‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 150 sur 441 · LA IU K RICHELIEU, SOIURE LOI VOIS · texte numérisé non relu

LA IU K RICHELIEU, SOIURE LOI VOIS

D'apn s un dessio de L Parent. — (Collection Charles Simond.)

L* f.iiiUine Higif au rentra du ti|>mre fut ntlruite en IS>it, iiir le» de»in$ de Viseotili. l.ea<|uatre sUlue* représentant le Seine, la I ocre, la sa.'tne et la «ianmoe, s.mt de Hlagaianu.

KME RKPnitLHjUI'. 237

LK VIKtrx PARIS. — RUE ZACIIARIE

[Photograpliie et desnin do L. Parent.

(Collection Charles Simond.)

Olle rue étroite, qtil COaAlH du quai Sainl-Uichcl I la rue Saint s, »erin. est l'une des plue eurieiiar» rjui noue «oient rentre» du vieil* quartier de» K-olen.

et tout l'intérieur du bâtiment, au centre de la Rotonde, s'écroulait avec fracas, en même temps qu'une partie de la façade.

PORCHE DE L'EGLISE S UNT-oER» AIN-l'aUXERROIS

D'après un dessin de L. Parent. — (Collection Charles Simond )

Ce porche date de U:i,ï ; le» peinturea on ont été r«elaur.:e» par Moltei l.'éjrluw «le Saint* .rmum-l'AuxerT..-! remonte au septième siècle.

i38 • PARIS DE 1800 A IK00.

T II ï. \ T II K DK fc'OF i'. Il A

l.e Tribut Je Zamora, S" acl<\

h'apiv» b nii.|.icll« J.' J..H. l.tvwM. — (UUMMlx'ijlw de |Mpï r.i i

l.r Tribut ilr Zamora. u Tribut Je Zm«V. Le Tribut th Zamora.

Rôle de Kai-iab. Rùledo Hen-Saïl. H.Mc do Heu «<■*«.

I>'aprr« la mai|uctlc du costume, l>'»|,r, s la usuelle du cunlumc. Jl'apn' » la marm ite <lu ©ultime.

.Ilil.llo-th.que de lïtpto,| (MMkrifa&iw do l'Opéra.» |llil>li<>tl><N]»e de l'Opéia.j

OPKIH-COMlvlE Lf< Conlrt d'Ho fmaini.

M. Gourdon. rôle dcSpAu^/Axi.

ll'epr.'i un .leoin d. Ihomit.

ii:oll«lion d.' l'Art.,

Les Conlrt d'Iln/ (niait».

M"" Isaac, rôle de la poupée Olympia.

Ii'aprr* un iWfil de Ihoma*.

fOdlrction de IMtfO

' lu i ■ Kl I.

Lrs Coula d'il iiff munit.

M.Urivol, rôle .lo Fiiaiu.

Ilipn'i un ilexsin île lhiu»5.

tCoMacUsa d« (vtrAJ

OPKIU-COMtQOI

/>< Contes d'Hoffmann.

M. Troy, rôle de Lctiikk.

I>'.iprrf mi destin de Thomas, i ' ol Iccli • ri de l'Art. i

PARIS SOUS LA TROISIÈME II K I' U II 1. 1 o U E.

Obsèques de M. de Girardin.

(!»mai )

Lus obsèques île M Kmile de Chardin ont eu lieu hier mutin, & onze lieures. en l'église de Saint-Pierre de Chaillot.

Trente-huit couronnes étaient portées derrière le cercueil; on remarquait surtout celles de la France, du Mil Journal, du Clairon, de la Preste, des compositeurs de l'imprimerie Cussct. de la princesse Troubclsknï, etc.

Un grand nombre de notabilités politiques, artistiques, littéraires et financières assistaient au service funèbre.

Au cimetière MouLmarlrc. M Spuller a pris la parole au nom de l'Union républicaine, groupe de la Chambre îles députés auquel appartenait M. de Girardin.

M. Jenlj. directeur de la Frnnre et dépulé de la Vendée, et M. CI) Laurent oui parlé au nom des anciens collaborateurs de M de (iirardin.

Il autres discours ont été prononcés par M Henri Mecque, au nom des auteurs et compcsileurs dramatiques, et par M, Loire, doyen des ouvriers delà maison Cussct.

Citons an hasard, parmi toutes les personnalités que nous avons reconnues :

M. Cnmbclla, le général l'illié, représentant le président île la République; M M. Constant, Tirard. lîarthélcmy Sainl-Hilaire. Ilerold, Andrieux, Cochery: presque tous les députés de Paris et un grand nombre de députés de province ; MM. Alexandre Dumas fils. About. Deschancl. Jules Sandeau, Hervé, Itéra rdi. Octave Feuillet, Arsène lluiiss.ive. Vacquerie, Harndet. Roques de Filhol, Catvalho.ctc.

Au milieu de celte affluence de personnalités célèbres dans le monde des arts, de la politique ou de la finance, il est une chose qui nous a vivement frappés, cl que nous ne voudrions pas passer sous silence : ça clé l'absence du peuple

Nous n'avons pas retrouvé là ces foules immenses de cinquante, décent mille citoyens qui se pressaient calmes, émus, attendris aux funérailles des fils Hugo, de Quinel, de Raspail et d'autres soldats de la cause populaire dont les noms sont restés si chers au parti démocratique.

Des artistes, des députés, des boursiers, des gens d'affaires, des littérateurs, des diplomates: il y avait de tout cela, oui! mais pas de peuple.

Celui-ci a compris que M. de (.iirardin n'était point, n'avait jamais été des siens, et il ne s'est point dérangé de son travail pour conduire ce journaliste et financier à sa dernière demeure.

Catastrophe du boulevard Haussmann.

iii juin )

OI'EIIA-COMIQCK

Un épouvantable accident est arrivé hier, /„ Conte* d'Hoffmann. vers midi, devant les magasins du Prin- >|. Taskin, rôle de LEMBoarr. temps, au carrefour formé par la rue du n'tprri un .le»,^ if Thi.n Havre et le boulevard Haussmann. •<«iiecU»D de l'Art.)

OIKHA-CDmylK

Lit Conta d'Hoffmann.

M. Taskin. rolcdcCorpeLUV*,

D'aj r. s un <li»in de

Collection de fArl.i

l'AniS DR ISOO A

i.k* rvii:s i\uimi:n-. — i/APrEL i>es B»L\ïi:rns ikvant lh'kh* D'après un d<^sin de Norbert GtKMtrTTK. — (Gotlsclkn do C \>l).

De nombreux ouvriers manœuvraient une « chèvre • installée |»our l'enlèvement «l'un échafaudage, quanti, tout a coup, un cable qui retenait un énorme madrier se rompit.

Page 1