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8alnt-8ai)na : PtobUmn ,i Shsltf t — A. France: Lt l.ii rmtft . /.. Jardin i- CrpMtt. — F. Coppèe : l/uw Frane-pûrUr. — Zola: /^.«i«<.i Theurlet : Jarélu ftulunt; PttmiU.
Th««A«rrM (Débi ts kt Phemiêres).
Théâtre Françaia. — U janvier. Lê CimttUrt Sainl jottfk, de Itiiel I ^ IcTri r. Ci/" du»' de l'aill. Kin, .'I mai /,.' /IjiiW. ,m <it /'lyc*- . de W»r»..| leuu. ïl mai I tittr, de llodenliach . — .'I mai /.. i ffiiniiiHfiyNif, de Itmland. — î| juilM. La h\ mmt 4t Ttbari», d* Catulle Mrndé*. — ÏS août Son > T' l'Ut, di- Ci.ppéi'. U oclohre. l'en fa ;«V, de Hi<lie|iin IJ novemlirr, Oui * de Hilhaud. — .'I d>iriubrc. ('ne S- parttion, de Kerlal.
Opéra. Iliin.r» TAuii. par <>*llel, d apn- tnat I iinc,1 mu»i«|ue de M..*>fuet. — i^i mai. 0jrim>3, |«r Loniou. i iu>i ; i' d • l.'i . I pi r > rr — ïl octobre <n»tU», n..iM |ue dv Wrdi.
Odton — V février ) Jutai/, de J Lorrain, musique de l'irrné — ït fr«rier L- Anija. d* li Kejrdi'au rl l>e»»a'li. rr* — 9 â>nl J«.m.i, de G Ri»fl
- Ita.ril Lttlhuz SM-if t. da H Uradaa — îO«alofcra FVatatvV, de U. U-nuear.
Opéra-Comique. — jau«i^r L* Ftituàlitr, hriq.Mi. 3 a. le», de J. Htch-[.iu. niu>i {ue de
I acte, da
kir W.k». musinu- de -cr-W. — l<i .Tnl Fthlaf. n*aWda* lyrique. 3 acte», de Hou». ai«>iqo* de Verdi.
- »n.a. U V», Irait de U«.«*. I arl*.A*C Hojer.
«Aa.^i» M »Ufcf* I' tca>lraii« 'r>n<;aiae V *• I».» ,
tiatiailiii ait l.u(.fa»a.fcm.»ie» ot i^aikuttaiaaciVa la b*r. u ie Moulu »••(•
M. CfllaUA.e l»»u» » ' » lal w tu4l. v Hou d- UMcaa)«
d, \lijno*, J \inl.r>>i..- I h. nias M de» enii re. fj«i <( r.r,.a.«. J acte., de i. BarU-r. auaiqu* da V ttaM« Vaudeville - ;o ittO. Mai*» *•« p,,.^». j acte,,
d ll.«-o. triductioa l'roxur 'j wxrtmtre. trônai et M /iffe, J ici. », do A. Capua.
Palais Royal. - I jaooier l\ Fil « fa /raue. ix.iue.lia. 3 act.». d< Faydeaa f»u<o»l. — !•' Kptenil.re. Z..; Jai i fa >cr. ruanedi-' J a. le», d.- Hraaeqmn. - J Duva.ni.re t'a Cêaf it trie, romedrv. J arln. de l i-* n al >Uvine tt d.c*i»l-re Le* ftic-cteCj aV i SaMVair, cvjva»e.Jir. 3 scie», 1" Val.tbrevUt* et Henuee/uin
Porta-Saint- Martin. — • mai T '- r» i Capr-t, drame j a, te*, ir "Las. RaawaaaJ - *nuran.i>r-. Sa*r> aa cfuir ' draine, j actes, da Jules Vary.
Renaissance :• jm«i.T >' ..'.d'à -d*.»tr'et k yJunnd — IT vaplt inl.ra f.i F- mm. 4* l'Jaad. . d \ l'itmas til* Jlutf-ui.ra - t.»
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Kvpv iliou a.na.i.tua »• I* Ko»*-' t..ia > , udaliuu da la v-»»> pvpuUnsda* Ura.n II ta. ttaiou. -/'*....«• ». .H uiamii.e» la.lli»
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- Le t.jin .»iit.u Chatortw II «.laambra» — la l«urn..|.i*F atbttjaard 1 1 •> .«vraibrai i.u tau» nain .
ifi noratalsra . — Lo i
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<J«».....r. <- |. puie* l; i*..nu..e|.
MINKII AII.I.KS DI PASTEUR. — I.E CHAR M II R T l' A I II K.
D'après une photographie instantanée.
T E nécrologc de 1 8*1."» est particulièrement . douloureux : lu mort impitoyable M- * * cime l'élite des célébrités parisiennes. Coup sur coup disparaissent Camille Douce!. Auguste Varquerie, Gustave Droz. Dumas tils. enfin, et surtout. Pasteur, dont la mort prend les proportions d'un deuil national.
L'année a d'autres jours nombres : en juin, l'incendie de la maison Godillot; puis ce pro-
ALKXAMiUE M w«- Fil.» H"« -o.s HT PHS wmT H«»vin de Wu.Diii. — (liibliathrqiir ntlionale.)
ces de Nay ve qui, quoique jugé a Bourges, impressionne le Parisien comme un mélo où ne manque nul ingrédient: le krach des mines d'or du Transvaal qui produit des désoslres mondains et qu'exploite l'esprit mercantile des confiseurs en imaginant des bonbonnières dites • pépites », grès dont les anfractuosités clinrellent de liions d'or simulés.
La réclame augmente et diversifie ses procédés. Après l'homme- sandwich . I homme-boniment. Vélus de longues redingotes grises, ils processionnent sur les boulevards, tels des augures ou des estaliers d'opérette lançant au public ébahi leur funèbre mélopée, annonce pour un café -concert ou un music-hall.
Même les oeuvres de bienfaisance se masquent sousdestentativesoriginales :
Eugénie rtufict, muse des cours, jette aux quatre vents ces refrains populaires qui donneront du pain aux miséreux de la grande ville. Kt la Séiénmli' il» jHftv'se chante alors sur toutes le» scènes.
A mesure que le siècle tombe à son déclin. Paris prend les mœurs et l'aspect d'une capitale cosmopolite, L'exotisme l'envahit. Les étrangers séjournent davantage ; au centre de Paris, on commence a édifier une mosquée.
Dans cette agglomération croissante, le Parisien étouffe, l'artoutse manifeste son besoin d'air : il délaisse les passages, autrefois si animés et qui furent des sortes de salons-promenoirs, où se
I.KH I L N h 11 A I L L K S UU M Ml KC 11 AI. CANHOHKKT — LUS TltOLFKS 1 1 K I I I . V > ' r DEVANT
LE CATAKALorH AUX INVALIDES.
Destin do M. A. Guakuin. — (Bibliothèque Nationale.)
attraction d'été ne saurait empêcher cet exode ; à peine, entre deux voyages à in mer. prend-on le temps d'assister aux concours de tragédie et de comédie du Conservatoire. Là. le Tout- Paris des premières est au complet : il est si doux de contredire aux décisions du jury et de voir le digne président Ambroise Thomas menaçant le public de ses foudres ! Hors cette journée, on fuit le bitume brillant, les rues lorréliées, l'atmosphère irrespirable. De juillet à septembre, l'actualité, c'est la chaleur: lea théâtres font des receltes dérisoires d'un. i'l non des moindres, eneaisse quarante francs par soirée i: les amatrurs de spectacles prélèrent l'ombrage des concerts des Champs- Elysées, où le refrain absurde et tenace sur la scie de l'année : t En voulez-vous des z'homards ! • alterne avec les chansons d'Yvette Guilbert.
Le vernissage du palais de l'Industrie est devenu la plus effarante, la plus mêlée des cohues ; d'ailleurs trop démocratisé au gré des élégants, qui lui préfèrent les vendredis sélects. On s'écrase devant le Détaille i/f pritur tir Galles et le dur de Gonnaugkt au amp d' ' Atilrfihul i . devant la page historique colossale de J.-P. Laurens (les Habitants de Toulotut tnroitttuU nuit H jour à tt fortifier \ et aussi devant l'aimable • sarabande • de
groupaient des magasins de luxe; ce ne sont guère maintenant que des refuges en cas de pluie. Dès les premières chaleurs, le Parisien aisé s'évade vers la campagne ou vers les grèves, bien au delà de la banlieue. Nulle
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Né en 1809, détvdi* le 28 janvier 1N95.
L< apr< > un* phol»£Ta|4iir - ( RMMMqM N»lioo»l*.]