‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 206 sur 455 · LE DON DE LA PROVIDENCE · texte numérisé non relu

LE DON DE LA PROVIDENCE

Des anges paruissonl dans le ciel apportent à la duclicssc de Bcrry Tenfant du miracle. D'après une gravure de l'époque. — (Musée Carnavalet.)

celles des écrivains de la critique. Chose singulière, c'étaient les feuilles libérales qui prenaient la défense des classiques, et le Constitutionnel y prodiguait le temps et le talent.

Quant à Louis XVIII, « joignant, affirme Mme Vigée-Lebrun, Télévation d'àme à une grande (inesse d'esprit, il se plaisait à proléger les lettres qu'il cultivait lui-môme. » 11 suffit, au reste, de citer outre l'appui qu'il accorda aux poètes, entre autres à Victor Hugo, l'élan qu'il sut imprimer à toutes les entreprises intellectuelles : réorganisation de l'Institut royal en quatre Académies, en 1816;

de la ligne de Saint-Étienne à Andrézieux, de même il encouragea les arts : Prud'hon, Girodet-Trioson, Gérard, Gros, Géricault, Ingres, Delaroche, les deux Vernet, Carie et Horace, dans la peinture; Foyatier, Bosio, dans la sculpture; Vivant-Denon, Desnoyers, dans la gravure; Monsigny, Méhul, Nicole, Cherubini, Boieldieu, Reicha, Berton , Lesueur, dans la musique; quelle lumineuse gerbe de génies éclairant d'un magnifique rayonnement un règne de dix ans, si court et, malgré sa brièveté, si rempli!

Charles Simond.

MGR LE DUC DE BERRY PASSANT PLACE VENDOME POUR SE RENDRE AUX TUILERIES.

D'après une aquarelle de Vergniaux exposée en 1814. — (Musée Carnavalet.)

PARIS SOUS LA RESTAURATION

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