‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 253 sur 441 · I.A HALLE AU BLÉ · texte numérisé non relu

I.A HALLE AU BLÉ

O'aprt'8 une ancienne estampe.

La llilk tu Blé, construite de 1762 k 17S7, occupait l'emplacement de l'Ilùtel de Soi». sons qui avajt été édifié en 157X pour Catherine de Médici» el démoli «u 1748 D» l'ancien botel, il ne reste qu'une colonne que la tradition désigne comme avant servi >ui obii-rvalions aitrnlogiijue» de Catherine de Médias. En ISSU, le Conseil municipal décida la transforma lion de l'ancienne halle au blé en Bourse de commerce L'inauguration eut lieu le Î4 septembre 1889. L'architecte a conserré la rotonde du " in'sjèele en surélevant l'étaire elen le surmontant d'un oblique avec couronnement de balualra al d'une toiture en manaarde avec lucarnes. L'intérieur de la coupole eat décoré de peinture* dues à Clairin, I jugé, Lucas et l.uminais.

déposé dans un «avenu provisoire. A dix heures, hier malin, le cercueil Avait été transporté sous le porche de l'église, transformé en chapelle ardente. Au milieu de la nef, un magnifique catafalque.

„ A droite du cercueil, re-

i ouvert de la plaque el de ht croix de grand utlicicr île la Légion d'honneur et de l'ordre de Stanislas de Russie, MM. Paulel André Oérouléde, (ïuiard. Labiche. Ileurtey, recevaient les invités. A gauche el à droite , sur deux tables lendues de noir, étaient des registres sur lesquels s'accumulaient les signatures.

Autour du cercueil était déposée une masse de Heurs naturel les en bouquets et en couronnes où se lisait :

A Emile Augier, la Comédie-Française ( celle-ci de 2"',30 de diamètre, fuile de lihts, tubéreuses et violettes); la Société des auteurs et compositeurs de musique, l'Académie française, les umit de Paul Ùérouléde, l'Odéon, le Vaudrrt'lle, l'Association des étudiants, etc.

A onze heures et demie

PARIS DK 1800 A 1900.

arrivent les troupes qui doivent rendre les honneurs militaires à l'académicien défunt; c'est un bataillon du 113' Je ligne, avec le colonel, le drapeau et la musique; un escadron du âK* dragons avec lance au poing; une demi-batterie du 13' d'artillerie Les troupes se rangent en bataille devant l'église et dans la rue de Cliclrv où la circulation des voitures est arrêtée.

La messe est dite par l'abbé Rouvier. pendant que se fonl entendre les clnrurs de la maîtrise qu'accompagne l'orchestre.

L'absoute est donnée par M. le curé Lemaltre.

La clôture de l'Exposition.

<6 novembre.)

mu GCEHIT UN MMiHl'jn:

Premier -ran-t pru do Home eu 1869. — Tableau de M. Lâchent. ; École Jet Bciui-Arts.;

A cet instant, prés du cercueil, prennent place, a coté des membres de la famille, MM. (ïréard, Camille l>otieet, Alex. Dumas h'is. Meissonier, Sard»u. Coppee. Claretie et tîot.

A midi précis, les cloches de la Trinité sonnent a toute volée; le portail île l'église s'ouvre tout grand. Le clergé vient faire la levée du corps

Le corps est transporté dans la nef. sous l'immense cénotaphe recouvert de fleurs. L'église est bondée.

Ni, ni, c'est fini.

L'Kxposition a fermé ses portes hier G novembre, à dix heures et demie du soir. Celle dernière journée a été la plus étourdissante de toutes : un écrasement complet de tous les côtes, depuis le ma t i n jusqu'au soir, un ouragan humain dans le Champ de Mars! Profitant de l'occasion suprême, des masses profondes de curieux ont envahi les jardins, les galeries, la tour, les palais, les kiosques, les panoramas, les esplanades, tout!

Comme si le bon génie qui a prêté son concours infatigable à l'Exposition pendant toute sa durée voulait c n corc lui donner un dernier gage d'affection, l'astre des grands jours, obscurci depuis une semaine parles pluies de novembre, s'est montré hier dans tout son éclat. Une magnifique journée printanière, un ciel bleu dés le matin, un soleil chaud et bienfaisant . voilà quels ont été les derniers atouts de celle entreprise nationale qui les aura eus tous pour elle pendant six mois! Aussi, dés le malin Paris a-t-il été agité comme aux plus forts dimanches de la série qui vient de s'écouler. Voitures introuvables, chemins de fer bondés, omnibus boudés, bateaux- mouches boudés, tapissières bondées, tout était bondé. Les quais, les rues, les places, noirs de promeneurs qui se dirigeaient à pied vers l'Kxposition. M. Carnot avait assisté à l'ouverture, il a tenu à

PARIS SOUS LA TROISII.Mi: RLPUBLIQUK.

RENOMMÉE. — Wrontf de J. ColTAS.

(Maison ThiétMU<l httrf )

fermer. Il a passé son après-midi d'hier au Chump-de-Mars.

Le chiffre des entrées du dernier jour sera peutêtre le plus fort de tous ceux que nous aurons publies depiiis le limai.

Cette inoubliable journée mérite d\Hre décrite par le menu. Aussi allons-nous essuyer d'en rendre la physionomie avec le plus de détails possible.

a l'esplanade l)KS invalides

Depuis le départ des indigènes qui avaient donné .1 1'Lxposilioii coloniale une physionomie si vivante et si pittoresque . l'Lsplanade des Invalides avait un peu perdu de son attrait et les visiteurs y étaient plus rares. Ileuin oup de personnes d'ailleurs venaient à t'Ksplauadc uniquement pour monter en chemin de fer. Hier, au contraire, dés onze heures du matin, de longues files de visiteurs s'engouffraient sur les trottoirs du

[►ont .le la Concorde et pénétraient sur l'Esplanade,

Une fois là. ils se sont répandus devant tous les bazars algériens et tunisiens dans l'espoir de profiter d'occasions avantageuses; mais ils s'étaient bien trompés, car jamais les articles exotiques n'avaient été cotés aussi haut, et ceux qui ont emporté des souvenirs de 1 Exposition les ont payés cher.

A une heure de l'après-midi, la (lie des entrants était si longue que les employas des guichets ont renoncé à obi ilérer les tickets au fur et a mesure et se sont contentés de les recueillir a la main.

Au palais de la guerre, l'affluence a été 1 norme On n'avançait pas d'un mètre par cinq minutes et les soldats ( harpes du service d'ordre, concurremment avec la garde républicaine, ont du interdire plusieurs lois l'entrée du palais, de façon a permettre à la foule .li l'écouler. A trois heures, d'ailleurs, une heureuse diversion est venue faciliter la lâche des soldats : la musique de lu garde républicaine a joué, pour la dernière fois, dans le petit kiosque voisin ilu palais de la Guerre. Aussitôt des centaines de personnes se sont précipitée* dehors et la circulation est devenue un peu plus aisée à l'intérieur.

Le théâtre annamite et les concerts tunisiens ont donné pour ainsi dire une représentation ininterrompue pendant toute la journée

Sur le quai d'Orsay, grand succès comme toujours pour le palais de l'Alimentation. On a dégusté un nombre incalculable de coupes de Champagne. Les sandwiches. les gâteaux, les petits pains étaient pris d'assaut. A six heures du soir, on n'a plus rien trouvé a se mettre sous la dent. Tout le monde s'est alors

pari*. — Tableau de RifttM.

(KtOk impr. -.Monniit. . — M««r<- «lu Lui. mlwuiy.)

rabattu sur les quelques restaurants de l'Ksplanadc. mais quelle déception en j arrivant! Il n'y avait rien & manger, et sous prétexte qu'ils déménagent aujourd'hui même, les patrons de ces t tahlissements avaient jugé inutile de s'approvisionner.

— Nous n'avons que du gras-double et du jam-

LB IIHII PABIS. — LA HUE UK» l-HÊTRt>-S M.NT--KVKRIN

(Cliclié du M. K Alttt.J

bon, telle était la réponse invariable faite par les

garçons aux clients affamés.

Une demi-heure plus tard, ils répondaient : — Nous n'avons plus que du gras-double. Il y a peu d'amateurs.

Dès que la nuit est venue, les arbres de l'Ksplanade ontélé ornés de ballons de couleur qui avec quelques feux de bengale ont constitué toutes les attractions que l'administration aoffcrlesaux visiteurs de l'Ksplanadc. Il sera dit que jusqu'au

dernier jour l'Kx position coloniale aura été traitée en paria

A partir de huit heures du soir, les gens prudents ont commencé à revenir par le dccauville; tous les trains arrivaient bondés. Alors s'est ouverte la chasse aux fiacres, devant le ministère des affaires étrangères ; en retracer les épisodes n'apprendrait rien à nos lecteurs. Nous avons, hélas! eu trop souvent occasion d'en parler.

Le coup d'ti'il de la Seine pendant toute la soirée a été des plus curieux : le nombre des bateaux montant et descendant était tel que leurs feux qui se croisaient a chaque instant illuminaient les eaux.

A la sortie, des nuées de camelots ont assailli les visiteurs pour leur acheter les I ickets dont ils pouvaient cire encore possesseurs Leurs cris assourdissants mettaient le public en joie.

A noter la persévérance du marchand de nougats établi a proximité de la grille. L'esplanade était déjà évacuée qu'il continuait à crier :

— Hono nougat, bono !

On s'est écrasé dans les galeries plus que partout ailleurs: les jardins ne fermaient que dans la soirée; on avait du temps encore pour parcourir la rue du Caire; beaucoup de pavillons seront peutèlre accessibles au public, même après la fermeture de l'Imposition; mais les galeries! Dans deux heures, dans une heure, dans quelques instant! elles devaient être irrévocablement fermées sans qu'on eût l'espoir de pouvoir 3? pénétrer de nouveau. Aussi la foule entrait-elle par toutes les portes, en masses compactes. Kllc se montrait pressée, nerveuse, ce qui contribuait a augmenter la bousculade.

Ce n'était plus comme aux jours anciens où les visiteurs, avant lout à voir, avançaient à petits pas, s'arrètant indistinctement devant (outes les vitrines qui se trouvaient sur leur passage et s'allardanl devant celles qui les intéressaient plus particulièrement.

Les curieux d'hier étaient des retardataires qui voulaient jeter un dernier coup d'œil sur l'ensemble des galeries ou visiter rapidement telle ou telle classe qu'ils ne connaissaient pas encore.

Et lous se hâtaient, jouant du coude, perçant la foule, se faufilant à travers les méandres formés par le» diverses expositions pour arriver plus vite au but.

D'autre part, beaucoup de personnes étaient venues dans les paieries pour faire des achats, emporter un souvenir de l'Exposition qui bientôt aurait vécu Aussi les marchandes de catalogues, qui avaient en même temps la permission de vendre des bibelots, ont-elles fait des affaires d'or; les petites tours Eiffel, les médailles rommèmorativcs, tous les produits de la bimbeloterie parisienne s'enlevaient comme par miracle.

Mais tout A coup une vague rumeur a circulé dans la foule cl l'on voit chacun porter instinctivement la main a sa montre. Le canon de la Lotir venait de se faire entendre ; il était quatre heures et demie Les galeries allaient fermer.

Bientôt les gardiens refoulaient tout ic monde vers les portes de sortie et les visiteurs s'éloignaient lentement, comme à regret, envahissant la galerie des machines, la galerie de trente mètres et le dôme central, qui devenaient en quelques minutes inaccessibles.

L'n peu avant cinq heures, une forte bousculade s'est produite sur le quai d'Orsay cl dans toutes les galeries de l'alimentation.

Les visiteurs à ce moment arrivaient en foule pour profiler encore de l'entrée a un ticket. C'était l'instant de la fermeture de ces galeries, et le public qu'on voulait en faire sortir se heurtait aux flots des nouveaux arrivants.

La police et le service d'inspection n'ont pas tardé à devenir impuissants, et quoique les galeries ne fussent pas éclairées, il a fallu, pouréviter de graves accidents, y laisser séjourner les visiteurs Sur quelques points, la cohue était telle que les gardiens de la paix eux-mêmes ont dit, pour augmenter les dégagements, renverser les barrières qui protégeaient le village lacustre et une partie de l'histoire de l'habitation l>e toutes parts on entendait des cris, des appels cl des pleurs de gens effrayés Quelques jeunes gens, pour se soustraire a lapoussèc, grimpaient aux arbres et s'y juchaient tant bien que mal. Celle bousculade a duré jusqu'à six heures et demie environ.

Le mouvement des visiteurs entre le Trocadéro et le Lhainp-dc-Mars dans l'après-midi peut être évalué à trois cent mille personnes.

VerB cinq heures et demie, un mouvement en sens inverse a commencé à se produire; une partie des visiteurs du Champ-de-Slars s'est disposée à aller s'installer au Trocadéro pour dîner en plein air. Une foule énorme s'est alors entassée sur le pont d iéna, où de véritables luîtes se sont engagées entre les deux rourants de visiteurs, et jusqu'à sept heures on s'est littéralement écrasé sur le pont.

Dans la soirée, toutes les parties du Trocadéro ont été envahies, et la circulation est devenue tout à fait impossible dans tout le pourtour du palais où la foule s'était installée pour admirer la fète de nuit-

Kcaucoup de personnes avaient attendu jusqu'au dernier jour de l'Exposition pour faire

Née a Pellin (Chine), ou «on pèro était ministre des Klats-l'nis. clic débuta à l'Opéra, dans Itnméo ttJuhtlK, raie de Juliette, le 13 mars 1839. (li'.iprtf une pii»<ogri|ilii«.j

l'ascension de la tour Eiffel ; aussi l'afflucncc y a-t-elle été hier des plus considérables. Le public que l'on rencontrait sur les troiR plates-formes èlail en majeure partie composé de personnes qui venaient là pour la première fois.

Mais un certain nombre de visiteurs ont été déçus : à six heures, les ascenseurs montant aux

1F.AN UK

Né ù Varsovie. Débuts à Paris, un Théâtre- Italien, en 188:», a l'Opéra en 1885, cl quitte l'Opéra en 1889. il) <|irc» une ttnlojnfWt, I

Digitizod t

l'A RIS DE 1800 A 1900.

deuxième et troisième plates-formes ont terminé leur service et a partir de huit heures moins un quart, on a cessé de laisser monter à la première plateforme.

Quelques instants après la fermeture des galeries, les visiteurs de la tour ont pu constater que la foule massée surtout prés du dôme central et autour des fontaines lumineuses occupait prés des deux tiers du Cbamp-de-Mars.

LE CA6KAXT Ht: i.baNIi-I'HIX lit 1889.

lloMtfM, monté par Rol>rc« I l^tllrnioo Avttuil- Longciampt )

canon de la grande féerie se faisait entendre, et le '»ju»i de sa détonation -e gravait boum dan? le phonographe.

La plupart des exposants ont fait jusqu'à la dernière minute fonctionner leurs machines

La foule, considérable pendant tout 1 aprèsmidi, s'est encore accrue après cinq heures; les visiteurs des galeries des industries diverses, chassés par les gardiens, aflluaient de toutes parts et venaient jeter un dernier coup d'u-il sur les merveilles industrielles exposées dans ce merveilleux palais.

Le soir, bien que les machines ne fonctionnassent plus, il y avait encore beaucoup de visiteurs qui venaient là respirer un peu plus à l'aise et se remettre de la bousculade du vestibule de trente mètres, de la rue du Caire L et du Dome central

C'est de la galerie des machinas qu'est parti à neuf heure* et demie le tambour qui battait la la dernière retraite: presque tous les visiteurs l'ont suivie d'assez prés; à dix heures, il ne restait plus personne et toutes les lumières s'éteignaient

(Pettt Journal )

A huit heures et demie, la fumée dégagée par le premier embrasement de la tour a commencé à chasser les visiteurs, qui se sont empressés de descendre au plus vile et, a neuf heures, les trois plates-formes étaient complètement évacuées.

Pendant toute la soirée une cinquantaine de gamins se sont amusés à grimper le long des montants de la tour, au grand émoi delà foule, qui s'attendait a chaque instant a voir l'und'eux tomber sur le sol. Heureusement aucun accident ne s'est produit.

Ce qu'il \ a eu de plus drôle sur la tour, ç'a été le coup de canon dans le phonographe M. Eiffel avait réuni hier soir, au sommet de la tour, une cinquantaine d'amis pour inaugurer le phonographe qu'il vient de faire installer dans son appartement aérien.

I n lunch a été servi ; Puis Mme Aditiy et M. Melchissédec. de l'Opéra, ont chanté dans le phonographe, auquel MM. Iterthelier, premier violon solo. Taffancl. le flûtiste, et Turban, clarinette solo de l'orchestre île l'Opéra, ont également conQé quelques morceaux. Chacun a ensuite parlé dans l'appareil, et M. Melchissédec a chanté la Mavseillni.se.

Knlln M Eiffel a phonographiéà M. KJison que le dernier coup de canon tiré sur lu tour L'ilîel allait être enregistré ù son intention. C'était l'instant solennel.

En """«t, a 10 heures 1/2, au moment où se t*" ''imbrasement, le dernier coup de

la nom ta 1889

b'ajirrt le Journal ict Dtmeiullts.

(Collection Kelu H. h hi

Le» ou Trier»

9. — Incendie tonsidérablr, buule»ar.l Ki. li .r.l-Lfnoir, dans UM c.ole de garçons.

14. — Crime boulevard Sainl-G. rmain, dans une boutique dt marchand d« vins A l'< «•oigne d.s Caret it la Cironit: «**«*siii«t de I» v, use Houx-Culouiuy par le caporal t.éomay. qu'on arrête à SaintQucntin.

27. - Le (fanerai ISnuUng.r est élu députe .le la Scise par iH.OTO voit contre Ki.'.r.îO il M. Jacques, et I6,7i;o a M. Boulé. Manifestations.

30. - Incinération au four crématoire du cimetière du IWUchaiie du fils du docteur Jacoby, mort a l'Age de onze ans; col U première lu. inéiation fuite a Parik.

Février.

4. — Le tribunal civil de Taris prononça la dissolution de la Compagnie du canal de l'anama et ordonne ta liquidation ; N. Brun. t. ancien ministre, est nommé liquidateur.

7. — |«, rnier bal de la laiton A l'Hôtcl-deA illc. 0. — I n Seine subit une forte crue.

15. — Commencement des travaux pour l'érection d uo square >ur remplacement des ruinei du cliAleau

de* Tuileries,

21. — Réception a l'Académie française de Jules Claretle en remplacement de Cuvillier-f leury, décédé. — Formation du nouveau ministère : commerce, industrie, présidence du t'-onseil : lirard; intérieur: Constant; guerre : de lrcycinet; marine : amiral Jaurès; affaire! étrangères: Spullcr.

ait élu secrétaire perpétuel de

i agricole de Tarit.

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