‹ La Vie parisienneChapitre 476 sur 662 · X. — M. LE COMTE · texte numérisé non relu

X. — M. LE COMTE

Monsieur le comte est, à vrai dire, le roi du pays. Il a une immense fortune, des aïeux de premier choix, une terre superbe, une compagne, — madame la comtesse — qui est une sainte, pour le moins; trois cochers, trente chiens, douze chevaux merveilleux , un chef de cuisine à rendre jaloux un cardinal. Il a de la santé, des favoris touffus, un port magnifique, un nez démesurément aristocratique, un embonpoint flatteur et des principes religieux. 11 a de naissance, cette grâce naturelle, cette aisance, cette dignité sans affectation qu'on n'invente pas et qu'on ne saurait acquérir. Quoiqu'il fasse, en quelque endroit qu'il se trouve, il est imposant, plein de dignité, tous les yeux se portent sur lui, on fait silence, on se dit : le voilà! On devine que sous ce front un peu dénudé se blottit une intelligence immense, l'idée vous vient que le noble sang de cet homme surprenant charie des parcelles d'or et de diamant... Que sais-je? oriest ému malgré soi, et, Dieu me pardonne, lorsqu'il bâille, ce qui lui arrive très-souvent, on se retient à quatre pour ne pas dire Amen ! Je l'ai vu les jours do grandes fêtes, marchant à petits pas derrière monsieur le curé, et tenant dans ses deux mains — rien que deux — un grand cordon de soie blanche, un cierge tout allumé, son pince-nez en écaille, son livre d'heures relié en veau et flanqué de ses armes, un gros bouquet et son mouchoir de poche... Iln'était point embarrassé! et trouvait encore moyen de se signer de temps à autre sans rien laisser tomber par terre. Le serpent, qui est un homme de première force, lui soufflait dans l'oreille, et l'encensoir que balançait l'aimable enfant rencontra

plusieurs fois sa noble jambe; mais lui fut impassible, pas un souffle, pas une plainte ne s'échappa de ses lèvres.

Je l'ai vu au haut de son break, dirigeant d'une main sûre la course de ses écumants coursiers; les roues lançaient des éclairs, ses valets ruisselants d'or laissaient tomber leurs dédaigueux sourire sur les populations, les arbres s'inclinaient, les troupeanx fuyaient au loin, une joie un peu exaltée sans doute vint spontanément poser sa tête sous les roues... — lui resta calme, digne, olympien, et malgré le nuage de poussière respectueuse qui volait sur son visage, je distinguai sur ses traits augustes cette sérénité aristocratique qui ne l'abandonne jamais.

Je l'ai vu en chasse, soufflant dans sa petite trompette d'argent, — il souille faux dans ses trompes de chasse, — tandis que sa superbe jument de 0,000 francs l'emportait au triple galop; — môme allure imposante, même grandeur, môme beauté.

11 y a dans cet homme quelque chose d'angélique et de royal... Oui, je l'affirme : (le royal et d'angélique. Il faut l'avoir vu comme je l'ai vu, l'avoir contemplé sous toutes ses faces, sous tous ses aspects, pour avoir une idée nette sur son étourdissante supériorité. Supériorité native, incontestable, fatale, derrière laquelle on devine le doigt de Dieu. Devant un tel homme, la jalousie des masses s'incline respectueuse et se tait. Ne serait-ce point folie, en effet, que d'aller contester au comte les magnificences de son allure, qui sont, comme on sait, le privilège de sa race ? Irez-vous, par exemple, jalouser niaisement son noble nez, qui, transmis d'âge en âge avec le plus grand soin, est venu se placer au milieu de son visage comme un bijou dans un écrin ; de ce nez qui est à la fois nn document historique, une relique de famille,

24 septembre 1864. LÀ VIE PARISIENNE

un type de beauté; de ce nez qui, depuis cinq cents ans, occupe les plus beaux emplois, a charge à la cour et tutoie les grands seigneurs?

— Ah! je vous le demande, sont-co là des antécédents qui méritent le respect?

En dehors de la chasse, de ses repas qu'il prolonge un peu, l'appétit étant traditionnel dans sa Famille, — de ses exercices religieux qu'il aime à prolonger aussi, le comte a une vie fort calme, et l'on pourrait dire que son esprit vit dans la retraite. La lecture des offices et parfois celle d'un entre-filet bien cuit de la Gazelle de Fronce suffisent à ses goûts littéraires, et d'ailleurs le temps ne lui permettrait vraiment pas de donner à ses lectures une plus grande importance.

En effet, dès le matin, il assiste à l'Ollice divin, ou promène sa meute; souvent môme, dans la malinée, il goûte ces deux distractions

— non pas simultanément, bien entendu, — Il rentre ensuite au château, descend de cheval avec une extrême noblesse, pousse jusqu'au chenil; jette un coupd'œil dans ses écuries , caresse la croupe de Vendre, et rentre au château pour changer de bottes et. faire sa toilette de déjeuner. — Cette toilette le retient de longs instants, car il fait toute chose avec une exquise perfection; il reste assis devant sa glace, et tandis que Jean l'accommode, il cherche sur son visage les traces de sa noble origine, et il les trouve; puis il chantonne un vieux refrain du siècle dernier, hésite entre deux pantalons, lapotte sur le baromètre pendant qu'on lui met ses bretelles, inspecte ses grandes dents blanches, frotte ses ongles... Le temps vole, l'heure du déjeuner le surprend au milieu de ces occupations, la cloche s'ébranle, et les trois quarts du temps M. le comte, en retard, est obligé de dire son Benedicil'e sur l'escalier en boutonnant ses manches.

Ce n'est que vers midi et demie que le déjeuner est véritablement terminé. — A ce moment, une sorte de torpeur musculaire s'empare du châtelain, il éprouve le besoin de prendre quelque repos. Il se dirige alors vers un divan profond qui est au fond de la salie des gardes, et là, dans ce lieu retiré, sous le regard sévère, mais bienveillant de ses aïeux, il s'endort noblement. Durant ce temps les serviteurs du château marchent sur la pointe des pieds et parlent à voix basse, les coqs des environs se taisent, les girouettes s'arrêtent et les pendules sonnent avec discrétion.

Vers trois heures et demie, la Providence peut que M. le comte se réveille, bâille un instant avec cette distinction qu'il apporte en tout, regarde son chronomètre pour s'assurer que rien n'est changé dans la marche régulière des choses, et éprouve de nouveau h; besoin de changer de bottes. Son valet de chambre, qui se réveille à la môme heure, étale sous ses yeux plusieurs paires de ces bottes inimitables qu'il fait venir d'Angleterre, avec ses gants, ses rasoirs, ses savons. M. le comte regarde, se consulte, hésite, fait la moue, sourit, et se retournant enfin vers son valet:

— Qu'en penses-tu, toi? lui dit-il.

— Cela dépend des intentions de monsieur le comte.

— Mes intentions!.. Mes intentions précisément se modifieront suivant les bottes que je mettrai. . Je me sens une pesanteur dans les régions digestives, Jean; une sorte de lourdeur cérébrale... Que pensestu que ce soit? Parle sans crainte.

— Monsieur le comte réfléchit trop — murmure Jean d'un air convaincu. Je voyais ce matin monsieur le comte se promener dans le parc ; il paraissait absorbé dans ses pensées.

— Tu n'es point sot, mon garçon... Tu vas me coiffer; je t'indiquerai postérieurement les bottes que je veux mettre, je suis encore indécis... — Ah! tu m'as vu penser dans le parc ?... Tu feras seller Vendée. Peut-être irai-je jusque chez les de Vieille-Branche... — ou bien... non : fais atteler le panier; j'irai promener M. le curé qui a des migraines... dans ce cas je mettrai des bottes de ville... il est vrai qu'il fait chaud .. coiffe moi toujours, je suis indécis. — Raconte-moi quelque chose.

Le comte a pour son valet 'Jean une certaine affection saupoudrée de reconnaissance. — Dans le fait, Jean s'était bien conduit. C'était en 1848, alors que les bases sociales, ébranlées par le déchaînement des passions menaçaient... — Lorsque M. le comte vit les bases sociales dans cet état, il ressentit une de ces émotions qui brisent les plus forts.

— Sac à papier! comtesse, dit-il un jour à la châtelaine — il fallait, en vérité, que la société fût bien profondément ébranlée pour que le comte s'exprimât ainsi — Sac à papier! l'avenir m'inquiète. Et il tomba clans un grand trouble.

Les cris et les chansons, s'échappant du cabaret du village, arrivaient jusqu'à lui; les braconniers de la commune se (promenaient dans le parc le fusil sous le bras ; les nouvelles de Paris n'avaient rien de bien rassurant; les serviteurs du château commençaient à fumer leur pipe

dans les antichambres... Un beau matin, le comte aperçut ces mots écrits en grosses lettres sur la façade immaculée du château : A bas les

aristos !

Le comte n'y tint plus et courut chez M. le curé, qui était en train de promener son pieux goupillon sur l'écharpe du nouveau maire.

— Mais, monsieur le curé, s'écria le comte, que faites-vous ?

— Je sauve ma tète , monsieur le comte. — Je ne me soutiens qu'en bénissant : avant-hier c'était une demi-douzaine de peupliers; hier c'était la pompe à incendie et trois bonnets rouges ; — ce matin, c'est l'écharpe de ce... de ce monsieur le maire. — Mais demain?. . Peut-être y aurait-il quelque chance de salut si monsieur le comte voulait accepter le commandement de la garde nationale.

Eort heureusement, Jean, qui avait été nommé lieutenant à l'unamité, parvint à persuader au comte de se présenter comme aspirant aux épaulettes de capitaine.

On défonça un tonneau sur la grande pelouse, et l'on procéda à l'élection, qui réussit. M. le comte fut nommé et commença un discours extrêmement libéral, qu'acheva son lieutenant ; il reçut l'inévitable bénédiction du bon curé, en l'ace de la compagnie, qui l'invita à venir prendre un petit punch républicain à l'auberge du Coq-Hardi, dans la grande salle du premier.

Ce soir-là le nouveau capitaine reçut des accolades fraternelles, on lui tapa sur le ventre, on l'appela mon gros, mon chai, mon vieux. Le caporal des pompiers, qui, comme couvreur, avait réparé les girouettes du château, lui dit, vers les dix heures du soir, dans un élan de tendresse : Ecoule, Alphonse, je ne, t'en veux pas. On but à l'indépendance immédiate et sans remise dos peuples en général, au bon marché des boissons alcooliques, à la suppression irrévocable do la noblesse et à l'applatissement complet de la gendarmerie. — M. le comte but à tout cela ; mais lorsqu'il sortit de cette petite tête, il était en moiteur.

Le temps s'écoula, le calme reparut et tout fut oublié. -Le curé, exécuta une contre bénédiction rétrospective, — M. le comte se lava les mains.

Mais je puis le dire hautement et à la gloire de sa puissante individualité, les opinions intimes de M. le comte n'ont jamais changé, elles ne changeront jamais. Alors même qu'il portait une cocarde sur son chapeau et buvait du punch républicain au Coq-Hardi, son lion cœur était pur et ses yeux n'eurent point à rougir.

Des opinions qui sont en bouteilles depuis cinq cents ans ne se transforment plus.

Rendons un hommage public à cette grande figure du comte, à ce type admirable.

Oui, son âme est un roc; oui, son intelligence ressemble à son âme et c'est bien à lui qu'on pourrait appliquer la fameuse devise, — en la détournant un pou de son beau sens historique :

2jHI2IOY £Qy[$tat mole immotus,

Je traduis pour les dames : Monsieur le comte csl une borne... mais il a du prestige.

CJI PAUVRE DESAIX!

Qu'on élève, des statues de tous les côtes, j'en suis fort aise. Mais je ne serais pas taché qu'on prît un peu de soin de celtes qui sont tout élevées. 11 y a à Paris une petite, place qui s'appelle la place Dauphine, une place grande comm ■ la main, de forme triangulaire, et dont les vieilles maisons abritent toute une population poudreuse d'huissiers, d'avoués et de bouquinistes.

Au milieu, s'élève une modeste statue bien grêle et bien humble, chargée de conserver la mémoire du général Desaix. Un cippe supportant le buste de Desaix couronné pat-la France, deux images de fleuves, deux renommées en basrdief, et c'est tout. Mais, hélas ! le pauvre monument est bien endommagé à l'heure qu'il est. Le casque de la franco a été dévoré par le temps, qui, dans son appii.it, a entamé une partie du nez et les orteils de notre patrie elle-même. Les Uenommées ne gravent plus que sur des écussons mutilés les noms do Thébes et ces Pyramides, de Kelil et de Marengo, et le pauvre Desaix, couvert de suis comme la cathédrale de Saint-Paul à Londres, semble pleurer des larmes noires en se voyant ainsi abandonné.

Vraiment cette colonnette fait pitié. Elle date de 1802, et je crains bien qu'elle ne devienne pas centenaire. La laissera-t-on ainsi s'écailler, tomber morceau par morceau, en poussière ? Desaix est mort, disait-il, avec le regret de n'avoir pas assez fait pour la patrie, Franchement, de son coté, la patrie ne fait pas assez pour Desaix.

24 septembre 1864.

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i i :iinç

Soldats, anvoz ni argont partir ce soir par le

gagnons, frères! vous n'ai, ni souliers ! Voulez-vous rain de i l heures 35 ? .

ia Jtti côte par les tempêtes de la vie. Depuis ta perte AS ma fer! uni', la France me pr.rait un pays plat comme mabourse elles vins frelat «'■ s île cet éiablissement, borné aux quatre points cardinaux par tles cocottes, J'ai besoin de ciel, de terre, de montagnes, de revolvers, de carabines, de jungles, île pampas, de crocodiles, de serpents à sonnettes. Je veux voir île près les héros de Cooper; de Gabriel Ferry et du capitaine Meyno- Reide et me battre à coups de poing avec 'des tigres.

Il n'y a plus que troishommes sur la surface de Iftflj ajçe-monde : Garibal'di, Orélie Antoine, qui sera cité dans l'histoire, après l'avoir été en police correctionnelle par le tavernier sans poésie d'un siècle matérialiste, — et moi.

Soldats, amis

(Il lire son clirunomèlre n'avez ni argent, ni pain, ni souliers! Voulez-vous partir ce soir par le train de 1 1 heures 35? Dans quinze jours nous serons à San-Fram'iseo, nous ' prenons le Mexique, nous humilions 1' . 'v ng I e te rre e t nous mettons la. Californie dans mis poches. En route.

Fuvous Carmen! »

(Il tire «il coup de revolver sur le boulevard.)

compagnons, ircres I vous

'"est qu'Aldegonde n'est pas une comtesse du noble l'auliours Sa nlvUennnin; c'est une forte femme aux puissantes mamelles.

lBiio ol E8Ô«Iovhqqa asîïftVjEilicE'Mioomt.c rtl ■ ib— l'ané, mou oh

cher.

— ^ètcfrao'j aœra

grtfib ohomtnoo Jgs'!.) mais la redoute ost prise.

nooACE. — Cher vicomte, toi ici!

im vicomte. — Oui, clier Horace. C'est moi-même, avec un pan d'habit arraché.

Je marche sur mes tiges et j ai cassé, un.

verre de 'mon lorgnon. Je cherche Aldegonde, une forte femme aux puissantes mamelles et qui danse, mon ami...

hodace (à pari). — Une cocotte ici! (Haut.) Et toi, marquis! Toi! le marquis. — Epave des bals masqués. Nous sommes trois cents. nonACE. — Léoriidas aux .Thormopylcs. Gédcon elles chemises rouges ...Soldats, yous n avez... -ibjiio'î .ib JOiol ai oh iooùG schÀbb. — Ni argent, ni pain, ni souliers.

iiohace. — Quel est ce gros homme? Un Américain, sans doute?

scharï». — Oh yôs, le journal, Greal attraction !.. . Alabama, Cherbourg.., Les cotons sont mous .. Je excepté les dames.

iiohace — Ah! enfin, voilà donc un sauvage. Ta main, frôro, je suis l'ami de Gustave Aimard et voici sa photographie qu'il m'a donnée pour

J. • nti eashd .aèl'iolé ma O

curumilla.— Je m'appelle la, Pluiequi-marche, je le jure, , m

horace. — Uncas, fils de Feniiiiore, lhommejà la carabine, je te reconnais. Tu portes un beau nom.

sgharp. — l'as do talent, mais un caractère.

curumilla. — Merci, frère, je le

HORACE. — Quoi doilC, fils du

Grand-Serpent des Aueas ?:

curumilla. — Des Apacbes, je le jure... je le jure. Mon trisaïeul était au mariage de sa trisaïeule, mon bisaïeul de sa bisaïeule, mon père de sa mère, Curumilla sera au mariage La maison Boharp et Çie. de la fille de Rafaèla, je le jure.

horace. — Et si par hasard tu n'es pas invité ? curumilla. — Cummilla, On-casse, chef de la tribu des Apaches, y sera, il le jure.

horacb («pari). — C'est possible. (Haut.) Maintenant, si lu le veux, nous allons fumer ensemble le calumet de l'amitié.

curumilla, — Je préfère le grog, ami. je le jure.

Horace. — C'est convenu, nous le jurons. Cela n'empêche pas le calumet.

curumilla. — Qu'est-ce qu'un calumet?

Horace.— Tu le demandes '!... Mais... c'est une espèce de pipe. . pour fumer... assis en rond... Tu comprends?

curumilla. — Curumilla ne fume que la cigarette, comme Aimard.,

horace (à pari}. — C'est pourtantun Indien, (Haut.) As-tu beaucoup de cheve lures ?

curumilla. — J'ai la mienne.

horace. — Monlre moi donc ton tomawack ?

<* curumilla. — Curumilla ne connaît pas cet inslrument. Il a une carabine Minié, double-canon, deux mille mètres à balle perdue, il le jure.

horace (à pari). — C'est agaçant... Oh! la civilisation. (Haut.) Au moins, tu me feras le plaisir de m'appeler le visage pâle, chef des Aueas ?

curumilla. — Des Apaches, s'il vous plaît, je le

hqrace. — Ecoute, frère, je fuis le macadam, le bitume, les Italiens, les becs de gaz, le café Anglais et les cocottes. Je veux voir les jungles, les pampas et les tigres mouchetés.

curumilla. — Ah! oui, une descente de lit.

horace. -Non, des tigres, des lions, des rhinocéros et des éléphants vivants.

curumilla. — A San-Francisco, il y a des ménageries, mais on ne rencontre pas ailleurs d'animaux féroces, je le j....

horace. — Mais il y a des serpents, des crocodiles, des coureurs de bois et des é'trangleurs... {Curumilla hausse les épaules.) Ciel, des cocottes! Aldegonde, Cora, Tocandine!... Me réveillerais-je au pré Catelan? .. Soldats, vous n'avez pas...

tous. — Assez! A l'arsenal!!!

horace— Adieu, Curumilla, je vais dans les jungles.

Adieu, Franco. Compagnons, armons-nous d'arcs et de flèches empoisonnées. Tout est perdu, fors la couleur locale...

M . ! et Saint-Denis I

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