‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 166 sur 441 · ET SON CHIEN · texte numérisé non relu

ET SON CHIEN

Kac-aiuiilé d'un des>in do Paul IUxu »at>.

cl de l'cnfunt de celui-ci; à luut heures .In soir On ne U'S avait pas trouves; <|uanl à .M. liardet, il a cli' transporté grièvement Messe ,t l'Uotelhien.oii il a succombé quelques heures après

I n iile liois blesses OUI été transportés h l'Ilolelhi. u Vingt-deux y sont rente» et neuf autres onl èlë reconduits, -ur leur demande, à leur domicile, il y a eu aussi lui il pompiers plus nu moins grièvement blesses

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Ui ki t, uiuulc par F. Archer.

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Fac-similé «l'un dessin de Paul Renocaru.

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heures d'intervalle, le feu suivant les conduites souterraines et «liant enllammer le gaz aggloméré dans les sous-sols de M. Ihii liéue. tout cela n'indique-t-il pas d'une façon suffisante que et*s conduites étaient en mauvais étal sur plusieurs points lors de I accident f Comment pourrait-on l'expliquer autrement ?

ut> rvrs» M i-aiu.v — la ■aatUUKMl he i-oissons Fm -»iiinlé d'un desMO do V. liiLBBST.

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PARIS SOUS LA TROISItiMi: R 1. 1' t." Il Ll (j li K.

Inauguration de l'Hôtel-de-Ville.

(u juillet.)

La vieille demeure municipale où lant d'actes glorieux de noire histoire so sont atcoinplis, oit cinq fois en moins d'un siècle la liberté triomphanlc est venue chercher la consé-

Quelqncs ÎTistnitls plus lard, les elairons «les troupes massées sur la place ont sonné pour annoncer l'arrivée du Président de la République

Les soldais se sont rangés, ont présenté les armes, et la voilure de M. (îrcvy. précédée de cuirassiers dont l'armure resplendissait au soleil, est venue s'arrêter dans la cour de Nlotel-do- Ville

C'est du côté du quai, sous le grand rellelelair

LE GRAND-PRETRE MATHATHIAS REVISANT DB SACRIFIER AUX IDOLES Prix de Rome. — Grand-Prix de peinture do 1882. — Talileau do PoPCLItf. — (École des Bcau\-Ait<.)

cralion de sa victoire, se dresse de nouveau superbe et robuste au cœur de la grande ville Française.

Jamais monument renaissant de ses cendres ne 6C sera vu acclamé avec plus d'enthousiasme!

L'accès de la place de l'Ilôtcl-de-Ville a été interdit jusqu'au moment où les manieuvres des bataillons scolaires ont été achevées.

et argenté qui monte de la Seine, que l'llotcl-de- \ ille est surtout superbe & voir. Delà, son relief apparaît élégant; il se découpe et se détache sur le ciel avec une légèreté de décor du plus heureux cflet.

.Mais, après toul, de quelque colé qu'on l'examine, l'édifice est magnifique à voir.

Aussitôt que le Président de la République est arrivé, les invités se sont portés vers ln salle du banquet.

Celte salleéluil magnifiquement décorée.

Cinq tables l'occupaient : deux à chaque bout dans la largeur ; dans la longueur, trois tables immenses avaient été dressées.

A la table du Tond était assis le Président de la République, ayant & ses cotés : — à droite. MM. Songeou. président du Conseil municipal. Le Royer, président du Sénat ; a gauche, MM. Floquet, préfet de la Seine, et Brisson, président de la Chambre.

Victor Hugo, dont l'arrivée avait été saluée par les acclamations de la foule, avait une des placos d'honneur.

Il serait difficile de faire l'énuinéraliou des personnes qui à des titres divers avaient été invitées au dincr de l'Ilùtel-dc-Ville.

Ces ambassadeurs des différentes nations à Paris, les chefs des municipalités des deux mondes, les députés, les sénateurs, lesmaircs de Paris, la presse , et de plus , pour bien marquer l'importance du principe démocratique de la fclc, un invalide, un gardien de In paix, un simple soldat, des délégués dos Chambres syndicales ouvrières avaient leur place marquéeaubanquet.

Pendant le repas, la musique de la garde républicaine a exécuté les meilleurs morceaux de son répertoire.

Après les discours prononcés, les invités se sont levés de table et se sont rendus dans la salle du Conseil municipal où le café a été servi

A neuf heures et demie, la réception a commencé.

Les personnes qui devaient prendre pari a celte réception étaient au nombre de iii it ville.

Au moment de la sortie des invités, le peuple, massé sur la place, a accueilli la sortie des personnalités démocratiques par de chaleureux applaudissements,

Tout était mêlé dans cetlc colossale manifestation républicaine : les habits noirs et les blouses, les casquettes et les chapeaux, les jeunes enfants et les vieillards, les hommes et les femmes, les artistes et les ouvriers; — tontes les classes de la société; — cl la place de l'ilolcl-de- Ville elait pareille à un fleuve roulant des dois humains.

Le Cinquantenaire du " Roi s'amuse ".

(22 novembre.)

IK cinquantenaire du Hui t'amutt, que la Comédie-Française a célébré avant-hier, -* ti novembre, en donnant la deuxième représentation de l'a>uvre interdite le 23 novembre 1832. au lendemain de la première, a eu lout l'éclat d'une grande solennité littéraire. Lorsque Victor Hugo est arrivé, son enlrée sous la galerie de la place du Théâtre a été saluée par les cris de « Vive Victor Hugo ! » Le maître, accompagné de MM. A. Vacquerïe et P. Meuriee, a salue la foule Un peu après huit heures, le Président de la République esl descendu de voilure: la

foule n crié :

« Vive la République ! Vive le Président ! •

La salle réunissait la plus extraordinaire réunion de célébrités cl de notoriétés de tons ordres qu'on ail jamais vue.

M. Kmile l'eri in avait donné des places à toutes les personnes connues qui avaient assisté a la représentation de IK32.

A huit heures vingt, le rideau s'esl levé sur le premier acte.

foute la soirée, sur la place du Thèâtrcl'rançais, les groupes se sont renforcés de nombreux curieux; beaucoup imploraient des spectateurs qui sortaient pendant lenlr ac'e une contremarque, A dix heures, un incident s'esl produit. Victor Hugo est sorti de la salle dont la chaleur l'incommodait : il esl venu sur la place du Théâtre- Français où deux cents personnes ont crié : « Vive Hugo! • On la acclamé, entouré) pressé, très ému. il esl outre dans le café du Théâtre. Les personnes assises autour des tables se sont alors levées et ou a crié de nouveau : « Vive Hugo! Chapeau bas. messieurs ! t lue personne qui accompagnait l'auteur du Roi t'amnte avant dit que l'illustre poêle désirait rentrer au théâtre et demandait qu'on voulut bien lui faire place, aussitôt chacun s'est rangé sur le passage du maître.

A la sortie, plus de mille personnes attendaient devant la porte de l'administration la sortie de Victor lliipo.

5. — Charles Floquet >-»! nomme préfet Je la Seine. — Tentative il assassinat, au pont de IT.«tacade, sur une uïletle, Clémence llouffard. Le meurtrier, son beau pire, est arrêté,

7. — Ou> erlurc des élections sénatoriales Sont élus |iour Pari» : Wu>r Hugo, Fcyral, de Frejcinet, major Lalmrdére, loi. m — Manifestations pour l'anniversaire de lilanqui, nombreuse* arrestation»,

9. — Condamnation de Louise Michel à quinte joura de prison. «Manifestation Hl.inqui.i

14 Condamnation I mort de Fou naseau. ,ilt Cartouche, pour aasaisinats cl volt.

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