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Un mot encore cependant, d'abord sur la musique de M. Minkous. On n'a rien fait de plus joli depuis Giselle. — Tout le monde le dit et je
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le répète.
Et puis sur M. Perrin.
N'est-ce pas Henry Heine qui parle d'un Dieu endormi ? il rêve, et en dormant crée tout ce qu'il rêve.
Un ballet à l'Opéra n'est pas sans doute le rêve d'un Dieu. Mais M. Perrin étant là, c'est le rêve réalisé d'un artiste ; — vous m'accorderez, mon cher ami, que c'est déjà quelque, chose.
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16 juillet 1864.
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