‹ La vie littéraire de StendhalChapitre 86 sur 127 · LES FINANCES D HENRI BEYLE · texte numérisé non relu

LES FINANCES D HENRI BEYLE

de M. Faure qui connaît très bien votre position et dont les lumières vous garantiront un avis prudent et digne d'être suivi.

Agréez, Monsieur, l'assurance des sentiments d'amitié et de la parfaite considération de votre tout dévoué serviteur,

Hélie.

A Monsieur Henri Bevle,

Compte courant chez Robert frères, à Milan. M. Henri Beyle chez Robert frères, à Milan.

Ecriture de Beijle :

« Non compris les intérêts.

Ainsi, le 16 avril 1819, je dois 1.412 fr. à M. Robert.

J'attends 800 fr. qui ont été versés en janvier chez M. Berthelon. Je devrai alors 612 fr. »

Page 1