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/'»v , monté par bornut* t'o Mec lion I u f • n i /• /. » <•* « ■ ji j
lui faire jusqu'ici un royal cortège....
S'il me fallait assigner une place définitive à Daudet, je dirais qu'il a été au premier rang de la phalange Barrée qui a combattu le bon combnt de la vérité, dans cette seconde moitié du «iècle. Ce sera la gloire de ce siècle d'avoir marché a. la vérité, par le ln heur le plus colossal que jamais siérlc ait aecompli. Kt Daudet a été avec nous tous, parmi les plus braves, les plus hardis, car il no faut pas s'y tromper, son «euvre, dans son eharme, dans sa douceur, est une de celles qui a jeté le plus haut le cri de pitié, le eri do justice. Elle fait partie désormois de la vaste enquête continuée par notre p'iiéralioa, elle restera comme un témoignage décisif, la suite solide et logique des documents sociaux que Stendhal et Baliec. que Flaubert et les U<»ni oui t ont laissés.
L'église Sainte-Clotilde est toule tondue de noir: au milieu du transept, un catafalque avait élé élevé.
M. Gabriel Pierné exécute une ondée d'orgue sur des motifs île VArlê$iennti pendant la cérémonie, ou a entendu la /'rase de* ato< fa, par MM Clément et Augue/: la .s'../iJudc, de Mo saenet, solo de violoncelle, par M. Cillel : le Sottetus, de Théodore Dubois (chœurs) ; le /'«■ Jr*u. de Massenel, par A liguez; au grand orgue : r<id«ui<-(to de / l»7- wf»inc.
solo de violon par M l'enncqnin, elle Libéra, de Samuel ltoiisseau.
par MM. Clément et Delpouget
M. l'abbé (larde V, euré de la paroisse, a donne l'absoute.
A l'issue du service funèbre, le corlégc s'est rendu au cimetière du l'érc-l. admise, où a eu lieu l'inhumation dans le caveau do famille, situé dans la Hï division.
:i droite de la rhttpelle
M. Zola s'est approché alors, et au milieu de l'émotion de tous, a prononcé le discours suivant :
Mes mains sont plumes de COUrounes, et j'ai dus Heurs sans nombre à déposer sur ee tombeau on
Xu dormir Alpl se ll.iuJi'l, l'ion i
tendrement aimé, le urand écrivain, le grand romancier que pleure lu patrie française.
i • - lloui *-i'i,l«-|i| i Huer. ■., ce sont celles de tous roux qui l'ont connu, approche, qui ont vécu dan - sou intimité Iraternellc I ' il < n est qui viennent de loin, de plu- de trente années d 'amitié, tant un Bouge, sans une brouille ; il eu etl de moins loinlames, il eu >'Sl de récentes, car il est all<- sans i.vsseeo conquérant les Ci eues, le Ilot de ceux qui l'ont tinté n'a lait que grn-sir, d'un bout 11 l'autre de son existence, -oiume pour
Le* paroles de M. Kmilo Zola ont fait une profonde impression sur l'auditoire II y avait certainement parmi cette foule si nombreuse des gens qui ne connaissaient Alphonse Daudet que de nom et n'avaient lu aucune de «os ir-uvres On peut pariera coup »ur qu'en rentrant chez oui ils se sont empressés de les lire pour en goûter le charme.
U YOllE EN
D'jprès le JûurMl 4ti Drmeiieltrt. — iCoUccUon Félix Rock*.)
leur Toulouse sur le rapport de U l lecludle avec U tiévropnthir. I" sujet : M. Emile Zola.
8. — L'archcvèqur dr l'ari» adresse a se» prêtres un* Irltrc circulaire qui leur inb-rdit non seulement de paraître dan» un théâtre le soir, Biais en< ore d'.ittitler ans spccl»rle»-c«nfér. ne. » <|iii ) «.Mil donm « dan» l'après-midi.
13. — l.tsai, sur le .'h. ni in dr frrde Ceinture, d'un tVrriitsru r automatique d.s stations.
15. - Ixé-'eplion solrnnrllc ù U Sorbonne, par In Soiirle de gé»ifrrapliie, du lieutenant Hourst. exploratcur du Myrr, el de ses compagnons.
17. — Au T\U lé fifIMf dr Montmartre, cérémonies commémorai ive» du 15'' anniversaire du Viru national.
29 — Disrourt dr réception de M Gaston Paris A l'Académie française H*;. .nie de
■■IBttS Auteur dramatique
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Février.
1 Veille .!«• la collection de tableaux de II. Henri Vsv.r : 967.978 francs