‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 311 sur 455 · L K M A R C H K AUX FLEURS · texte numérisé non relu

L K M A R C H K AUX FLEURS

D'aprèa une litho^»ra|)liie de Maiilet. — (Bibliothèque de la Ville de Paris.)

composée de nombreux agents. Malgré ce luxe passions, où s'élaboraient les provocations et les d'agents, le nouveau préfet organisa secrètement vengeances de la congrégation contre les préune police en dehors de la préfecture. tendus ennemis de l'autel et du trône. Un député fanatique, M. S..., pa- Toutes les pensées de l'adminisrent du préfet, en accepta gra- .^-^^'fam^^'^J^ ''^^^^^"^ tniti^jn étaient concentrées sur

tuitement la direction, avec le concours actif d'un de ses amis intimes, le chevalier de X... , aussi désintéressé et aussi fanatique que luimême. Les agents de cette police furent divisés en sept sections, dont chacune avait un chef et un local pour ses réunions; mais tous étaient placés sous les ordres du chevalier de X..., dont le bureau central était situé rue du Dragon. Les six autres étaient rue Poupée, de l'Hirondelle, des Hosiers.de la Barillerie, CireneJIe-Sàint Germain et place Baudo^er. On peut comprendre comment, avec de tels rouages, la préfecture ne tarda pas à devenir un foyer d'intrigues, de cabales, de haines, de

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