‹ La Vie parisienneChapitre 189 sur 662 · MAISONS DE CAMPAGNE A LOUER · texte numérisé non relu

MAISONS DE CAMPAGNE A LOUER

Châteaux renaissance, chalets suisses, pavillons chinois, maisons étrusques, nuisons gothiques, il y a de tout ici, excepté des arbres.

— Le salon est bien exigu; quand j'aurai mis mes six fauteuils, le piano de ma femme, comment ferais— je pour me moucher ?

— Monsieur ouvrira la fenêtre.

Monsieur peut s'assurer par lui-même que le jet d'eau est eu très-bon état.

M. Pruihomme : Je vois re que r'esl; vous n'aurez pas lu l'inscription prcservairice.

UN IIOS RENSEIGNEMENT — Mon ami, peul-on visiter cette maison?

. — Ce n'c*t pas mon affaire : mais je vas vous dire si c'est que tous voulez, la visiter, faut vous adresser au tambour de Bois-Colombes; si c'est que vous voulez la louer, fautaller trouver le propriétaire, rue des Acacias, à Bomainville.

CHALETS MOlflI.lîS

— Le n° 8 se compose de 6 chambres et d'une cuisine; vous ne pouvez le transporter que dans un rayon de dix kilomètres!

— Et moi qui croyais l'emporter en Suisse.

— Mon amie, tu ccmpr;nds qu'habitant une Vous n'avez pas de jardin, cVt vrai, mais vous avez dro.t à ces deux arbres deux maison étrusque, je ne pouvais pas garder mon jours par semaine, ils sont retenus les autres jours. — Et le dimanche ï — Le dimanche ancienne robe de chambre. il faut bien les épousseter.

— Ici c'était le salon , et madame, eu reprenant le bail de l'ancien locataire qui était fabricant de siccatif, s'engage à remettre les lieux dans l'état primitif.

FREDÉRICK-LEWI AITRE ET LE COMTE DE SAULLES A L'AMBIGU

LCJBlSAtlD-BOB'ilN Une vraie tête de gorille empaillé.

I — Le comtedo Saulles ïtc^able de bont';s, de jouj' ux, de f rtune, le jeune Léon qui ne peu?, pas le sentir, lepnis qu'il a trouve une iet're d'amour adressée par le comte à sa mère, avant leur union.

I1 — I.é-n, au comble de 1" fureur. quitte-la mai on paternelle, pour palier avocasser dans une autre natne, le père profite de son émotion pou ■ ôter sa cravate et son gilet.

PBÉDÉMCK-COMTE DE SAULLES

Qu'il y a loin de ces pitres vulgaires, à', ces Rigo'boches mâles çM encombrent aujourd'hui le théâtre, à ce véritable comédien. Quels gestes! Qu'Ile diction! ! Quelles pauses éloquentes)! '■

Ml— le père et la mère courent après î^ur fils, le père lui offre de plaider un procès, i.énn y consent tout en regrettant que son client ne soit pas Maurice Koux.

CASTELLANO Une vraie boutque de pharmacie.

Quand son jeu.ndort les gens, il prend ite une de ses fioles pour les faire reenir.

IV — Le procès est gagné, mais non le cœur de son rlls Le comte quitte a von tour la maison conjugale pour aller canoter.

Y — Heureusement qui toûisarJ apprend à Léon d'Hortal que son père n'est pas son père et qu'il pourrait tbien être le L fils de M. de Saulles.

VI Léon pleure de bonheur dans le gilet de son vrai père,! et- épouse Mne Chaumont- Lacarrière qui lui porte beaucoup d'intérêt à 10 du cent.

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