‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 105 sur 455 · LAPON DANS LE RÙLE D « ARTAXERCE · texte numérisé non relu

LAPON DANS LE RÙLE D « ARTAXERCE

D'après une gravure de répoquc.

IMrrn" Lafon, né en 1775 à L;i I.indc ^n Périgord, rt mort en 1816 à Bord«-aiix, délmta h la Coriicdic-Françaisc en 1800. 11 qiiitU ce Ihé^'Vtn' on 1828. Ses admirateurs le i)lnçai«nl au-dessus d<* Talmu, qu'il était rr|K-ndant loin d'égaler. 11 excellait dans les rôles pomjMMix, chevahTesques ou héroïques, comme Orosmane, Tancrède, - .\chille, «le. VArtaxerce de Deirieu représenté en 1808 fut un • de set grands succès.

accompagné de M. Frochot, comte de l'Empire, commandant de la Légion d'honneur, conseiller d'Etat, préfet du département de la Seine; de M. l)id)()is, comte de l'Empire, commandant de la Légion d'honneur, conseiller d'Etat à vie, chargé du 111* arrondissement de la police générale de l'Empire, préfet de police du département de la Seine, et de M.M. les maires et adjoints des douze arrondissements de Paris, convoqués à cet effet par M. le préfet du département de la Seine.

Un pi(iuet de cavalerie escortait les voitures.

A son arrivée sur l'esplanade, le ministre de l'intérieur a été reçu par M. Dubos, sous-préfet de l'arrondissement de Saint-Denis, et par M. Lezier, maire de la commune de la Villette.

M. Dubos^a adressé à Son Excellence un discours dans lequel, interprète des sentiments qui animent tous les habitants de l'arrondissement de Saint- D^Hé, il a offert leur tribut de reconnaissance par-

liculiêro, pour le succès du canal de dérivation qui, en donnant à la capitale de l'Empire de nouveaux niovens de salubrité, va ouvrir à l'active industrie un champ plus étendu pour le développement de la prospérité du commerce inlérieur.

M. (Jirard, ingénieur en chef, directeur du canal de l'Ourc(|. a rendu compte à Son Excellence des travaux «pii lui ont été conliés.

M. le préfet du département de la Seine a exprimé la vive et respectueuse reconnaissance des habitants de Paris pour un monarque (pii réalise les plus vaste progrés, dés (ju'ils jK'Uvent contribuer à la prospérité de sa capitale

Au signal donné par M. (iirard, on a rompu

se sont assis à une table s[dendidement servie. Pendant le déjeuner, il a été porté diverses santés à S. M. rÈmpereur, îi S. M. l'Impératrice, ainsi qu'à tous les membres qui composent son auguste famille.

Journal de l'Empire (1808).

Manifeste du journal féministe ^ l'Athénée des Dames » .

FAi'T-iL que depuis si longtemps les femmes soient appelées seulement les fleurs de la terre, le charme des yeux! Faut-il que l'on encense exclusivement leurs cpialités physiques,

ANTIOCHL? ET STRATO.NICK.

Prix de Rome. Premier grand prix de peinture en 1808. — Tableau de Guillemot (École des Beaux-Arts).

la digue qui retenait les eaux du canal: aussitôt l'eau s'est précipitée dans le bassin, aux acclamations d'une multitude de spectateurs qui en couvraient les bords. S. Exe. le ministre de l'intérieur s*est ensuite avancé vers le lieu de l'esplanade où doit être placé le premier arbre des quinconces qui décoreront les abords du bassin.

Un arbre orné de guirlandes et de lauriers a été planté en sa ju-ésence sur les bords du bassin, aux cris répétés de : Vire l'Empereur! et aux applaudissements de la multitude.

En ce moment M. le i)réfet du départen»ent de la Seine a invité le ministre de l'intérieur à passer sous une vaste tente, où Son Excellence, les autorités j) résentes et MM, les ingénieurs du canal

afin de borner leur empire à cette belle jeunesse, hélas! sitôt passée!... tandis que, compagnes del'homme, elles lui aident à passer doucementjfr mer orageuse de la vie!

« Pourquoi tant jKirler de la beauté, et négliger les qualités de l'a me? Ne dirait-on pas (jue les femmes sont classées parmi ces animaux domesticpies. dont on ne prise que les avantages du corps, et ([uelqucs gentillesses, fruits d'un instinct heureux?

« D'où vient encore cette ojùnion commune, quel'homme est supérieur à la femme? D'abord, de ce que l'homme la dit, l'a écrit le premier, sans trouver de contradicteur.

« Si, pendant des siècles, les femmes ne fussent.

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(Collection Paul Le Roux.)

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