I - mort* aie l'aunaée
Marc Fournler. aul. ur dramalique 110 janvier). — Le de»»inateur Daumier 13 janvier) — Le jooraallsU Léon Plée tll janvier) - Clair-ville, auteur dramatique 11) (.-trier). — Sllvestre de Sacy, de l'Académie irançait.- n; levu. r . — H. de Villemessant, direct. ur du Figaro U avrili. — Roch, eié. uteur d>* haute* Œuvn» iS avril . — Chardon Lagache, fondateur de la maitnn da f. luge d Auleuil ,10 juillet) — Commerson. directeur du lintamarrc Jf> juillet — Le peintre Alexandre Hesse (10 août/ — Le baron Taylor 7 »eplembre — Le deatinateur Cham 7 »epi.'mlire . — Levai loi», fondateur da la commue de Levatloi»ferrot 17 »eple ...bre) - L'«rchite. le Viollet le- Duo 19 aejitenibre i, — Le |4Hle Relmontet 16 octobre). — Aristide Boucicaut. foud^r ur de» mayasin» du Bon Marchr 19 octobre). — \ee littérateur Louis Reybaud 3U octobre;. — Mme Louis
HKCOR ATIOS DU LOUVRE
H'aprèn une photographie — ( Bibliothèque de* Beaux-Art* )
L?annkr débule avec un nouveau cabinet.
M. de Freycinet. ministre des affaireétrangères, en prend la présidence.
Iules Ferry est à l'instruction publique <'t
il L«S PAVR8
Décédé à Versailles, le 19 janvier 1880
l>e»»in de Bocmnr, d tprri une photographie
Lepère à l'intérieur qui s'est annexé les cultes. Le gouvernement assume le fardeau d'une politique extérieure dont l'élément pr incipal est la question d'Egypte. Être ou n'être pas avec l'Angleterre, être ou n'être pas avec les autres puissances hostiles à une intervention anglo-française en Kgypte. avoir ou n'avoir pas du Parlement les crédits nécessaires, tel est le complexe programme que M. de Freycinet essaiera de résoudre, eu commençant son labeur en 1N80, pour l'interrompre, le reprendre et en être victime en 1882.
Le froid est extrêmement rigoureux : tous les canaux sont pris; Paris demeure bloqué par les glaces. Taiue n'en est pas moins l'objet d'une chaude réception à l'Académie française, bientôt suivie de celle du duc d' Audi iïr e l-Pa s q nier .
Trois personnages marquants de la politique se succèdent dans la tombe entre ces deux solennités : le duc de Gramont, Jules Favre, Adolphe ('.rémieux, trois noms en qui se résument les événements de la guerre de 1870 : avant, pendant et après.
L'opinion est nerveuse, la polémique s'exerce sur l'article 7. visant les congrégations, du projet de loi Ferry, rejeté au Sénat par dixneuf voix de majorité ; des discussions non moins vives s'engagent sur le remplacement du général Vinoy. grand-chancelier de la Légion d'honneur, par le général Faidherbe; les journaux dissertent sur la question de savoir si le nihiliste Hartmann sera ou ne sera pas l'objet d'une mesure d'extradition;
l'A RIS DE mou A 1900
Alexandre Du mis Ûls sa livre à de brillantes variations sur le divorce . *-*t la première de li<in\?l Rochat, à la Comédie-Française.e-t outrage use ment silllée.
Le 15 mars est inauguré le service de distribution de l'heure par la (loin* pagnie générale des horloges pneumatiques.
Des groupes nombreuxde badauds assislen I sur les boulevards à cet événement très pa ris jeu .
Le marquis de Tseng, ministre de Chine à Paris, donne une grande féte à l'ambassade* C'est la première fois qu'on voit un représentant de l'em pire chinois se conformer, à cet égard, aux coutumes du pays où il se trouve.
Le mond<> reii gieux et profane suit avec intérêt, avec passion même, les conférencesdu P. Bidon à Saint-Philippe duKoule.àl'occasion du Carême. La hardiesse des théories de ce moine éminent.qui traite d'économie polili que et d'organisation sociale, égale la superbe élégance de sa parole.
l'oint de jour sans dents. Le *'A mais a l'Odéon la première représentation des A1*™ <t\4tlita. draine en vers de Henri de Bornier, applaudi avec enthousiasme. Le 30 paraissent deuxdccret
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bardt démiss L'émoi causé
l'un qui expulse les jésuites, l'autre qui « numère les formalités ,\ remplir 'pares «ongrégations mou autorisées. Le 2 avril , le professeur Nordenskiold, explorateur des régions polaires, est reçu solennellement par M.Grévy, puis à la SorbonneetauConseil municipal. Le (5. le prince Napolétm, par une lettre adressée à TOrdrt et à l'Estafette, où il apprécie la politique du jour, s'aliène les derniers champions de la presse impérialiste : on le déclare déchu de son litre de chef du parti bonapartiste.
L'n procès criminel qui a occupé toutes les causerics 'pendant une semaine, prend fin e 8. Une jeune femme, Marie Bière, a tenté d'assassiner son amant parce que celui-ci l'avait abandonnée après lui avoir promislcmariage les jurés l'ont acquittée sur la plaidoirie de Lachaud. L'allégresse est telle flans Paris à la nouvelle de ce résultat, qu'il In petite Bourse la rente monte de 50 centimes.
Autre thème de conversation : le 18. Mme Sarah Bernionne à la Comédie-Française, par la rupture de celte grande
PARIS sui s ÏKOISIKMK RKPUHLIQUE.
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