Cf. Comment a vécu Stendhal, 1900, pp. 103, lOi
IIG LA vil; littéraire de STENDHAL
style de votre ami dans plusieurs passages où, s'il était là pour corriger ses épreuves, je crois être sûr qu'il mettrait son cachet particulier, par quelques tournures piquantes, par quelques-unes de ces expressions, vulgaires en apparence, dont il faisait un si heureux emploi. Je pense aussi. Monsieur, que vous aurez remarqué de fréquentes répétitions, et, je le crains, quelques dates inexactes. J'ai pris la liberté d'indiquer celle de la mort de Danton, à la page 204, je crois, du premier volume.
« Quant à la préface, vous me semblez avoir raison de la donner en fondant deux morceaux.
« Quand vous voudrez envoyer reprendre ces volumes, ils sont à votre disposition ! Je prie qu'on vienne avant midi,
« J'ai l'honneur d'être, Monsieur, votre très humble serviteur. «
Béranger.
On sait que Colomb renonça à publier la Vie de Napoléon, exhumée en 1876, sur les conseils du vicomte de Lovenjoul : légère défaillance dont nous ne pouvons tenir rigueur à l'ami d'Henri Beyle en présence des dix-sept volumes que nous devons à son dévouement. (A. P.)
Le 1^^ novembre 1845, Hetzel priait Colomb de demander à Balzac l'autorisation de mettre en
tête d'une édition de la Chartreuse de Parme, la belle étude que l'auteur de la Comédie humaine avait consacrée à cet ouvrage dans la Revue Parisienne du 25 septembre 1840.
M. Auguste Cordier a publié, en partie, la réponse du grand romancier ^, que nous croyons intéressant à plusieurs titres, de rétablir in-extenso. (A. P.)