‹ La Vie parisienneChapitre 216 sur 662 · V. — de b · texte numérisé non relu

V. — de b

Air du Brésilien.

Permettez-moi, mon cher confrère, De vous interrompre un instant, Je veux parler de l'Angleterre...

Vous verrez, vous serez content !

Non, non, non, non, jamais en France L'Anglais, l'Anglais ne régnera !

Ce refrain-là, bienlôt, je pense, Va se redire à l'Opéra.

Exterminons-les, n'est-ce pas?

Pour hâter leur trépas...

Voulez-vous accepter mon bras?

Voulez-vous (bis) Mais le Sénat ne répond pas!

Tatarata ta...

ENCORE DE L'ARGENT A GAGNER. — LE CHEMIN DE FER DE LILLE ET DES HOUILLÈRES DU NORD.

LE CHEH1M i E FER ET I.A BARONNE DES HOUILLÈRES Permettez-moi, Iiel'e mystérieuse, île vous 'prlsentèr1 une fuule idolâtre qui aspire depuis longtemps à faire votre connaissance et à vous couvrir de cachemires et de diamants.

Encore prcnd-l-on tics voyageurs par complaisance. LES BELLES CAPTIVE 3

Dame la Houillère est assez riche pour entretenir à elle Toutes les plus jolieS; ies pius riches Vi»es du Nord enfer

seule son Kail-YVay.

mées dans le réseau d'or de la nouvelle ligne, et elles ne s'en plaignent pas.

LE TRONÇON INACHEVE Patience, on lui prend déjà mesure d'une paire de rails.

Une sup°rbe lig"e, pas le plus petit remblais; re n'est pas comme ses ainees toutes bos-u s u b ncales.

Combien de betteraves n'attendaient que ce chemin de fer [i ur sucrer notre existence!

Aussi les actions qu'on a vu naître hier, les retrouvs-t-on déjà grandes personucs, parfaitement dolées el mères de famille.

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