LU VIEUX PARIS. — COIN DB LA BUE OUDIKOT
Des.ln d<« Pauot. dspre» un- photot^Aphie, - Collection Charles Slmond..
Au coin de la rue Oudinot, se troute U maison mère de» Krere» de le doctrine chrétienne.
L'un miaule «n grondant <0mme un tigre en furie, L'autre roule sa voix comme un enfant qui crie.
Le tumulte devient général, et l'agitation qui
kl VICUX PARIS. — LA Ml lAIKT-DOMIMijDK.
Des.in de I'si<i:.«t, d'aprt'-s photographie. • élection f.harl.s -iroond
U rur>»lnl-t)oiniiii1Ue» ipp. |»it j.ditle Chemin nu» V-ches. Hle ■ prit *->n n»m »ctuel d--, Dominicains, qui établirent yer. |f,|9
redouble tend tellement à s'accroître, que le patron de l'établissement demande à faire une motion d'ordre.
On n'entend plus que ces deux cris : Silence ! A la porte! qui se croisent et avec lesquels les clients semblent jouer & la balle. Vous avez, pour cinq minutes, une haute idée de ce qui se passait à la tour «le Babel, le jour où les hommes cessèrent de se comprendre.
Enfin, le calme se rétablit; on vient d'annoncer M. Arthur de Rigolseck, poète, compositeur, musicien et chanteur. Il est coiffé en saule pleureur et chante la romance ; il a l'allure un peu godiche < l fait l'enfant pour se rendre intéressant. Plus un mot, le voila qui gravit silencieusement les trois degrés qui conduisent à l'estrade. Il est appelé a captiver l'attention de tout son monde; si" Jence .'. . . Il ouvre la bouche .. il chante ... une romance qu'il a composée lui-même (Ce sont les amours connues de Paul et Virginie; il a eu le courage d'en composer quinze couplets.
Le récitatif est parfois un peu troublé par les