Visite i Notre-Dame, au Louvre, 1 Sèvres et a
russes quittent l'aria, de gaz acétylène
de Delahcll : le»
mur, rtectr de l'Académie française (Ne en 1817).
tr.ivauv
de
forcé, à perpétuité, et la
à trois an*
6. — Ai ton est condamné par la cour i sises de S im-et-Oise k buit asa de réclusion pour détournements an préjudice de la société du Transvaal et de la Société fr.>ii...u»« de dynamite.
7. - Le ConaeU municipal vote le projet de métropolitain a voie étroite.
13. - H.uvième congrès leur proléger et accroilre la population.
24. - L'incendiaire Marcus Simon est condamné t ommuée. — l»i»roura d. France a l'Acadèm répons do M. Orcard.
La vie littéraire.
Hugues Le Roux : 0 «m Passé.' - Henri Rochefort i fr« .trrniurei de mi i i>. — Edmond de Ooncourt : Itoloutrt — Jules Simon : Quatre maîtres I Lamartine, cardinal Larigerie. Renan, i.uillaumi- IL, — J H Roeny ; Te Serment; Un double .4n«ur — M de Vogûè : H uni ItSifele — François Coppée : ifon Frane-parler , fe Ceu)akle. — Hanotaux : llitloire du cardinal de Bichelieu, — Victor Hugo L'un eipondance, — Berthelot : ttiltU» rt morale. — Talne : Carnet de rouage . Cvrretpondanee inédite dr Mérimée. — J. Huret : Enquête sur la question »»Cia/r rn Europe. — Paul Marièton : Une llitloire d'amour (ti.orge Sand et Mu» ut), - Paul Bourgct : Complices. - Emile Ollivier : Jf m ie-Jfa.»dr/ei«. . - Léon Tolstoï : Us Trmpi tant Vrochee. - Maurice Donnay : A manie.
Beaux-.** rte.
t janvier le musée du Louvre t'enrichit d'un Stini/ Sébastien dr l'crrugm.
19 février. I, position Constantin Mennler. 1 mars. Vente des lableaut d'Aleaandrr l'umas liis (384,000 francs i.
19 mars. Le Louvre .icquirrt une Vierge sculptée MU bois pu Jatopo délia yucreia et la tiare d or de Saitaphenirt (iv' >u rie avant J.-C).
28 mai. Récompenses du Salon : Peinture : Médaille d'bonneur, M Kenjamin Constant l'as de premières médaille». — Sculpture : .Médaille d'honneur, M. Oustavc Mi. hcl, premières médailles, MM. <>asq, Mengue. — AfCèiftr'urc : Médaille d honneur, M ScsJlier de Gitors ; pas de premières médailles - lirai «re: .Médaille d tu.ni.eur. M Henri l efort , premières médaille». MM. itorrel rt Désarrois.
19 octobre Inauguration au Louvre de la salle des moulages provenant de» fouilles de Delphes
iNé en H»îu).
i:. vie aie la rue.
septembre Course de ' entre Paris et Marseille.
Il décembre. Inauguration du Sale de l'Automobile.
Théâtre* s ht rntuiiars).
Opéra. — 5 avril Jeanne d'.lrr — 21 avril. Mrf/é, opéra en 4 actes, de M. du Lorle et .Nultler, musique ds M Dun-rnoy.
Opéra-Comique. — 5 mars. Orphie, de Gtuek, — 5 mai. Le Chualier d' liai menthol, musique de M. Messager, — 24 juin. La Femme de Claude, drame lyrique in trois actes, musique de M Cabra.
Concerts Colonne. — 23 février. Première audition, k l'aris, du Crépuscule des dieux, de Wagner.
Comédie Française. — 15 février. Grotte rerisse, comédie m 4 acte», de M. Henri M.ill.ae. - 4 mai, Wanen Baland, drame en r, actes, en vers, de MM. E llergeral cl Camille de Sainle-Croti — 7 décembre L'Etasion, 3 actes, de M Brieut (première pièce importante avec costumes cyclistes).
Odéon. - 28 jauvi, r LcSM. le, 3aelet.de MM. Henri I niiqui. r et t; II. rlal — 7 septembre. Le Capitaine Fracasse, de M Bergerat
Vaudeville - al janvier 1.4 M. Jules l-ema.lre. — 28 février .Uanefle Comédie en 4 actes, dr M. de ••oncourt.
Renaissance. — 5 mars. La Figurante, comédie en a acb», de M de Corel — ft avril La Meule, comédie en i actes, de M M» I llermanl.
Gymnase — 19 mars Vitpai u. comédie en Jades, de MM. lli»»on et Svlvaoe l.uoi») — i juin Au Bonheur uVf damet, | tableaus tirés du roman de M. Zola, par MM. Hugot et de Saint- A r roman — 23 septembre La l'iHa Gabu, comédie eu 3 actes, de M L Gandillot — ÎJ décembre, l ue Idylle tragique, 4 icie» el i> lableaut, tiré du roman de l'aul Bourget, par MM I . ..j- . . i et d'Artois
Porte-8aint.startln — 22 septembre Let Bienfatteurt, 4 acte», de M Rrieux. — 21 dé» vmbre Colonel llo fuekruue, drame en i acte» et <. tableaut, de M. t.e..rg.» nhnet
Ambigu. — \'t ftvrier. Lrj Deut Gottet, drame en 8 labUaui, de M. l»ecourcelle iinimenve succès .
Lee mort» dr l'anaée.
canon Chef de la stirelé i.Nè en I Hi7>.
«t.aila
de la ('nii.édie l'raoçaise i.Ne en I8.i' r.
lomme politique (B jaa.
vier) - DleU Monnln, homme politique,» jsnviert.
U pile Paul Verlaine (s janvier). - " quot. homme |..lili.;ue (I- janvier). - Cardinal 1
120 janvier). — Marquis de Damplerre. agro- .t homme politique ... févri. r). - Ambrolse Thomas. coni|««ile»r(li février). - Arsenal saye. littérateur |2>. février). — Le peintre (i avril). — Léon Say, homii e politique el mi»!. (21 aviilt - Ferdinand Duval. administra leur lit avril). — Rousaelle, président du Conseil muni. .|-il ilû mai). — Jules Simon (7 juin) — Duc •te Nemours, deuti, me til« de l«ui»-Phihppe i2»juin). — L'amiral Vignes II" juillet) — Le cardinal Bou ret il" juillet) — Edmond de Concourt tltt juillet.. — Eugène Spuller, le mme politique (23 juilleli — liocleur Desprès [17 ju.lleti. — Clausel de Cousscrguee, liomme |M.liti«jue il" sovil; — l^s docleurs Pajot et Armand Desprès — Cazenore de Pradines, liomnv politique tl3 juillrli — Ramn Picbon, bibliophile 1 2i". juillet i — I.' |. inlre Benner .22 feplembre). — Le lénor Duprez i2-t septembre). — Le général Yung (3 wtobre) — Le général Trocbu |7 octobre) — Challemel-Lacour, homme politique II» octobre i. — Mgr d'Hulst if. n«.v. mbrei — Emmanuel Arago. ténalrurfîfi novembr. i. — Mme Furtado-Helne au d'cmbie) - Paul Arène, I leur il? d-cembre),
UltOL'PK ALLÉUOHIyl'K ftLKVfi hKVAXT l. r CALAIS I>K L INDt'STRIK (Clicliô de MM. Gullaiu et lils.)
Lp. I" janvier I8!»T, M. Bischoffsheim annonce a Mme veuve Pasteur que la baronne Hirsch l'ait don de la somme de deux millions à l'Institut Pasteur. Quelques mois plus tard, la même généreuse donatrice versait a la Société philanthropique deux millions et demi pour servir des pensions à •les femmes du monde réduites par des revers à la détresse.
11 semblerait que ces dons charitables, dépassant la mesure habituelle de la générosité humaine, eussent dù assurer quelque répit et calmer pour un temps les l'arques, tisseuses de douleurs. Chose inconcevable, matière à un lamentable théine sur les forces aveugles de la nature ! c'est à la charité que Paris devra la catastrophe peut-être la plus épouvantable qu'il lui ait été donné de subir.
Le 1" mai. le Bazar de la Charité- ouvre ses portes rue .lean-<ioujon. dans un décor pittoresque, représentant une vieille rue de l'ancien Paris, entériné dans un bâtiment en planches recouvert d'un immense vélum.
Quatre jours plus lard, au plus fort de la vente, un incendie allume par le cinématographe éclate dans ce cadre séduisant, mais fragile, Une bousculade effrayante >c produit parmi les douze cents personnes qui se
trouvent réunies autour des différents comptoirs : femmes cl enfants sont piétines par des affolés. Malgré tous les dévouements qui s'affirment en celte circonstance, malgré les secours venus rapidement du dehors et des maisons voisines, près de cent vingt personnes trouvent la mort dans cette catastrophe. La duchesse d'Alençon. sœur de l'impératrice d'Autriche, périt victime d'un sublime dévouement, et. avec elle, de nombreuses dames du grand monde parisien, qui considéraient la charité comme un devoir impérieux. Des obsèques solennelles furent faites aux victimes aux frais de l'État, à Notre-Dame, en présence du président de la Itépubliquc. Le jour «les funérailles, la ville avait revêtu son aspect des jours sinistres.
Le monde parisien se trouvait presque tout entier en deuil, cl longtemps un voile noir plana sur tous les salons. Mais, le premier moment d'épouvante passé, l'horreur du carnage imbécile s'estompe, s'ullénue, s'éloigne ; l'existence continue.
Des événements de nature politico-judiciaire sollicitaient ailleurs l'attention. Arton parle, Arton le étui ex machina du drame sans fin de Panama. Kl sur ses dénonciations, des journalistes, des députés sont arrêtés, jugés...
et acquittés. Quel dédaigneux Much ado about noihing eût laissé tomber Shakespeare !
La philosophie du grand dramaturge aurait été mise a une rude épreuve par la déconcertante affaire Dreyfus, qui emprunte cette année une nouvelle vigueur à l'intervention parlementaire de M. Scheurer-
Kestner, vice-président du Sénat, convaincu de l'innocence du prisonnier de nieduSalut.
Le gouvernement est saisi officiellement d'une demande en révision du procès; le frère du condamné porte même une accusation nette contre le comte \\ nlsin-Este rhazy , commandant d'infanterie en non-nctivité. Et dès lors les événements se précipitent.
Le commandant Forzinetti, commandant la prison du Cherche -Midi, est relevé de ses fonctions pour avoir afliriiit' publiquement sa conviction en l'innocence de Dreyfus; le colonel Picquart, la Dame voilée entrent en 6cène ; Zola reprend sn violente campagne, le minisire do la justice est amené à démissionner, et Esterhazy est renvoyé devant le Conseil de guerre. En même temps le général Hillot, ministre de la guerre, affirme, sur une interpellation parlementaire, que Dreyfus a été justement con-
LE bffC II At MAIE.
Né en 18i*. décédé le 7 mai 1897.
lUiché il.- W*i cm.l
damné. Mais les esprits sont surexcités, et la fin de l'affaire n'est pas proche.
Ces lamentables discussions, qui désunissent à jamais tant de familles, ne sauraient empêcher Paris de se retrouver uni dans son
affection unanime pour la nation russe. Il n'apasoublié l'ombrelle blanche de l'impératrice à travers les avenues du Dois, ni les grûces joufflues delà petite grandeduchesse. Et c'est avec passion qu'il suit les détails du voyage du président de la République en Russie, du 23 au 2 T août.
A celte oceasion, des chansons franco-russes éclosent en nombre sur les boulevards, patriotiques et tendres aussi. On voit m é me des gravures représentant le tsar et la tsarine recevant dans l'intimité notre président qui fait sauter sur ses genoux la grande-duchesse Olga. Et l'étiquette, ce parfum des rois, comme dit un vaudevilliste!
La réception de M. Félix Faure à Saint- Pétersbourg prend bientôt le caractère d'un grand événement historique et scelle à jamais l'union de la France et de la Russie.
Aussi, le jour où le président rentre à Paris, le 30 août, est-il reçu triomphalement au milieu des drapeaux français et russes, et
* T O M H K A r l> AI.EXAMIHB Kl' M A S FILS
Dessin de L Parent, d'après IVi'iivre sculptée de René i>e Saixt-Marceai'. — (Collection Ch. Siniond.)
unanimement acclamé par une foule immense amassée sur son passage.
Au reste, durant toute cette année, nos rapports avec les nations étrangères paraissent très cordiaux. M. Félix Faure va saluer à Noisy la reine Victoria; il reçoit plus tard la visite du prince royal d'Italie et de la princesse Hélène. Puis le roi des Belges, le roi de Serbie et son père le roi Milan, le roi de Siam, S. M. Cbulalongkorn. font à Paris et au président d'officielles visites.
Et le président se prodigue. En avril, il visite les départements de l'ouest, La Hoche, Nantes, etc. ; en juillet et en août, il parcourt le sud-est, Valence et Orange, où il décore le grand tragédien Silvaio ; les Alpes, où il assiste aux manœuvres de nos corps de chasseurs. L'accueil ouvert qui lui est réservé partout lui fait aisément oublier les quelques vagues attentats dirigés contre sa personne à Paris, mais sans intention bien criminelle, semblc-t-il ; rappels platoniques du légendaire • Vieux Polonais!, se plaisent à dire et les sceptiques et la police.
Ces événements à part, l'existence est faite de menus faits, de petites misères et de petites joies, de nuages et d'éclaircies. Qu'il s'agisse de la grève des abattoirs de la Villette, qui procure aux Parisiens la désagréable surprise de voir sensiblement hausser le prix de la viande de boucherie, — ou bien du meurtre du garçon de recettes Lamare, dont le cadavre est brûlé par le champignonnier Carrara ; qu'il soit question de l'ouverture des tombeaux de Housseau et de Voltaire au Panthéon, pour cause de vérification des cendres, ou de l'arrestation du chemineau Vacher, monstrueux assassin de grandes routes, coupable de douze meurtres cynique-
ment avoués; — que l'on discute l'acceplatation du legs Caillebotte, assurant l'entrée au musée du Luxembourg, malgré les protestations de l'Institut, des Manet, des Degas, des Monet, des Henoir. des Sisley; — ou bien que Paris s'amuse du burnous du député musulman de Pontarlier, M. Grenier, dont les ablutions en pleine Seine, en face du Palais- Bourbon, font la joie des badauds ; — tout cela passionne un instant, s'oublie le lendemain. C'est la physionomie d'un jour, d'une semaine, d'un mois au plus que le rappel de ces faits divers esquisse en quelque sorte.
Et des discussions frivoles, oiseuses, aident à passer le temps. Le volume des chapeaux féminins au théâtre est matière à interviews savantes, à un échange d'avis autorisés, à des comparaisons cosmopolites. Puis c'est le roman de la princesse et du tzigane, avec de nouvelles péripéties, et des comptes rendus photographiques fouillant sans pudeur la vie privée. C'est encore le centenaire du chapeau haut de forme, sur lequel les malédictions s'abattent de tous cotés : le supprimer, c'est le rêve de la majorité; en modifier la forme, c'est la concession des optimistes. Autant en emporte le temps...
N'est-ce pas, précisément, pour remédier à cette fluidité, à celte inconstance de la renommée, qu'un duelliste fameux inaugure cette année les duels à spectacle? M. Thomeguex, devant se rencontrer sur le terrain avec le professeur italien Pini, plus tard encore avec un Italien, Henri Casella, convoque deux ou trois cents de ses amis avec photographes et cinématographes, pour que l'avenir n'ignore aucun détail de ces historiques cérémonies.
Plus discrètement et avec une dignité plus
PARIS DE 1800 A l'JOO
simple, le duc d'Aoste, au titre de champion de l'armée italienne, provoque son cousin, le prince Henri d'Orléans, qui s'était exprimé, dans la relation de son voyagejen Abyssinie, un peu durement sur le compte des prisonniers italiens. Le duel eut lieu devant quelques intimes et se termina, à la cinquième reprise, par une blessure sérieuse du prince d'Orléans. D'autres affaires d'honneur défrayèrent encore la chronique des salles d'armes :
celles de MM de Montes* quiou contre 11. de Itégnier,
déplorable
conséquence de la catastrophe du Hazar de la Charité; le duel Catulle Mendès - Lugné-Poé ; celui du général Ilebillot contre Camille de Sainte- Croix, motivés par des polémiquesde presse.
Mais déjà l'attention de Paris se porte sur la préparation de l'Exposition de
11)00. Le
Champ-de-
Marsestaban- »lm*ixsb dailkt
donné à l ad- NO A Nlroes en 1840, dti'cèdo & l'ari», I*'
ministration ; l,;,i,hé **» lw->
le Jardin de Paris, cher à Zidler, va disparaître presque en même temps que son fondateur ; le Palais de l'Industrie, dont la masse seule lit sans doute la grosse attraction, est livré à la pioche des démolisseurs, ainsi que le dôme central, le dôme Bouvard. Et l'enceinte future est limitée par d'élégantes clôtures vert dVau, derrière lesquelles, pendant des années, il va se passer quelque chose.
Kn attendant, nous nous entraînons au goût des fêles de la rue, et le carnaval d'antan essaie de renaître avec les promenades du bœul gras. Trois jours durant, dix-huit chars fort richement artistiques parcourent les différents quartiers de Paris, au grand plaisir
de tous, et au grand avantage du commerce et de l'industrie. Une seconde tentative d'art plus parliculariste a moins de succès : sous la direction du maître Willette, au mois de juin, la vachalcade, ou cortège de la vache enragée — terreur des génies en herbe — parcourt les boulevards extérieurs. Tout le talent de l'artiste ne peut suppléer à une organisation défectueuse.
La blague parisienne s'était attaquée depuis longtemps aux efforts des fé-
ministes.
N'était-ce pas la meilleure preuve que le féminisme était en progrès'.'nuelques faits le démontrent suffisamment. Les femmes s'introduisenlcomme dessinateurs dans les ateliers de dessin industriel, malgré les protestations énergiques de leurscollègues du sexe fort.
Puis elles obtiennent celte même année leuredmissioa à l'école des Ueaux-Arts, le 7 avril, date
mémorable chez les rapins.
Le mouvement littéraire est sans portée : il s'éliolc en des romans parfois subtils, rarement puissants.
Au I hé Aire, une note intéressante d'art va être donnée par le théâtre Antoine. A côté des pièces à thèses sociales, fort à la mode, il faul signaler deux belles œuvres poétiques : le ('.liemunnit . de J. Itichepin, et Cyrano de Bergerac, de llosland.
C'esl. en somme, une année triste qui, après des deuils retentissants, voit encore mourir des hommes d'élite comme le duc d'Aumale el Alphonse Daudet.
Ilaoul Vkzk.
16 déci mbre 1897
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