‹ La Vie parisienneChapitre 366 sur 662 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

a Mon cher Bar- » bey , j'achève la » lecture de votre ro- » inan; mais, fran- » chement , je ne « puis le laisser pas- « ser sans protesta- « lion, à cause du » renouvellement m d'octobre. C'est un » chef-d'œuvre que » j'admire , mais » c'est un acte poli- » lique que j'anno- « terai. A partir de ce moment, je vous n emboîte le pas. Une, deux, trois... En avant, » la petite classe !

» GRANDGUILLOT. 1)

« Mon cher directeur, c'est vous qui êtes n Grandguillot, berger de votre troupeau d'a- » bonnes. Respectez ma copie, s'il vous plaît, » et que vos commentaires ne soient . pas » intercalés dans le texte. Je ne tiens pas n à voir confondu le mélange ampbigouri- » que de vos annotations bourbeuses avec « les eaux limpides do mon vitriol littéraire » concentré, au confluent de nos systèmes « philosophiques, avec lesquels je vous tends n la main par-dessus nos différences d'opi- » nions.

., » j.-b. d'aurevii.ly. «

P C'est ainsi que les avocats s'en vont tranquillement déjeuner ensemble, après s'être roulés réciproquement comme des tigres dans les flots de la poussière des arènes judi-

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(Note du rédacteur.'

Du reste, un homme trèsfort qui d'un revers do main applaiir. un cavalier contre un mur.

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