‹ La Vie parisienneChapitre 226 sur 662 · LES COU LISSES LE JOUR · texte numérisé non relu

LES COU LISSES LE JOUR

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J'avais vingt-ans, j'avais élé au bal de l'opéra, j'étais lancé ! Je no craignais plus les railleries du grand Paul, camarade de 17 ans, qui avait signé du nom de l'ierre, pour ne pas se comprometlre, un vaudeville joué sur le théâtre Beaumarchais! Aussi, quand je le \is, je lui racontai ma nuit de bal, avec des éblouissements de peinture à faire rôver toute une classe de philosophie. J'obtins à peine un sourire.

— Qu'est-ce que cela auprès des coulisses d'un théâtre !

— Tout le monde n'a pas le bonheur d'être écrivain, repris-je d'un air piqué..

— ■ Est-ce que tu aimerais à voir cela?

— Moi ! Oh ! mon Dieu ! il le demande.

— On a des amis ou on n'en a pas. Mes collabos mettent, demain , un acte en scène, viens.

— Comment?

— Avec moi tu passeras sans difficulté !

Je passai, en baissant le nez, devant le concierge. , quj mais

— Mais quoi?

— Et ma famille !

— C'est vrail Tu en es encore là, loi. J'arrangerai cela, je dirai que je t'emmène à un cours de littérature.

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