaire n'eut garde d'oublier le chansonnier-poète que Stendhal admirait tant, et dont voici la réponse, (A. P.)
V, — Béranger a Romain Colomb,
23 juillet 1842.
« Je vous suis obligé, Monsieur, de l'interprétation en ma faveur que vous voulez bien donner aux dispositions testamentaires de M, Beyle. C'est à mon retour à Paris que je trouve ma part du legs et je me hâte de vous dire combien je suis sensible à ce témoignage d'estime de votre part, M. Beyle savait celle que je faisais de lui et de ses ouvrages. C'est à vous de recevoir l'expression des regrets que m'a causés sa perte si inattendue et lorsque j'avais l'espérance de le revoir après de longues