‹ La Vie parisienneChapitre 38 sur 662 · ES MÊMES, MIFROYMICI1AU · texte numérisé non relu

ES MÊMES, MIFROYMICI1AU

Mieroy.michau. — Ronjour la compagnie (a r.eine.) Vous vous lamentiez encore ? ( a part. ) Quelle sempiternelle manie ! (Haut.) Que je ne vous dérange pas. Il ne s'agit pour moi que d'un service à vous rendre.

Mirepile, à pan. — Sans intérêts, comme toujours... C'est trop cher.

Reine.'— Un service!.. (A part.) S'il est acceptable , il arrive à propos. (Haut ) Rites ?

Mirepile lui fait cadeau poui scr étren MlFRO YMICHAU . — Vous débarrasser nos d'un petit Navrant.

Mifroymichau, je vous achè te votre baraque.

d'une carapace que vous nepouvez plus traîner ut dont je tirerai profit par mon industrie. Vendez-moi l'hôtel de votre feu père Navrant.

Reine. — Vous vendre la maison des Navrant !... Vous rétrocéder les chenets de mes grands-pères!... C'est trop déjà que de vous svoir vendu les hardes, l'argenterie et la vaisselle pour quelques miches de pain. .Vais voir dégrader notre maison !...

Mifroymichau. — Elle se détraque de tous côtés, voire maison !

Reine. — Mon hôtel... Se détraquer ! .. Une maison qui a eu l'honneur de recevoir...

Mifroymichau. — Le Roi... Nous le savons. Aujourd'hui, il descendrait au Soleil levant, votre Roi.

Reine, exaspérée. — Profanation !.... (Se remettant tout à coup.) On dirait que vous avez chaud, Mifroy; (avec noblesse) prenez l'air et allez vous rafraîchir à l'office..

Mifroymichau. — Al'offîce !...Moi!...moi qui adhère à recevoir un Navrant à ma table, lequel Navrant s'estimerait trop heureux d'épouser ma fille!... Allez, vous n'êtes ,:..xf, que... des perruques avec votre oi'e de pigeon, (il sort.)

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