‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 294 sur 441 · IL- ■•U-è.'/lL- la « '» M M. ■ «<--»> ROI · texte numérisé non relu

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place dans les comptes rendus de la presse pour que son nom restât ignoré de la foule, et le mécompte, facile à expliquer du reste, qu'il avait éprouvé peu de temps avant sa mort dans l'examen de Cornélius llerz, ce. dangereux client imposé par autorité de justice, ne porta pas préjudice à sa gloire.

Le croirait-on f Je plus populaire des morls de cette année iS'Xi, où la France perdit un si grand nombre d h oui me- illustra.

moins de souille et de malice que le chantre de Napoléon et de Lisette, mais avec un naturel, une bonhomie sans affectation et une désinvolture aimable dont le grand prêtre du Die* des bonnet gens était complètement dépourvu. Inférieur peut-élre à son célèbre devaneier immédiat, mais inlinimenl supérieur au répertoire de caféoncert qui est venu après lui. l'auteur de In Vëtië tes miteux sest content*' de faire de l'esprit et de la senl-ili-

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ce fui Gustave Nadaud .

Les chansonniers ont sur les autres personnages célèbres la supériorité de jouir de leur vivant de toute leur légitime part de renommée, et même un peu au delà.

Cet engouement s'explique. Tandis que les poètes s'adressent seulement à une élite intellectuelle et que leur nom est plus connu que leurs œuvres, un chansonnier qui a trouvé la note juste touche la libre populaire et fait vibrer l'àme de toute une génération. Le chantre de Pandore fut le Iiéranger du second Empire avec

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0<'t«in de RisctL uach, par l'arliilrcn 1 866. -

fleur de peau.

Il a été la personnification d'une époque où l'on avait du goût pour les bons mots et où l'on ne dédaignait pas une pointe d'émotion, mais où l'on eraijjnail par-dessus tout de passer pour un naïf. Le peuple parisien, le peuple des faubourgs surtout marie volontiers sa voix à celle du chanteur des rues. Ouvriers, ouvrières, petits employés, troltins redisent en chœur, arrêtés au passage, le refrain de la romance. Le chansonnier ne saurait avoir de plus grand succès. Ce fut celui de Nadaud. G. Ladvoik-Lagiuve.

ri'aprts le médaillon ntodrli . (Colleclioo d>- tArt

L'AFFAIRE Dl' PANAM V. — A LA P II E M I F. Il F. <: Il A M n n F. I> 1 LA COUR II' APPEL APRÈS LE PRONONCÉ DU JUGEMENT

D'après ud dessin de M. Paul Dcstzx. — ( Biblîol It^que Nationale )

LES ÉCHOS DE PARIS

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