‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 98 sur 441 · I.colc de* Beain-ArU · texte numérisé non relu

I.colc de* Beain-ArU

théâtre t»E l'opkha : Lf Uni df Lakon. — Décor «lu quatrk'ntt hcIc. (I)'ajirès la manueUr originale; — (Bibliothèque do l'Opéra.;

Le Roi de Lakvre, opéra en cini| «cl' », oiu>ir|ur dv M«»««-n«l, parolr». dr Loui» lialM, Tut n iirc'ïeiilè pour )* i>icnii«n Ion

i l'Opère, le 57 avril l»77.

saisissement Quand la foule a vu une grande bannière noire couverte de longs crêpes sur laquelle on lisait ces mots : « Helfort a M. Thiers. » un frémissement a couru dans ces masses profondes, et le sourd gémissement de tout un peuple qui se souvient de ses malheurs s'est échappé des lèvres crispées. Lemntion m'avait gagné, et j'ai trouvé très indécente (improprr) une musique militaire qui, placée a la tin du convoi, faisait entendre un air léger.

Depuis le couronnement de la reine Victoria, je n'ai rien vu d'aussi splendide que les funérailles de M. Thiers, et rien ne m'a donné plus d'estime pour le caractère français. Je suis heureux

«KliNIKH, f>E LA COMKblK FRANÇAISE.

Dans le* Fourberie* de Seapiu.

Croquis .le P.ul Ruon.o. - liolleofion .le I Art

d'avoir assisté a cet imposant spectacle, à celle manifestation à laquelle ont pris part plus d'un million d'hommes. « HuvmU for Fi iiucr' Eltglami forerer! »

Smith Robeutsok.

(.Mutée unirtrtel.)

Un discours sur les prix de vertu.

l'iiKiiiKH et ntJXlfcn académicien* —Ah! ah! ah! ah!

I'hemieh académicien. — Ah! j'en serai malade !

Dkixiëme académicien. — Ah! C'est à en moutir!

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