LE NEZ DU NOTAIRE
Balthazar a mangé ses cent mille pour faire imprimer ÏUniléïde.
Mmc Lecoutellier entre avec une nouvelle robe de satin ornée d'aiguillettes de jais.
Le colonel a été blessé à Puebla. Il va revenir. Le Moniteur du soir annonce qu'il a p e r d u son nez à la liât aille; maislenotaire Guéri n, son père, est un fin renard qui lui donnera la moitié du sien et il lui en restera en ■ c o r e, assez. Cependan t M-ino Le
la COMETE
Tre uière toilette de Mme Plessy traversant l'action.
coutellier, qui a lu Tristram Sehandy, partage les préoccupations matrimoniales de la veuve Wadmann, et elle attend des révélations. Èpousera-t-clle le colonel? Aura-t-ellc le château de Penarvan? La comédie de M. Émile Augier rébabilitera-t-elle les notaires? Abîme insondable. Cependant M"'c Guérin attend son fils, et met les petits plats dans les grands. C'est un suave tableau de famille. Avant tout, le théâtre doit montrer les notaires et le mariage (qui est la conséquence des notaires) sous un jour patriarcal et encourageant.
M° GUERIN. — Et™ GUERIN.
jinl° guérin. — Doux ami, voici ta soupe. mo guérin. — Trente coups de pied dans le ventre pour toi 1