J.-J. ROUSSEAU
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Ilmour, i.ulpltur.
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hnns la foule l'émotion redouble. Tous ceux qui sont la resscnlenl un serrement de cteur.
Ilien des veux se noient de larmes
Les regards se lixeDt sur ce cercueil. Tous les fronts sont découverts, tous les visages empreints de tristesse.
A ce moment solennel, où le silence est absolu, le spectacle '•ITrcquelque chose île grand qu'on ne peiil définir II semble que toute celte assistance, si nombreuse, si diverse par la condition respective de chacun de ceux qui la composent, n'ait qu'une seule ame profondément navrée.
Lorsque le poêle funèbre a recouvert le cercueil, le cortège se forme derrière le char.
(Juelques-uns commentent la tic des trois Carnot, qui furent, avec le même patriotisme, les plus dévoués parmi les fils de la France.