M0 GUÉRIN
Daianeras-tu goûter mon
LE COUSIN ARTHUR (Uelaurwy).
Des nèfles !
ii»ic guérin. — Je t'en supplie à genoux.
mc guérin. — La peste de la Carogne enragée, et que la fièvre quarte l'étrangle !
mc guerin — Oh! doux ami, voilà vingt-cinq ans que nous nous aimons ainsi. Veux-tu donc me faire mourir de bonheur ?
m0 guérin. — Tu peux bien crever.
M1"" guérin. — Goûte mon soufflé ?
il» guérin. — A la niche ! Mange ta pâtée. Horace avait bien raison de s'écrier : Mecxnas aiavis édile regibus. Ça manque de Falerne !
Mnlc guérin. — Que faire pour te prouver mon amour ? Si tu voulais, Philémon, tu serais changé en chêne et moi en tilleul. m» guérin. — Quelle tisane que cette épouse. Mme guérin. - Et notre fils qui revient colonel. m° guérin. — Lieutenant colonel, s'il n'est pas prisonnier.
MmD GUÉRIN. — Oh !
M° guérin. — Ou blessé.
Mme GUERIN. — Oll!!
Me guérin. — Ou escarbouillô.
Mmo ouÉniN. — Oh !!!
m° guérin. — Je l'ai lu ce matin dans la Gazette des Tribunaux. le colonel (enlranl).bras
-Ma mère! Oh! ma mère (Tableau dans mes
aurait