‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 426 sur 455 · LE 27 JUILLET · texte numérisé non relu

LE 27 JUILLET

D'ayipès une

Le mot est très joli I Elt s'il n'en passait pas, I quand aurions-nou s fini ?

co.MiLVA, frappnnt toujours avec sn bnquette.

Ici vous y voyez Eustache, mon grand-père,

Mort à quatre-vingts ans, étant octogénaire

Do son étal. J'ai fait ombrager d'un tilleul

Son tombeau : c'était assez pour un homme tout seul.

Ici vous y voyez ma grand'tante Desloges,

Elle exerça vingt ans comme ouvreuse de loges

Au Théâtre-Français, et laissa trois enfanls,

Qu'elle avait élevés avec les petits bancs ;

On y jouait souvent et Corneille et Racine ;

On y parlait français, du moins je l'imagine.

Et le thé;\lre alors gagnait gros, Dieu merci f

Les temps sont bien changés... et les pièces aussi!

CHAR LOT

Je veux mon prisonnier!

INCENDIE DU C0RP8-DB-0ARDE PLACE DE LA BOURSE (NUIT DU 27 JUILLET 1830.)

D'après une grarure du temps. — (Musée Carnavalet.)

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