‹ La Vie parisienneChapitre 118 sur 662 · FANTAISIES HUMORISTIQUES · texte numérisé non relu

FANTAISIES HUMORISTIQUES

. u i j« h.-— „«, nnii nnc Mieux vaut tard que jamais.

Abondance de bien ne nuit pas. *

A MONSIEUR CHARLES MONPELET

A propos (l'un passage de l'article : l' ACADÉMIE, paru dans notre dernier numéro, nous avons reçu la réclamation que voici :

Monsieur et cher confrère,

Je nVempresse de vous remercier — comme je le dois — de la réclame singulière et, par occasion, que vous me consacrez dans la Vie Parisienne, et que me vaut mon nom célèbre, opposé au nom obscur d'Alfred de Vigny.

Vous dites que je suis un li.tléralcur distingué (merci!) cl à l'appui de cette assertion vous citez mes Si) départements en distiques, une méchante charge d'à lelier, de bureau de ministère, de réunion de clercs d'avoués en belle humeur, ou d'estaminet. J'ai eu le (orî, hélas! de la commetlre et le tort, plus grand encore, de la lancer wbi et or'n à l'aide du porte-voix du Figaro. Sans contredil, c'est là la pire de mes productions et la seule folàtrerie que je me sois permise... en public, vous n'avez eu garde de dire un mot de mes travaux sérieux (merci !). Ce qui est fait est fait,.. Je n'ai que ce que je mérite. Vous vous êtes constilué le vengeur du bon gtût outragé par mes calembours et calembredaines géographiques, vous ave/, bien mérilé des quaranle tout en vous moquant d'eux

M. de Bougy se plaignait ensuite de ce qu'on l'eut vieilli de vingt ans puis il terminait ainsi :

Je devrais, peut-être, cher confrère, vous en vouloir un peu de cet étrange éloge tiré à bon nombre d'exemplaires, mais je suis doué d'un excellent caractère. Je préfère rire et vous tendre la main.

Sans rancune et bien à vous !

-Alfhed de Bougy.

Paris, 24 février 1864.

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