G ARE LES QUILLES
Là , je rencontre un joli officier qui m'emmène au camp et qui m'apprend les graivles manœuvres la charge en douze temps et l'exercice à feu. Un jour, il se mêle de m'appeler Quillette, je lui casse 'È une bouteille ' Champagne sur , ,ia tète, naturellement.
La veuve Cliquet ne \ s'en fâchera pas.
ANNIE. !!! CADEAUX ANGLAIS, « Un
quillette. — Il est manchon, des navets, uncerpossible que je ne cueil-et un.hérisson. » sache pas l'orthographe; niais, quand, je parle, on m'écouic, et je distribue les giffles, les coups de poing, à droite, à gauche, les. verres, en veux-tu, les bouteilles, en voilà! C'est la ponctuation dans mps mémoires.
... Tiens, regarde, j'en ai des ampoules aux mains Après l'officier, je me coiffe d'un avocat, je le gilfle et le quitte. Je passe à un membre, de la Chambre des communes. Figure tni que cei animal-là était fou. 11 m'apporte un matin un manchon, des navets, un hérison vivant, des oranges et un cercueil... Une heure après, il se subide en faisant de la photographie dans ma cuisine. Je m'amourache d'un médecin. Je veux l'épouser, il refuse. Chose, le marchand de chevaux, me lance surun cheval trop haut du train de derrière qui m'emporte à Uyde-Park. Le duc des iles Sorlingues sauve la vie à cette rosse, comme Antony.
Il m'aime. Je le force, à me présenter à sa mère Je chasse au renard, je décoiffe une marquise, je mène une vie de bâton de chaise. Mon carabin revient, il veut m'épouser, je le gilfle et le chasse. Il se tue sur mon carré. Le d c le trouve roulé on tas dans l'escalier.. Comme c'est désagréable ces choses-là? Dans ce temps là je recevais la visite du marquis de Villemer qui venait me lire des chapitres du Sopha do M. Crôbillon le fils. Le duc nous trouve en conversation primitive: ',mA> itûij v >..\ <<b OTin&na f>\ tfi\ivA ;--si; tjfa *
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a Madame, me dit-il, les hom- » ntes servent les femmes à ge- » noux ; quand ils se relèvent
A IIYIIE PAlUi.
» sur leurs pieds, ils s'en vent.
La phrase est de Thacke-
ray.
Enfin le marquis de Villemer if^~J abandonne sa femme et son île; =^3Xa Œï \ - « • '{■ nol,s Partons pour Paris, il se prô-
ifflfflMlJ'1 1 ' IjWL^'i'L! sente a l'Odeon, et me voila.
i *$brMm*~- annie — [Et tes Mémoires ont
|A BIARRITZ. Qu succès ?
quille : te — Oui, parcequ'ils sont un peu plus corsés qu!e leur littérature do cocottes en papier Est-ce que tu ne trouves pas que les vitrines des libraires français finissaient par ressembler à des magasins de parfumerie 7-
robaeni; .imayiqa »H90 ni sca