‹ La Vie parisienneChapitre 245 sur 662 · LE PUBLIC AU SALON · texte numérisé non relu

LE PUBLIC AU SALON

Onreconnaîtlabonnepeinture aux refusés. — Quelle - On vous a fait dans votre l'épouse de mon enra- La petite comtesse... — J'ai vu tout de suite

au toucher, c'est quand elle est horreur ique c°s artistes! salon : eh bien, à vous dire dkeur. — Mon mari a c'est frappint de ressem- qu'il y avait un défaut dans

bien lisse. m'avoir écrit que mon por- franchement, il ne me plaît pas deux cadres à l'Exposi- blance ; elle est affreuse, ce tableau-là, le cadre est

trait était reçu ! trop, il sent trop l'artiste. tion! anime.

Avez-vous vu l'horreur de robe de — MM. les artistes y s'a pas bien comporté

Tenez, jeune homme, je vais vous dire en

- C'est superbe, c'est magnifique Regar-

Mme — ? à l'endroit du militaire, cette fois-ci ; t'as pas deox mots comment on noie s'y prendre pour dm«w" mwWre " vnus~ne trouvez-nas >

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nalité, elle finit par en être ridicule.

— J'aimerais assez les estatues , si a z'éta'ent écoulorées et qu'à z' aient pas des toiles d'araignées tout plein comme ça !

le marchand — Nous ferons affaire ensemble, je ne demande pas mieux, seulement ne soyez pas trop exigeant ; elle ne plaît pas au public votre peinture. Qu'est-ce que vous voulez'?

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