Fête musicale et littéraire J- ume par
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Ouverture de l» Bibliothèque de 1 Opéra
U niar». - Irwuisurelwu du Munr eihOo*r..phiqu. au Wedtro lï .»ril| et du Mua.e de »fulpiur. o.mparée ijunu. - laam{ur.iii..ii» Je» nn.Bunaem» de l'aot de -a.ut «Ktor lu juillet! «4 Or M.. Iietei -IJ jutU.li. au
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Duverlur. l .»<iuare Saint Germain des Près.
- Le --«Jou dra Aria ia.uliervOtt. — I- - Qalibi» ... Jardin d Ifrlteutlllim Bloodln iraeer»» 1* ^eint •ur »a :d de fer 'J xptejibre».
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I ipa»U>>a de» . u»r.» de Paul Baudry ju.ll. l). .1*. la..... au» J.t«H.life de Oallaod l>au*MTi. de Intel |.u»..-.. 1r, », .iiiu»u'Allrxd M«'»ia»»ai«d*r<)j •le Nui» Mav»»U de-'UMM-.. d>» je««v>» «uaU» iaa» «•nilt , .Ira p». » p. .ntie» de laaliae) al i. uult- e» ItaanjAM .j.a«Kr/( *u U v»i.lc J> > eauual.i r»
|ieia%M innl»i Prix de Rom* : ''• tel an l'r> nu. r grtadi nf :
M. l'.^iciiu. JatMI/tarr. l'ri-uu. r .-i»ui-pna M. ' el» rar).6r*u«u<. l*e»e> prioucr pria.
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J K Huysmatia : l l au-I f^au Edmond de Concourt : f.e t'as Pierre Loti : F'ear» d • «««i.
Claude Tlllier : l. Ouclr Bt*j*mim.
3 Barbey d'Aurevilly : DaM iiif»irr »*»« aaai Philippe Oerlault : /'• i « d".l «(a»«r. Maxime du Camp : Suar. mi>j liii-reirr». Fiançols Coppee : C«»Ini» »re*f.
Ludovlo Halevy : /. «M* c>m!««(i« André Theuriet : Ol «««.eu m **f<t —
Jules Claretie f.e Jfillata.
Vtclor Hucjo : Lr« Veelrr IVali 4* Xt^rH rerfmsiaa'ai
Verne : l - Di t» rn t
(Dkbct» ït Peaaii.ïv)
Opéra. — «:*«lirn:« atmi»' r»airv de la fon.lalioo 1* l"pér* Bcpnae d.- la Utettc df r»^H«. d A.b.r (iT j ioner .\aaeeea ■ara). MWt. I.trel *• >uitti r et l'etipa. mu»i |U« dlduuard Wttm"iu de Amkibi. >'p 'b
Michel Urf ft i Barbi. r. mii»M|.i.- d' tinbciK I h. ■nua 'la mjr»
Théâtre- Français. — 1-e tMffltcr i tnt fi (r. pri» i.bul» '1^ Mlle i(..».»i...>od et de M P Masse ■ ■..niier T janvier — Le 0< «l aaeede n priée tSt jasj" ticr) — Bar»" me, ciumdi* ■ u J a.t. a» d
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I uillet m..r»i - J anui»cr»aire de
<or.i,..le A pr<i| ■>» d'' M Luuit llenelio - f„ 4,li.r. »l* VIIr^.1 d.- Mu.fi «r.-pti»e . i eoél - Lrt OorAeeuJ. p...e en 1 a.'r». de Menn Be» que I 4 ».-ptruibre - Le flei » amere. .1. Mtlor Hi«o i .nqua.ilaasiff et deaa.em. repec sUilles de .-e tram, .alrrdil m l».:î astv» bj premi. rr r. prr^nlaii .s
Opéra -Comique — > • nliessi anun. r»aire i» la aaiiseff d'Vul". r tin |ja»ier. — ffaMall lieelm*. sV MM. Un l»a»»l et \ >•!»■ »<re. muaiq" ' * 'ar*l i.uireud U nun I- > Vo •« 4r f,v«>". -le Moaarl. irpriaa J m u — ï7 .avril. I. nd-m rt U /-umtttr. l- .i. de Darrbsis, * loi-aaiou du t. .merae aaatvrr- »-ir.- .le ce II... .Ire.
Oaite - La itaasi en/ Citai -dea, rrp su braalica djr Maae v.ux- < lur.i-
Palats-Boyal L* Hiréil ' •.
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Qymnaae — 7 saai. ,l/u»'« « i.ai.nVl.
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BouKes du-Nord ma». \a-i,ne.
Luuiae Michel.
Ambigu. — li Mpiassbrr Cillfescae, drsaer sa j sel.», .le lleuueijf.
Le» mort» dr Iruinre.
preiei d- a -e...- Hcrold ■: ;J denalutn Adrien de Longpcrler Charles Blanc. I» I \. a.lesne frea\
— Auguste Barbier. [*» le .11 le»
Trinquet, laaara memlir^ Je la Cm
- Mlle Emilie Lu'»s*l. ecu»en U ,-. ..^r.| Cour tôt de Cl»ey vice^uj.ral Penho.'.t '9 pua. — . oeceu.ure,. — Lxcn Gan.l-t.tta
Bvier.. I. aes* Il j.n«ier. —
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ten. - Alexis
Isaaa . 14 avril.
■ i« arrili. —
j iBSSJ. — l e Louis Blanc
.1 décembre..
LES v r x i: n a i l l k s i» k gajiuetta
Aspect de lu plan' de la Concorde pendant le défilé du cortège. — (D'après nature, par M. de IIaexf.n).
(BiLliolhèque Nationale.)
CHAMBRE NORTl'Aim: 1>E GAHBETTA |VapK« le l<Kau d« Cmm< — ;Mu«*» «lu LuiimUnirg )
L'annkk 1883 6-ouvrit îous des auspices funèbres. A peu de jours d'intervalle, le général llhanzv avait suivi Gambetla dans la tombe. Ainsi disparaissaient presque en même temps les deux homme* qui avaient été la tête et I epée de la Défense nationale et qui.
dans la mauvaise fortune, n'avaient pas désespéré de l'avenir de la France. Ils n'eurent pas les mêmes funérailles. Tandis que le grand tribun, que lesmano»uvres de ses adversaires avaient rendu quelque peu suspect à la population parisienne pendant les dernières années de sa vie, redevenait au lendemain de sa mort aussi populaire qu'aux plus beaux jours de sa toutepuissance, l'homme do guerre,
qui avait déployé des prodiges de courage et de talent pour soutenir une lutte inégale, et supporté avec une dignité qui ne s'était jamais démentie le- amertumes et les douleurs de la défaite, disparaissait sans avoir eu sa légitime part dans l'admiration et la reconnaissance de ses concitoyens. Les politiciens le tenaient à l'écart parcequ'ilssoupçonn aient en lui un candidat à la prési-
miers ministres capables de lui porter ombrage, manœuvrait, avec son habileté accoutumée, pour éloigner du pouvoir les hommes le plus naturellement désignés pour prendre la direction des affaire* publiques. Un si complet désarroi existait dans le gouvernement et dan< les Chambres qu'il suffit d'un manifeste du prïltce Napoléon pour provoquer un mouvement de 1er -
de née île la ltépubliquc.
M ailleurs, jamais peut-ètr h-- intrigues parlementaires n'avaient été ourdies avec plus d'activité et de persévérance dans les couloirs du Palais-Bourbon qu'au mois de janvier 188:1.
Les ministres eonspiraient contre le président du Conseil, M. Duderc, dont ils voulaient se débarrasser, parée qu'il manquait de prestige; les chefs des divers groupes parlementaires travaillaient de leur mieux à provoquer une crise, dont chacun d'eux se flattait de retirer un profil exclusif: enfin, le chef de l'État, qui n'aimait pas les pre-
l.fcOV (iAMHETTA
Dessin «le Ringei. d'Iiu *ach d'après son iiM-daillun rn tironzi' (Collection île f.irt.)
rciir.
lue pro- C I a m a t i h n qui , en toute autre occurrence, n'aurait eu guère pins de valeur qu'un article de journal, où il aurait été fait un abus excessif des alinéas . fut érigée à la hauteur d'un complot contre la sûreté de l'Étal.
Pour la première fois de sa vie, le cousin de Napoléon III était pris au tragique. Celle tempête artificielle emporta le cabinet Dttcterc el sa ehutf fut suivie d'une crise de plus de trois semaine-. Après avoir essayé une série de n, minimisons qui n'étaient pas viables, le chef de l'Étal dut se résigner enfin à confier le pouvoir à Jules Ferry.
PARIS SOUS LA TROISIKM1-: RIIPL'HLKJUK.
Cette incertitude du lendemain avait des résultats désastreux pour la prospérité matérielle de la capitale. lin même temps que le commerce parisien subissait de cruelles
épreuves, l'esprit d'indiscipline se manifestait sous les formes les plus variées dans toutes les classes de la population. Les lycéens accueillaient par un bombardement de boules de neige le ministre de l'instruction pnl»lii|uo. au moment OÙ il arrivait sur la place de la Sorbonne. Ces projectiles étaient assez, inoll'ensifs, mais ils n'en dénotaient pus moins un manque absolu de respect à l'égard du grandmaître de l'I niver>ilé. Les journaux de l'opposition ne manquèrent pas d'exagérer comnie. à plaisir l'importance de relie incartade d'éruliers mal élevés, et le membre du rabinel qui avait élé victime de cette manifestation désobligeants acquit du jour au lendemain une notoriété exceptionnelle. M. Duvaux eut ses statues; il esl vrai que c'étaient des statue» de neige.
L'escarmouche de la place de la Sorbonne fut la préface de la grande révollc du lyréc Louis-le-Grand. qui se termina par le renvoi de cent cinquante élevés, et aussi le signe précurseur des troubles qui éclatèrent sut la voie publique.
A la vérité, la population parisienne ne s'effraya pas outre mesure du drapeau noir de Louise Michel et de l'assaut donné à une boulangerie, où les dévastations commises par les émeutiers s'étaient réduites à une sorte de pillage symbolique 61 de pure l'orme. Dans la
KliOl'AHM VMM I
Mort le 30 avril.
U««wp dt M. G. Viillim, d'iprii tt photographia de M. Lor>c<,
m mu MARTIN
Mort a Paris le 1 1 décembre 1883.
Dessin de .M, Ci, Vi m»», photographie de M. Pinw.
journée du 11 mars, il y avait, sur l'Esplanade des Invalides, infiniment plus de curieux «pie d'ouvriers sans travail. De même, dans les manifestations organisées en 1 donneur de l'anniversaire du 18 mars, les milliers de promeneurs qui se pressaient sur le trottoir du quai dr la rive droite, depuis l'Hôtclde-Ville jusqu'à la place de la Concorde, ne songeaient nullement a ressusciter les souvenirs de la Commune, et cherchaient avant tout a contempler d'aussi près que possible les régiment» de dragons alignés le long <1<> la terrasse «lu jardin des Tuileries cl de la façade du palais la plus rapprochée de la Seine,
Celte agitation n'était toutefois «pie très superficielle, et l'ordre fut rétabli avec une extrême facilité. Il y avait, au fond du cœur de la population parisienne, un sourd mécontentement plutôt que de violentes colères : les commerçants de détail rendaient le ministère responsable des mécomptes qu'ils éprouvaient dans leur négoce, et toutes les classes de la population faisaient retomber sur le gouvernement la mauvaise humeur que leur causaient non pas des humiliations irréparables, mais une série de froissements infligés à l'amour-propre national : le langage audacieux de l'Angleterre, à propos d«-s affaires d'Egypte; les Irop célèbres • douches froides » lancées par M. de Bismarck à jet continu contre la France, les insolences du marquis Tseng, la mort du commandant Rivière et les premiers revers subis dans l'expédition du
Tonkin, tout semblait conspirer pour exaspérer le patriotisme d'un peuple aigri par la mauvaise fortune.
La maladie et la mort du comte de Cham-
M A DA M K l'A SC A
Tjtblrau de Donnât. — (Coll<'c(ion de fArt.)
bord détournèrent pendant quelques jours l'attention publique des tempêtes soulevées d.ms la presse et dans les Chambres par les affaires de l'Extrême-Orient Grâce à une con-
tradiction qui fait donneur à la générosité des instincts nationaux du peuple français, ce fut dans la ville où le rétablissement de la monarchie aurait rencontré le plus de résistance, que les hommages les plus unanimes et les plus sincères furent rendus à la mémoire du dernier héritier de la branche afnée de Rourhon II n'y eut qu'une voix dans la population parisienne pour rendre justice aui vertus privées et au caractère personnel d'un prétendant qui n'avait voulu jouer le rôle ni d'un homme d'État, ni d'un chef de parti, mais avait défendu les principes et les symboles politiques dont il était le représentant comme des dogmes religieux intangibles, et considéré l'habileté comme une des formes de la fourberieetun compromis comme un déshonneur.
Les désagréables incidents diplomatiques qui furent la conséquence des insultes adressées au roi d'Espagne à son arrivée a Paris par une bande d'anarchistes, vinrent bientôt surexciter de nouveau les Parisiens.
A peine Alphonse MI était il pari i.aprèsavoir rer;u les satisfactions les plus éclatantes, que la démission du ministre de la guerre ramena les orages, pendant que l'impopulaire question du ionkin et la déclaration de guerre à la Chine étaient remises à l'ordre du jour. Pour se distraire des tristesses de celle année maussade, il ne resta d'autres ressources que l'émouvant malch de billard entre Uudolphe et Vigneaux.
G. Labadib-Lagnave.
LA MANIFESTATION D t 9* MARS
CHARGE HK LA G A RDI Dl PARIS DAXI lavknik GABRIEL Dessin de M. de Habrer, d'après le croquis de M. Dick. — (Bibliothèque Nationale.)
LES ÉCHOS DE PARIS
LA HANIP8STATMN Dl' 9 MARS
Mi l agi: b'uXE lOOLARSEME tar LOVKI viuibl l'e-»lo de M. un lUtn.i, il"à|>rèi le croquil Je .M. Dick. (Bibliothèque Nationale. )
Suicide de l'ambassadeur d'Autriche.
(1*' janvier.)
Un événement entouré <le circonstances mvstéiieuseSi cl dont il ni* nous appartient p is «le révéler aujourd'hui 1rs causes, a prn-
iluil mu' très ^ramlc animation ilans le inonde diplomatique
Hier, vers onze heures et «ternie du matin, deux agents de service dans les ( ili.i mps-K I \ sées, arrivés, dans leur promenade, à la hauteur île la rue Galilée, entendirent une faible détonation
Mis en éveil, ils cherchèrent l'endroit où s'était produite Bette détonation, et. en passant près d'une vespasienne, ils remarquèrent, sous l'entourage, deux jambes -.'allongeant sur le trottoir.
Ils relevèrent le eadavre d'un homme portant à la lèle une blessure provenant d'une balle de revolver; ils se disposaient à le. transporter, au poste voisin, quand vint à passer .M de Ziebv. attaché à l'ambassade d'Aulriehe : il s'approcha du groupe formé par les agents et les passants.
Malgré les taebes sanglantes qui recouvraient le visage du mort et le rendaient presque méconnaissable, M de Zich)- reconnut immédiatement
«Ml*. ALJ>HOw
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* r,^Suar • * "ar,,s je Tisite ** «••»
P'«*r M. de neust fJc dernier était'" * rCm-
Funérailles de Gambetta.
A Mut l.cur. s et demie, deiil cent Ifa fer' ■:::::,rrT
l.e. nl.il nés de Met/ nt ,|.
verte, d'un Ion, voile n ^ ***** «*,..
I... 1 * S** ,0il^ d UQ ***** M>«l allumes 'uneux ,nmpeal >ur le. Jj* de> stT,£'
djMMat. Le P,lai*lt,,url,on présente un
couvre, en di^OfMle. le. tr,.is quarts T V,us ,<?s «»«>•*> on[ été tt2LéS
£rr f,,D,;,'res sur Quelle. «ïks
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0«.ln de N. I,,,.,. ,W..tioW^u..v.tioB^ ,
Devant |e palais cgl hiC- , fa ''e Char a '« rorme d un sarcopl^.
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