L.PftltfNl i*t~f. rÇHHM.wv pw MM. Victorien
lb MJkairscaiT. — Tapisserie des Gobelins, par F. Kinuutnr. Sardou, llo'anzier,
|>ARIS DE IBOO A 1900.
LE REPOS DES r.AZIBh*
D'après un dessin de Paul Rkvoiwiih.
(OJIeclinn d«> r li/.)
Kmile Perrin et Auguste Maquct M TumnH représentai! If ministre des beaux-arts. Derrière le rhar funèbre marchait un m&ILre «les cérémonies, porlanl sur un coussin do velours orné d'argent <'t voilé d'un erèpc les décorations du défunt.
Un piquet du «II' de limite rendait tes honneurs milita ires,
Le deuil était conduit |>.nj MM Jacques-Auguste OflVnbacll, (ils du défunt; Tournai, agent de change: ( iniiite , ancien directeur des Houffes- Parisiens, sr-s gendres: Gaston et Itoberl Mitcliell, ses beaux-frères Le» deux jeunes fi Iles d'Offenharli. non encore mariées, avaient tenu â aciompagllêr jasqu'a sa dernière demeure le corps de leur père
• Ce n'est pas un grand musicien <|ui disparaît écrivait hier M Camille Sainl-Saèns. niais c'csl une grande personnalité musicale. L'influence d'iJlTeiibaelt sur le gout musical de son temps a été immense, disproportiimnèo avec la valeur •le ses oeuvres et par cela même phénoménale. L'histoire del'arl n'offre rien de semblable, (juand on voit quelle importance l'opérette a prise dans le monde, et dans le monde entier, on croit assister à une vaste démence de l'humanité, à une ronde folle menée par i|uclqne diable gamin et blagueur, par un Méphislophélès eu goguette, avide île dégénérescence et de déeivilisaliuu •
On comprcml que M Camille Saint-Saéns se montre sévère, mais peut-être exagère-l-il. Olfcnhach ne fut rien < j u nue imaginât ion joveuse, suivant l'impulsion de su fantaisie. Le milieu où il vivait l'entraîna. .larmi/'w.