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dessus de terre; en posant les pieds sur cette boiserie, on fait jaillir l'eau immédiatement.
Au premier étage sont disposés les appartements de la suite du shah. Ils V "^^jf ' "- j se composent de deux chambres a coucher, de trois salons, d'un grand cabinet de travail et d'une salle de bain Citons encore une magnifique piscine construite pour le comte Walewskv, au-dessus de laquelle sont installés
un petit trapèze et deux cordes de soie cerise; il parait que Sa Majesté persane se livre A la gymnastique avec assiduité.
Les Bohémiens à Paris.
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a France parait être, depuis quelques mois, en proie à une vérilable invasion de Bohémiens. Les journaux du Nord, du Centre et du Midi annoncent A chaque
instant l'arrivée d'une nouvelle bande de ces nomades :
chaudronniers, étameurs, fabricants de paniers ou simplement marchands d'ustensiles de ménage en lil métallique Partout ils restent peu, font un travail à peu prés nul. mais ils ne s'en vont pas pour cela sans remporter d'assez fortes sommes arrachées à la curiosité ou A la commisération des habitants. Le principal de leurs revenus consiste dans une exhibition de leur campement moyennant une somme de 10 centimes perçue h l'entrée.
Partout aussi s'élèvent des plaintes contre leur trop grande propension à considérer comme étant A tout le monde, et
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partant A eux, ce qui n'est point enclos et gardé Ils entrent également avec trop de sans -gène dans les maisons pour offrir leurs services, et leur aspect peut effrayer les femmes et les enfants. U n'est donc pas étonnant que l'opinion publique réclame promptemenl leur éloignenient, cl nous croyons en effet que c'est le parti qu'ont pris dans ces derniers temps les journaux de Lyon, de Lille, de Clermont(Oisei.de Douai, etc., où nos voyageurs avaient voulu planter leurs tentes.
C'est une de ces bandes, venue du Loiret, qui est arrivée à Paris et a dû en repartir après avoir été repoussée des villages de la banlieue auxquels elle avait demandé l'hospitalité.
Nous ne ferons point une description des costumes et des habitudes de ces nomades. Nous croyons qu'il y a beaucoup d'affectation dans le déguenillé des femmes. Elles sont certainement sales naturellement, mais elles le sont peutêtre plus encore dans le but d'exciter la pitié. Il est difficile, du reste, de voir mendiantes plus tenaces, plus loquaces et plus familières. Elles ne sont pas chiche» non plus de promesses de récompenses dans ce monde et dans l'autre pour l'ame charitable qui les écoute, et elles assurent facilement
une part de paradis au visiteur qui leur donne un sou. Les hommes, plus flegmatiques, répondent peu aux questions; mais, dés qu'ils y ont répondu, ils savent dire aussi : « l»c l'argent ! • Si on ne leur donne pas le « franc « qu'ils demandent, ils en réclament deux, mais n'insistent pas devant un refus Les enfants La dterottear.
li» nm« Htm** i>« rtmi Le m»reh»nd de po»ut de lapin.