‹ La Vie parisienneChapitre 435 sur 662 · LE GRAND BEUGLANT · texte numérisé non relu

LE GRAND BEUGLANT

Tout au fond, vous finirez par distinguer uue apothéose d'opéia-comique.

Ici encore l'école Thérésa est en pratique. La voix de la chanteuse légère semble être restée à mariner pendant quelques années dans tous les bocaux du Conservatoire de la mère Moreau. Mais d'un autre côté, il faut bien faire la part du bruit qu'elle a à dominer et de la fumée de tabac qu'elle absorbe. Franchement, je ne crois pas que la yoix de madame Deligne-Gueymard elle-mèmepùtrésister àquinze jours d'un pareil régime. Partout les conversations sont établies à haute et intelligible voix, entrecoupées des cris de :

Garçon I ou d'un autre cri que voici :

Page 1