‹ La Vie parisienneChapitre 477 sur 662 · I E3 JUNGLES · texte numérisé non relu

I E3 JUNGLES

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'Décor de la foret de Fontainebleau.)

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seul.

Une jeune personne voyageant seule dans une forêt.

Enfin, voici des lianes, des pampas, des jungles - O nuit étoilée, brises du soir qui passez sur mon front comme une tiède haleine, forêts vierges et séculaires, morne solitude des grands bois sourds

... Qu'ai-je entendu?... Le cri du lion... Jules Gérard, peut-être.~ Non, c'est le cri de la hyène... le pas lourd des éléphants.

la sentinelle. — Aux armes !

horace. — Qu'y a-t-il ? (// hti lire un coup de revolver ) lafleur, clomeslicjue du Comte. — Monseigneur, remettez-vous d'une alarme si chaude; c'est le train de Baltimore.

horace. — C'est étrange...

silence.

un archer. — Aux armes !

horace. — Enfin, voici les a-t-il ?

{La locomotive passe.) Laissez-moi... Tout retombe dans le

Peaux-Rouges, Dieu soit loué. Qu'y

lafleur. — Maître, remettez-vous d'une alarme si chaude...

Ce sont deux dames qui ont manqué le convoi et qui voyagent en palanquin.

horace. — Faites entrer... par le quatrième arbre à gauche... (Il décharge trois canons de son revolver dans 1rs ar- : lres^^^%^%

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