‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 4 sur 441 · LA PARISIENNE · texte numérisé non relu

LA PARISIENNE

Dessin et gravure de Rodolphe Piquet.

^Collection de l'Art.)

trace de cet autrefois que dans les illustrations et le texte de cet ouvrage.

LA -i m 1 1: i K l'AHISIK.NXE

De lout Icinps la société de l'aris fut un miroir. En elle se reflètent les mœurs, les idées, les lettres, les arts, les préoccupations du jour, les tendances du moment, les directions de l'esprit, les cou rants de toute nature, surtout ceux de la politique. Elle se compose d'éléments divers, initiatives primesautières, incitalions, suggestions exercées ou obéies, impressions, qui réagissent sur le goût et la conversation, on pourrait dire sur l'aimantation des différents milieux qu'elle comprend. Suivant que ces impulsions partent d'en haut ou d'en bas, elle sera élégante et frivole, ou grave cl rigide, ou relâchée et vulgaire. Ijuand c'c-l comme on disait sous Louis XIV, l,i cour qui mené la ville, celle-ci ta-

che à affluer son langage cl ses manières,

leur vocabulaire courant de mots et de pensées sans voiles qui sont monnaie usuelle chez, le peuple; les femmes du monde ont sacrifié aux audaces de la toilette, aux libertés de la phrase cl du maintien. Le féminisme exagéré, entendu dans le sens de l'indépendance en fait et en droit, a créé des thèmes de propos familiers qui, en bien des cas, ne s'arrêtèrent pas aux théories. Les journaux, pour augmenter leur clientèle ou pour lui plaire, ont fait plate dans leurs Colonnes aux récils des tares sociales que les flve o'clock se sont cru obligés de commenter. Tout cela a dévié ce (pic l'on est convenu d'appeler la société parisienne, et lui a enlevé le vernis qui la couvrait encore sous le second Empire. Très curieuse à étudier pendant la dernière période Irentennale terminant le dixneuvième siècle, celle société fut, de compte fait, d'ordre composite dans la signification architecturale de ce terme, c'eslà dire que Corinlhe et lonic se la partagèrent.

i:\aminez l'édilice : les colin mi s. comme à l'époque romaine déjà décadente,

et quand la cour dérobe, la bourgeoisie et le peuple en subissent l'ascendant. Ea bourgeoisie, inconsciemment ou volontairement, a toujours suivi le gesle cl la paroledes grands. Quant au peuple, on l'a vu, pendant le X IV siècle, et presque sans exception jusqu'en 1870, dépouiller sa personnalité : il savait qu'il n'avait pasvoixau chapitre. Sous la troisième République, au contraire, le suffrage universel a fait, à l'aris principalement, de l'influence populaire une puissance qui va s'aflirmant.

Ea société parisienne s'est démocratisée en se laissant pénétrer, qu'elle l'ait voulu ou non, par celle action, et les cercles en apparence les plus fermés n'ont pas été exempts des fissures par ou se sonl infiltrés les effluves. Ees hommes du monde ont peu à peu émaillé

nKPt'BU'JCE FRANÇAISE.

Camée, .sardoiuo naturelle & deux euuclies. yrii\è par Henri PoaHçois.

M.» -es- du I.um mlxiurg

ont des chapiteaux ornés de trophées cl de victoires ; elles supportent des entablements de sculpture voyante, mais dans la construction, qui manque de simplicité, lout ou presque lout est sacrifié à la décoration, l'aris sous la troisième République, surtout à partir de 187!), après la première Imposition universelle organisée par le gouvernement républicain, est la ville des plaisirs comme Corinthe. la ville de morale légère Comme Ephèse d'Ionic. Il a. connue Corinlbe, le luxe cl l'éclat des arts, cenl monuments splendides. des riches qui étalent leur opulence, des pauvres qui crèvent de misère; comme Ephèse. des Dianes vêtues d'or et admirées: mais il ne se souvient plus que ( iorinlhe eut le sort de( iarlhagc et que les Scythes tinrent en leurs mains les destinées d'Ephése. Ebarles Simu.nd.

LA MOHT DR l'ÊLÊPIIANT DU JAhDiN DES PLANTES.

D'après une lithographie en couh urs imprimée en 1870. — (Collection Q, Hartmann )

Il y ITlil io Jtrdii d«« l'Unie», rn lttTO, d«m éléphants, l'ollut et Castor, Iri-s j>opulalrei à Paris On les lus i la fin drdértnibrc pour les manger. Pollni péril le premier, Castor fol (n -ill la lendemain

LA GARbB AUX uEMPAKTS.

I I ■ «pt-S QD Cri; ■!! dt UlRT.I

Du -/ septembre au 31 déiembre.

Ai- lendemain de la révolution du 4 septembre, le nouveau gouvernement s'installe tant bien que mal.

A quelque parti qu'ils se rattachent, tous les honnêtes #ens se rallient autour de ces nouveaux maîtres de Paris et de la France, t Les combattre, avait dit Thiers, serait une œuvre anlipatriolique.

Ces hommes doivent avoir le concours de tous Icb citoyens contre l'ennemi. ■

Dès le dimanche 5, des escouades d'ouvriers peignent sur tous les monuments publics les mots : Liberté* Égalité, Fraternité.

Kn même temps on prépare la défense. Paris se transforme en un immense camp. A partir du 7 septembre, les mobiles commencent à affluer, harassés par les longues marches ou les inlermina-

til

I.U's trajets dans «!«•> wagons à bestiaux, épuisés, avant la lutte, par des fatigues qu'une organisation meilleure leur aurait facilement épargnées.

Le corps d'armée de Vinoy est campé sur les avenues voisines de l'arc de triomphe de l'Étoile. Des détachements isolés traversent leB boulevards.

Autour de la ville se déruule une ceinture de flammes. Les foré ls aux arbres séculaires, les bois aimés des Parisiens, sont incendiés, cl de tous les saeriliecs qu'exigent les nécessités de la résistance, ce n'est pas le moins douloureux.

Paris, si impressionnable, si facile à affoler, se montre de plus en plus enfiévré.

Contre le gouvernement qui vient de disparaître, qui est vaincu elparsuite n'a plus droit à aucun ménagement, une explosion de haine éclate, habilement exploilée partouscesindustriels qu'enrichissent les discordes publiques. Hues, passages, boulevards, se couvrent de caricatures, où l'Empire et ses anciens ministres sont insultés. Des camelots — les mêmes qui vendaient naguère les brochures favorables au gouvernement — colportent des pamphlets dans lesquels la violence remplace l'esprit.

Des journaux et placards illustrés abondent qui révèlent un patriotisme ingénu. Ils représentent Gambella conduisant lu France à la victoire, Jules Fuvre terrassant Bismarck, etc.

Il est si difficile, heureusement, à la nalure

LE PEINTRK MISSONIKR GARDE NATIONAL.

(U'uprv* g.»' plielojrtptlk appartenait! à Mine Pion.)

humaine de complètement désespérer ÎThiers a été chargé d'une mission auprès des cours de Londres, de Vienne et de Saint-Pétersbourg, (hi compte sur une intervention étrangère et Paris, d'ailleurs, même livré à ses seules forces, n'est-il pas invincible?

Le L'I septembre, le général Trochu passe la revue de toutes les tmupes, échelonnées de la Pastille à l'arc de triomphe L'enthousiasme est indescriptible.

Le il septembre, leséclaireurs à cheval du commandant Franchetti repoussent, près de Maisons- Alfort. un petit corps de hussards bleus.

C'est le premier combat sous Paris et c'est une victoire.

Cepcndanll'ennemi approche On en a la preuve dans l'arrivée par toutes les portes de Paris d'interminables files d'habitants de la banlieue, poussant devant eux ou traînant des charrettes sur lesquelles s'entasse leur pauvre mobilier. Ces fuyards s'installent comme des bohémiens sur les places publiques.

Paris prend dés ce moment la physionomie d une ville assiégée. Sur les boulevards extérieurs, dans le jardin du Luxembourg on établit des parcs de bu-ufs et de moutons.

Le PJ septembre, à une heure, on coupe le réseau télégraphique de l'ouest, dernier lien entre Paris et la France. Il n'y a plus pour communiquer avec la province que le ballon.

Le 7 octobre à 1 1 heures du malin, (iambelta prend place dans la nacelle de VArtmmd- Barbit, préparé sur la place Saint-Pierre, à Mont-

PAHIS SOUS LA TROISIÈME REPUBLIQUE. ly

martre. M emmène avec lui son omi Spolier. au champ d'honneur. Parmi ces morts, on t^ne foule considérable assiste à ce départ compte des vieillards, des enfants.

Le H. une manifestation du commandant Les mairies des vingt arrondissements mct- Sapia contre l'Hôtel de Ville avorte, il est tent en o'uvrc une grande activité pour orgavrai. mais démontre, comme l'a déjà fait celle niser les distributions de viande et de pain, de Flourens. le ."», qu'il les cantines muniripa-

existe un parti hostile les qui viennent en aide

au gouvernement, -Jofe a,,x indigents, évalués

On est de plus en plus > *%jjj£È(i-- il 4T(),(XiO. Malgré ces

sans nouvelles. Le gou- &*vfe8£-]?*& mesures qu'inspirent le

vernement ne reçoit T^^^^bL dévouement, il y a beau-

que des informations jjÙ wtf^^V C0UP de mécontents

vagues, incomplètes. j-^ C'est que le décourage-

Les imaginations se ^ ~jÊffî-t?è£&\ ment s'accentue. Les

surexcitent, s'affolent. stationnements dans les

L'angoisse étreint tou- ^^aB^^xSP^ ' -t ' a , ucs' a ,a porte des

tes les Ames. On vit &/ -jwmff- * \( bouchers et des bou-

dans une sorte de nuit. :<y /H^^V^^^-'-3r v w langer», par la pluie et

en proie à d'incessants ^'/fiSr' '^SS^éS/^ff^^Kf'i. 'e froid qui glace, le

cauchemars. I t simple- '/'J^^Pj/^^S^^SÊl^ÙiLf piétinement des femmes

ment parce que, dans ',£qf ' ^H^^B^^ii :'*\fmhjîf el dcs «-'"fants dans la

cette disette de nouvel ' - ':^Ë8r boue, les queues in tor-

ies sûres, on ne peut ^^JWpfj&'' minables ^'allongeant

connaître le vrai, on ' V- "~ ' ?Jg f}jfë-yk sans ccs-e. autant de

suppose toujours le ^^^Ps^Im^ $i spectacles affligeant* !

pire. i^l^ciw^'' Dès le soir, la ville offre

Les souffrances crois- V^'4*^y^' encore un aspect plus

santés, l'exaltation m or- '*. /' sinistre Le gaz fait dé-

bide des esprits provo- '&sB»7^ ^aU* ' n '"'auCOuP ''c

quent ou aggravent ce \ ■ Vï W]f quartiers, le pétrole le

trouble spécial, la folie y, remplace, et l'on est

obsidionale, dont tout \y . '\..[; presque partout plongé

le monde est plus ou pjj dans l'obscurité,

moins atteint. Aux uns ' Dans les derniers

elle inspire, sous pré- . A / jours d'octobre, les vi-

texte d'assurer la dé- ^7 s '•• - ,-*'• vres commencent à être

fense, les plus absurdes ./ - ' rares el coûteux. Le

projets; elle amène chez ',*mit& ' .j^ë'' 24 octobre, le Jardin

les autres cette obses- j a i ^ , V d'acclimatation vend à

sion de la trahison, qui, >jgLvi/v ' * ^J?'"''/* M. Deboos, boucher,

en s'exagérant jusqu'à .. ' " \-f^\ l,ou'evard llaussmann.

la monomanie, abou- 'fSÈp&P ' P , • 173, pour 2,650 francs,

lira à la guerre civile. l{.i^iCw six jacks, trois zèbres

Les deuils se multi- ; ■' - fin I et un buffle,

plient. Pendant les deux V ' On espère, on attend

premières semaines des victoires, et ce sont

d'octobre, la mortalité ,oszrH n™»0"»* LB «*"• des revers qui se suc-

s'élève à 3.09:1, tandis D,,Pr4» UD de**'" *• Heori ***W1* <CoUcc,ion do "n.) cèdent, qu'elle n'avait été que Le 27 octobre, te Com-

de 1,499 dans la période correspondante bat, journal de Félix Pyat, publie la note suien 1869 ; et ce sont surtout les enfants vante qui excite une vive émotion : « l'ait qui succombent, privés des soins néces- vrai, sûr et certain, que le gouvernement de ■aires, désarmés contre les difficultés de l'ali- la Défense nationale relient par devers lui mentation el les rigueurs de la tempéra- comme un secret d'Etat et que nous dénonture. çons à l'indignation de la France comme une

Presque chaque jour, Paris, anxieux et haute trahison: ému, se réveille au son du canon et voit • Le maréchal Hazaine a envoyé un colonel passer, le soir, les corps des soldats tombés au camp du roi de Prusse, pour traiter de la

reddition de Metz et de la paix, au nom de S. M. l'empereur Napoléon III. «

Le gouvernement flétrit, le 28. * l'auteur de ces tristes calomnies », et, le .'il , confirme la nouvelle donnée. Le même jour, l'Hôtel de Ville est envahi et la Patrie en danger. journal de Hlanqui, publie ce programme :

gouvernement, pour se mettre à l'abri d'un coup de main qui pouvait se renouveler contre l'Hùtel de Ville, décide de tenir ses séances au Louvre, à partir du 1" novembre. 11 croit aussi raffermir son autorité en recourant, le surlendemain, à un plébiscite. 557/.W(i voix contre 62,<i:i8 lui donnent un vote de con-

fer

Siè^c Je Pari* t|

LE SIÈ<iE 1>E PARIS.

Plu divàsé par Al. Meunier, d'après des do. uiimnts inédit*.

(Collection Charle* Si,,,,».

• Mise en commun des subsistances et rationnement ;

« Les églises fermées au culte et transformées en greniers, clubs, etc. ; les prêtres incorporés dans l'armée ;

« Tous les citoyens armés de fusils, baïonnettes, poignards ou revolvers ;

t Chaque maison, pourvue à sa porte principale d'un écrileau indiquant le nom, l'âge et la profession des habitants de ladite maison. »

Ce ne fut qu'une tentative d'émeute, à vrai dire, sans coup de fusil tiré, mais elle révélait les tendances du parti révolutionnaire. Le

tiance. Les élections des maires et adjoints des vingt arrondissements, qui ont lieu le ."». appellent a ces fonctions des républicains moins avancés que ceux désignés par les chefs du pouvoir, mais elles attestent que ces derniers ont l'appui de la majorité de la population.

Paris res>emblede plus en plus à un camp Dès sept heures du matin, à toutes les portes de la ville, la garde prend les armes, le tambour roule, on abaisse les ponts-levis. A 8 heures, on but le rappel de la garde nationale, qui se rend aux remparts, aux postes, à l'exercice. A 3 heures nouveau rappel. A

PLMDANT LL 5ILCEL

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^aiAimt c tpnnu <•/.,>.,, n b p:Kn»\r U. U UttWi ùtt Wwurtt qui s'oppiitt E H>on Atami.

."'» heures, on bat aux champs devant les portes de l'enceinte et les ponts-levis sont hissr* partout.

Pendant loule la première quinzaine de novembre, un calme et un silem-e lugubres pèsent sur la ville.

PAHIS Dlv 1800 A l'JOO.

•ur.'.v 5nmJv«nîfc t -jura apxw t Wac soiaa î t£{piA îk mlijAv. à?. (ruw^Tn,, V

l.i" 1 i novembre, dans cette période sinistre, est une journée de joie, une éclaircie pendant l'orage, I ne dépérhe île (iainhetta. annonçant

la reprise d'Orléans par le général d'Aurclle de Paladines, est affichée aux portes des mairies. L'enthousiasme renaît dans une

3.0 b&p tfks tlxf> > lu vvùt TouTjtWi. liwxj.v.'.v.'.' C'cJuborL-

Î^NirLVFATlON A MiDï PLACE DL LA CONCORDE^ CôKrHt TOUTES NECÛCIATiôNS DE PAIX ^ y

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•l'M'.r^Idiv v. '*,nC pa«. nu .t •«-•. î . .' »v»vtt. •*«.•.». *:mu O'. ta. yluffwi q« V.

IJis «WU. ow .iOiti >• a 't M\h 'in. pt«p(tt a V. *ff;ÀU)iv,Vu At . pwurx%;\\* '"-vanioi'- . vx pcamt «ht Va lï\utç-,t wtVinat -lia A'j&.Stt M'tfemfc r/C'.<"a'.«v".

.>.«-ju.2$ Se nowwwma ^ Îcwj» ^<£kiî. qui il {dut ^pv/WM. tiwk wnmi^Wwx' 1.»; inauta) soit au. cowOcCt- cm p\»( a tcvf;(»a0t5u-

!*• yAR!^> rgNDANT it iiùjL

population qui ne dt'mandn qu à ropreiulre resserrent chaque jour davantage autour de

courape. mais le surcës d'Orléans est une Paris leur cercle de fer.

victoire sans lendemain, et les Prussiens Lu hiver terrible aggrave les maux du

PAHIS DE 1800 A 1900.

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îwtttfxiCion î w*.

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birge, le thermomètre marque u midi N'7 !<<• prix des vivres atteint des proportion1» et le rharbun vaut à cetto époque 7 fr;in< «. énorme* : l<* pomme* «le terre, 20 francs le sac. le décalitre ; — le litre de lait, 2 fr. 50 ; — le

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litre d'huile d'olive, 10 francs : — le kilogramme de beurre, 80 francs ; — l'œuf fie poule, 2francs ; — la livre de chocolat, 5 francs;

— un poulet, 60 francs: — un chat, 20 francs;

— un rat, 2 francs; — un moineau, 1 fr. 25. M. Dehoos achète 27,000 francs au Jardin

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d'accUttuitaliitn les deux iM«;phanls l,A*t«>r - t el à se nourrir ; I»"5 pauvre* r^si.*tenl ilf

l'oliux, tué* i«> :u> d^rembre »'i qui sont rer- ra<>in< en m'»in» à lou« lei mnus qu'en-

taineuienl U"» |ilu» urnsv» victimes du siA^*-. (ratnf l«* "U'xe. ot ttam l;i dernière semaine

Les riches trouveol i»neore .» ■>•• ehaufter «le lierembre lan>li" <iu»' nuil et jour le* obua

l'AHIS sol'îs LA TROÎSIKMK RÉPUBLIQUE.

. IjLS AIovua. tt% îi' a-^^.sMv»â^r, -/«(W l * 'ira ■ v ■ tt ■ »

t»*ï»* U*»MA

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l-'j^.. «*t^~\<i . li «/»"■. j..-a C. Su»«i^ - ?l nu • v ... |*| «4M* T • U

pleuvt-Dt sur la ville, la mortalité est do doux Irisles^-- «lu foyer, les théâtres -mit fermés,

tiers plus élevée que la moyenne. I.a plupart de» arleurB sont soldats et quel-

Si le>carésellescluhs iv«nrirent d'habitués, que>-un-. comme Didier Sevi -te.tué le 1 1 dé-

a vides de nouvelles cl désireux d'échapper aux cembre. donnent l'exemple du plus admiralile

PARIS Dfc «MO A .»0«.

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gurrrr, .r.vtivr.» lie charilt' on de cite in<l<>ni|<t.(l>l<- i(i> C.hAli-auiiun. qui s'est

Mg.iM.--e |>ar ton h'T«*ï<nu*. au inouient où

PARIS SOIS LA THÛISIKMF. R V. V l H L I Q U K

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