‹ La Vie parisienneChapitre 294 sur 662 · GUDIN · texte numérisé non relu

GUDIN

Vois! la vague et le flot qui roule et qui zig-zague, Comme doit zig-zaguer et le flot et la vague. Le flot touche le ciel, le ciel s'unit à l'eau ; L'onde est le ciel ! Le ciel est vague ! Tout est flot ! Car la plaine liquide est pleine d'onde amère ; L'azur du ciel aussi n'est qu'azur éphémère ; Si bien que l'onde amère et le ciel éthéré, Souvent troublent l'endroit où le crabe est terré. — Voici pourquoi j'ai peint, dans ces vagues épiques, Les tempêtes qu'on voit sous le ciel des tropiques !

ADOLPHE LELETJX

Air du Braconnier.

Moi j'adore la Bretagne, Et les Bretons bretonnants ; J'ai peint toute sa campagne, J'ai croqué ses habitants ; Quand l'heure d'exposer sonne Au ministère d'État :

Je bretonne, je bretonne, Un Breton par ci par là !

Quand je parle, je bretonne ; Au bal, je bretonne aussi.

J'ai le Breton à la bonne, Bretonner est mon souci !...

Jamais on n'a vu personne Bretonner comme cela...

Je bretonne, je bretonne, Nul mieux ne bretonnera!

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