Séance publique aanueUe
mies.
30. — Inauguration du monument élevé à la mémoire des défenseurs du Bourget (au f
6. — incendie des magasins de fourrage de Bercy net incendia dura dsus jours, mais il n'y rut qu'un »eul bleeaé).
«NIHtl. l.i i 1>E
\ovem
10. — Séance publique annuelle de IV mie des beaux-arts Distribution des prix.
(Peinture : ï« second grand prix : Oraerre, élève de Cabanel. - Sculpture : I" grand prix : Coutan, élève de Cavelier. - Architecture : Bernler, élève de Daumet. - Gravure, médaille et pierre» line* : f grand
pria : Rttty. élève de Dunont «I P >s»rernie. — Composition musicale : i" grand prix : Salvayre, d'tnibroiae Tboassel I ranç-.ii Dtiin 14. - rlcilpte partielle de lune 1 A br3 t-io n à 3 £f o c ux d
du 13 octobre 1 870.
\ t <»uverlure du concourt annuel Organisé jsr le» fabricant» de brunie d'art d« la Ville de Paris j»our Ici • u\ri( r- ciael. sr*
4. — Inauguration du monument élevé à la mémoire du représentant Baudln
30. -• Représentation » l'Optra-l mimique au béné- Hce de» inondé» (recette : 6,0X9 fr. .'>0|
31 — lirag. de la Merie de» «iiui .1 orphelin», victime» de l.i (pierre
MonnmenM et Fondatloae.
\ héseraenl de l'église Saint-Pierre de Montrouge, commencée en 1*6»
Gimmencemciit de* Irevnui .le réédilicalion du Palals-de-Juetlce — Coniirudion du marché de la rue Nicole t.decosverle <Uni le» fondation» d'un cimetière gallo-rom.iin : - d'autre» tombeau», provenant du n:émc cimetière, furent découvert» en 1878 dan» la propriété de M Landau, rue .Nicole;.
Ouverture dam la rue d'hnfcr de l'École primaire supérieure Lavoisler.
Richard Wallace dm* Pari» de HO fontaines dont le modèle e»t e»éeulé par le .culpteor " l«.ur|f
Augmentation dn prix du tabac. iOn om menée cette année a vendre un nouveau tabac dit caporal supérieur
Une médaille est frappée a la MosAefe en l'honneur de Brebant par Ira frai» et au* ••••» de quatorze bouime» de lellrei qui ne sVieienl pat aprrçus uoe aeule fois, prilce k re realauraleur, dit lïnaenplioii de cette médaille, qu il» 1 use ville ai»ié|rée
Fermeture du Keaumarrhai»
Tlic'.tre de la aille Saint l auréat
Les magasins des Villes do France sont transformés en conoert.
In marchand du Umlevard lionne-Nouvelle ttpMS une pholofrrepliie qui représente le rotule de Ch.tin- In-rd, roui' tt du manteau rotai et astil sur le troue de I rame au milieu des »;enlil»homm<» de sa cour.
Exposition d'Horlogerie.
Lies vélodpédlsles sont orir.»ni»éi en brigade» p-ur port, i le» dépêche» de la BsewM au buiesu rentrai des léleki .iphea de le rue l.reoell. -Saint t.rrmaiu
Mort du père Maurras, dirn leur-pr-.pricUire du cabaret du Lapin a'iine Mort du père Olrot. le plus riche d<« chiffonnier» «il était i lu •leur» f-»i» millionnaire et ne aavill p»» lirei
lirais \- art».
,„ de 1873 : un Coup de MSM, par BtrOS» „..ur — Vendant la mouicxi, p>r BouHurreiiu — La F-ttaine. par Jules Ilreton — Mort dr Fran-tw 4< fttmini il de l'aoh Malateita. par lahanel - /.ii l'all-e .1 f.'j'rir, panneau dévurulil pour l'Opéra, par HarplarnlM Jfsuf* de Tkitri, par Carrier Hel leose - jVrre Corneille, par lainière. — Iriiriat. lijlila. par Merck
Le Jury refuae dru» tableau» de Courbet, è caute d< sa participation a la L- nimuo
Vente de I» galerie de tableaux des frères Perelre
La» »lr Un <■ ns Ire.
Victor Hugo: M -" icrr.l>.e - Jules Fa-
vre : £fi.f.>ir« «*« (.ou. eri»cm«. Je U O'/tnie «Jti»-
fî.if„.r, il. plein
cour» m cHasmoac 1 1820-188.1.)
H RaSAL on u ii m.
(lad*. 1186 )
alattui m MU aOi
(lTtKt-lST*»,.
Gisriist L»r»»»iT.
«if* - Taxile Delord : Hittoire du tecond Empire — Oultot : Hittoire de France raconté* u met tWtH-i-N/dNfj - Taine : \ttet ««r / ilseleferre. - Touchatout (l é-n Bienvenu» : Hittoirt de France tintamarre, que - Ludovic Halèvy : l/etoitos.
- Alexandre Dumas : I Ihm me- Femme. — Champfleury : Aoui cn in ef poi traiu de jeunette
— 8ully-Prudbomme : l'ottiet — Staneei el f.o.W. — Coppèe : Ut H»mUti - Emile Zola : fa Flerfsa* de Houjon — Ferdinand Fabre : f«< CesritïM — Alphonse Daudet : Aeruluret prt- •ligieuset *e T-irlarin 4e Tirateon
Ardai du XlX'Sucle par I dniund Alunit, qui en prend In dinclion londatiun de / Ei êwmrnl par Dumofit, ancien .idniinitl.iiteur do r'iyen» - Ré«urreclion du Tarn-Ut».
TiiéAlr». (Débuts ut Pkkmiéiiks.)
Théâtre-Français — 9 janvier. Thiron devient sociétaire. — ÎO juin Lê Pnrl du roi. comédie, I *cle en vers, par < alulle Meodé* — i juillet Début de Mlle Rousaell daea Hermioso et de Mounel Sully dan» Ore»te — 6 novembre Début de Sarah Bernhardt daoi le rôle de Mlle de II. Ile- Me
Opéra. —9 juin Début du baryton Lassalle duo» le rôle de liuillaume I «■ 1 1
Opéra-Comique. — Si mai Djamiltlt, opéra comique en I acte, musique de liuet •chute) — Siaoot. f.e Piutant. opéra-comique en I acte, muiique de l'aladilbe (chute). — 30 eovembre. bon Crtar de fieras, opéra-comique en 3 actes, paroles de Chantepie. musique de .Mas», n. t (chut. )
Théâtre Italien. - » mar» Nanwtan
Odéon. 19 octobre f.'« Moniteur en kabil Wtir, lomédie es I ac>. , p.ir Abraham Oreyfut.
Vaudeville 1" février Aeeéaei, comédie . n
ecle», par Vielorieo Sardou - 30 septembre L'Arfeiîrnae, pièce es 3 actes, par Alphonse Daudet, mutique de liirei |diule>. - Début de Julla Bartet dana le rôle de Viv.lt.-
Variétés. 8 février Madame attend Monsieur. cmédi. en I art. , par Meilbae et Halévv — Il mai. Le* Cent Xieryet, opéra-bouffe en 3 aetei, musique d. b cocq ijrrand su. ce»)
Palais-Royal. - îu déc. mbr, l»oil-»H le dir« t comédie . n 3 a, t. s, par Labiche et l>uru (iucci»|
Bouffes-Parisiens avril /.a Timéofe dar- •*nt, opéra bouffe en 3 acte», paroi.» de Jaime el KorilC, musique d- Va»»eur (suce*»)
Menus Plaisirs. - 13 octobre Première (et dernitre| d.» Mâtiné.» littéraire, consacrée, par Léon H- auvall.l UJ jeun, s aulesjra
Folles Dramatiquee. - 21 ioin l.et Femmet ftii font -ht irénei, comédie .o 1 acte, pi
Oa.tè - U janso r le Hoi Carotte. Opérette es 3 a. t. », pirol. , de Vi.lori. u >ardou. muiique d'Offen-
•tuncsiit. Ilwmme politique.
(UiO-lOOO.»
— î» janvier Lue 7'airrnirr, drames S act s, par Alphonse lUud. l (chute) — 18 octobre Le Centenaire, drame en t actes, p-ir Deoocry et I.L.uard Pl..u»i. r nuecèi)
Cluny. — 7 oovembre Un [timfait n'rtt jamau perdu, proverbe en I acle, par lo-or^i Sasd
t.rm innru d«- Issoée.
Combes, dir.cteur d.- l'I.col. d » minei (13 janvier) — L- méde< in Stanislas Laugier H6 janvier) - L'abbé Gratry i.7 tévri.r) — Auguste Luchet, auteur Jrani»li«|U-' [•) mar». - Le chirur- (ries Michel Lévy I j m-i-, Théodore Co gnlard, aut-ur dramitlique -13 mail — Le maréchal Vaillant 14 juin - De Chilly. directeur de fOdéon lté juin) — Madame Lambqutn.
•etnee de l'Odéon (19 jais). — Michel Carré, ao'- ur drjmatiqu. \it juini - Le (ahuliit.- Pierre Lacbambeaudle '7 juill- n - Léon Lava, auteur dramatique (5 septembre) — La vloomtesae de Saint-Mare, dite comtesse Dasb. femme de Utire, (« sepumbi. i - Le asvasl Bahlnet (9 octobre)
LU Ul IlEAt Ht. L'ASSEMBLÉE .NATIONALE PRÉSENTANT A l MARÉCHAL D E MAC-MAHO.N LE RÉSULTAT DU VOTE 001 LE NOMME PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.
Dessin do M. Lu. — (Collection G. Hartmann.)
En ISTA, la France cul la fièvre. Paris n'était plus à Paris, Paris était à Versailles ou plutôt en wagon. Les
la maison de a. thikr* HKco.vvrnviTE
PLACE vU.M-i.KiKuKv D'après un «IcmId de 1873. — (Coll^lioa G. Ilu-tmann.)
destinées de la patrie se décidaient dans le train parlementaire qui Taisait la navette m
entre la gare Saint-Lazare et le chAteau de Louis XIV.
Pendant les trois premiers mois de cette année, historique entre toutes, il élail facile de constater dans l'atmosphère politique de la capitale les signes précurseurs qui annoncent de graves événements. Le public se précipitait avec avidité sur les ,ournaux ; les discussions sur l'avenir prochain du paya prenaient une tournure passionnée jusque dans la vie domestique, brisaient les vieilles, amitiés et semaient la discorde entre les parents les plus proches. Des groupes se formaient spontanément sur les boulevards à propos du plus insignifiant, prétexte; des altercations s'engageaient entrede» personnes, qui ne se connaissaient pas. On sentait que, le dénouement était proche et que la guerre sourde, depuis longtemps engagée entre M. Thiers et l'Assemblée ou plutôt entre la. République et la Monarchie, allait passer à l'état de conflit aigu.
ti
Si
•Jat
fi
LA FÈTF. DU T ROC A l>£ H". — AKHIVKK Dl LA RETRAITS AUX FI.AMHKAI X Af HONT ft'lÊRA
Dosmii d'après nature, par M. Lu. — (Musée Carnavalet.)
En descendant du fauteuil présidentiel où il était chaque jour en butte aux manifestations hostiles d'une majorité qui lui accordait encore ses suffrages mais lui avait retiré sa confiance, M. Grévy laissa le terrain libre aux partis impatients d'en venir aux mains . Il eût dépendu de la population parisienne de raffermir l'autorité du chef de l'État, ébranlée par l'élection de M. Ruffet à la présidence de l'Assemblée national* mais ce fut en vain que M. Thiers n'hésita pas à se lancer dan- la mé léc et à rédiger luimême des articles de journaux où il mettait >a propre autorité aux voix en la personne de son candidat officiel.
MEDAILLE DE BECOIIPENSi: K>IB ÊTRE DÉCERNÉE A LA -LITE DES SALON>. (SECTION DE SCCLI-TCRE.)
Gravée par Jean Laqhangb, de Lyon, i l raprétentaat Milun de Cruioue, d'après Picet.
Mui4e du I tiv inh..ur. .
M. de llémusal, ministre des affaires étrangères. Paris répondit à ses objurgations en élisant M. Barodct. La victoire de M. Uarodet fut la préface du 24 mai . Pendant qu'il était au pouvoir. M. Thiers n'avait jamais été populaire dans la capitale, il ne fut acclamé qu'après sa chute : c'était trop tard.
La population parisienne suivait avec anxiété les péripéties du drame à jamais historique qui se jouait en même temps à Versailles et à Frohsdorff. L'émotiOD était vive, mais personne ne songeait à s'opposer de vive force aux décisions de l'Assemblée, qui semblaient imminentes ; rarement il avait été donné aux représenlanlsd'un peuple de statuer avec
PARIS SOUS LA TROISlR.Mi: KÉI'I HLMjl' K.
FÊTE DON N Ë E A l'ÉLVSÉE PAR LE MARKOIIAL l'HKSIhKNT l>K LA H È I- 1 II L I y l II AV SHAH DR PERSE. — LA SALLE Ut TRÔXE.
D'apros un dessin de Ltt. — (Mtltèl Carnavalet.)
plus de liberté sur son sort. Une fuis de plus de sept mois, depuis l'élection de M. Bufplus l'expérience prouva que dans ces nui- fet à la présidence de l'Assemblée, en remments de crise où se décident l'avenir et placement de M. Grévy. jusqu'au vote du seples institutions d'un pays, l'intervention tennat. Ce serait une erreur de croire que dusuprème. qui fait pencher la balance en faveur ranl celle période où les destins du pays étaient de telle ou de telle solution, vient en général en suspens, la population parisienne ait été du côté où on l'attendait le moins. De même que la ville de Paris, dont le dévouement à la République n'était pas douteux, avait, en élisant M. Barodet, provoqué la chute de M. Thiers et remis en question la forme du gouvernement, ce fut le comte de Cbambord qui, au moment où ses lidèle» réglaient déjà les détails de son entrée solennelle à Paris, se chargea d'ensevelir la monarchie dans son drapeau blanc.
Cette crise, décisive dans l'histoire, où, pareille à Hercule entre les deux chemins, la France avait eu à choisir entre la Royauté et la République, se prolongea pendant
Si
à tel point absorbée par les péripéties d'une lutte féconde en changements à vue, qu'elle n*ail accordé aucune attention aux épisodes tantôt divertissants et tantôt dramatiques qui se produisaient en dehors de la partie engagée ù Versailles. Bien au contraire :
jamais peut-être Paris ne s'était plus passionné pour des événements qui ne se rattachaient que de loin à la politique et méritaient à peine d'être «-lassés parmi le* faits divers d'intérêt secondaire.
On a de la peine ù comprendre aujourd'hui le prodigieux enthousiasme que le shah Nassr-ed-Din excitait en 1*7:5 dans les rueB de la capitale. Ce potentat asiatique, cruel et mal élevé, n'avait d'autre titre à l'admiration des Parisien- que sou aigrette. Il est vrai qu'elle était magnifique et que le prix des diamants énormes dont elle
CNB BONNE a i i 1 1 a
8cène de l'HôU'l de* Ventes.
DciMu dv Daitmiiii. — .CulIccLou li. Hartmann.
i. ix<;knhik ItB L opéra. ■ r hlbliuUièque national?. — (CjImulI du I. «lampe» ) t'anui lo- rtctiliuM Je ce ihtttre, «■■ trouva la caporal ballet. I.e b&limeiil >|Ui' l'on aperçoit encore en parti* prénervé e*t l'ancien hùlel Choueul, qui était oc<:u|>e p u l.> iIIi-ttioii Je l'Opéra. Daim la paru- iu< enJJee. quelque* arlfctci .iraient leur log<-.
était chargée éblouissait les imagination*.
Après l'opérette le drame. Les habitants de la capitale avaient complètement ouhlié le voyage du shah lorsque s'ouvrirent à Versailles les débats du procès Bazainc.
Pour se distraire de ces émotions, les Parisiens eurent le plaisir de contempler l'hommcchien et Millie-Christine. plaisirs de badauds, à la vérité, qui s'émerveillent devant les laideurs ou les bizarreries de la nature.
D'autres, de meilleur j;out, s'intéressent à l'art et aux lettres. Toutefois les artistes produisent peu de chefs-d'œuvre. De .Neuville obtient un grand succès, un succès populaire, avec ses Dernière* Cartoucket : Falguière expose *a Danseuse lu/y/dienne et Burrias son beau groupe de la Heligwii et la Charité. La littérature est plu* pauvre. L'Ile ne produit île marquant que l'Antéchrist de Hcnan. qui n'estpas remarqué, du moins par les lettrés. Et ceux-ci ne trouvent pas de compensation au théiUre : ni dans le» Enjunies de Leconte de Li*le. presque sifllées à l'Udéon. ni dans lu Femme de Claude de Dumus fils, un désastre pour le Gymnase, de même dans le Hoi t'a dit, qui ne peut épargner un échec au compositeur Léo Delibes. Par une fatalité singulière, sa première représentation eut lieu le 24 mai. Seule lu Fille île Madame Angot suscite des applaudissements enthousiastes parce qu'elle tourne lu politique en couplets.
G. Labadie-Lachavk.
l'ORAOI nr 19 janvier 1873 \ pari* Croquis d'après nature.— (Musée Carnavalet.)
LES fcCHOS DE PARIS
Les goguettes au quartier Popincourt.
i je vous demandais, diers lecteurs, ce quo (■'est qu'une goguette, vous me répondriez certainement ceci : • C'est un café chantant •
L INCENDIE l'ES MAGASINS IH' GRAND MONGE.
Dessin de Vai.nav. — (Musée Carnavalet.)
Plusieurs prnonnri |4rirrnt tient rel Incendie. Un 4m hululent» te jel» pur l« fmflre rt ■• tua. Le linittre fui eflroynhlr rl renie d*m Ptrii une trfe virt <n>olion.
Rh bien, vous seriez dans l'erreur; re n'est I>hs nu café chantant, c'est un roncert dam»leurs.
Dans l'un, les artistes sont payés ; rien à dire, ils font leur métier Dans l'autre, c'est différent, on travaille pour la gloire.
Un directeur, aussi impayable que ses amateurs, est chargé de les inscrire et de les faire manœuvrer à tour de rôle devant un jury composé de gens qui s'y entendent.
Si le sujet convient, ce sont des tonnerres d'applaud issements et des trépignements frénétiques; autrement, ce sont des bourdonnements et des murmures a n'en plus finir. I.e directeur se lève, dérange sn chaise, la fait glisser sur le parquet avec un léger grincement propre h donner des attaques de nerfs même au plus insensible, hausse les épaules en homme qui s'y connaît, et Innée sur le patient un regard de pitié qui est compris par toute l'assemblée, car aussitôt :