‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 3 sur 455 · LES ÉDITEURS · texte numérisé non relu

LES ÉDITEURS

l'enlâvement de psyché.

Gravure de Prud*lion.

Le Consulat

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BaH-r«lier de Moittr, de^isinè par ntiiheniin, ifravé à J*eau forte par Chatai^njop. à

(CoUeetion du prince Roland Bonaparte.) ^

U Fffliïfe, «j«ÎS£4Mr un# chii$i« ciiFtiri?, n pour .itlrihiit Je cm^ symbalft do laficiennc i!«ul«. Tlle uppelli* à sa défenBe Ifli Frânçaii d«, lou* le* rangi qui onl ■Ueial l'ilge iiidit|iié par U It^i p&iir porlor Ie4 Arme^. Adînié^ par l« Vlcloire qui leur nuïDLre Ift pibiB du lnoi3i|ihe, U» marchent au fomiHit «t jurint d@ vaJiicrt cm de tnautir pniir Irur pij'^t. îlftrrière fa brAnre e«t IIJo#rrf«p qni ét«nd «Ml bûtidier sur die cii ùgne de proledipu l'rè* d"«He » voi-'nf lii Jusiice. b î'ruiJciir* rï Ja (-oire. ■

îmn tiuJÎIttume Moitte, fils d'un graveur, m**iuit à Paris en HiT, et y mounit le 2 mai ISfû. Élève de Pipfafld, iJ ren»[iortaîe f^rand prix de Rome, en 1768, et fut memljrede TlnsUtuÈ,

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