‹ La Vie parisienneChapitre 634 sur 662 · THEATRES · texte numérisé non relu

THEATRES

Le Point de Mire et les Truffes, au Gymnase.

ddaàSLIftSi été ™ SUC,C?S' à1'"011' à Compiègne. Au Gymnase tron 1 , " ■ P1US .co™ble. Sans le dernier acte, je ne sais pas à l'avale ™ ^ 0n ^^tendu que le public était mal disposé mait fe crois r,n,qr n était en réalité qu'une seconde,

Soup le m . q n f paS la Vraie raison' de la froideur avec Ser auatp r» latT10^ele Mmédie de M La]^he. Pour faire Lène ne « fL. f 61 aUwnt d exactes, l'esprit et l'entente de la "7e 4 p ??-a8;1flf^ e"core de iWfaôt et des caractères dans la nièPP rln P °U t6S' °r> c est ce 1ui man1ue totalement TïeitenVnî u?™?**0,1*?™*, sontJ°lis- bie» en situation et toutes n w /«fa", maiB on dirait qu'on a passé un rabot sur d'n, L; i P yS1010mles' et c'est vraiment dommage, quand il s'agit riilo e nnSRmiriS,q^ C8l,lX de Mlles Mo*taIand et Pierson — un Mu-

ceTdemi dieuxP ^ deS t0il6S peinteS' même 'signées de

nosse™ HP'?r"deSfr S 16 ma,xhé' n',est pas neuf- Un leune homme, S„ m£ m 1011 ~ t0UJ0UJS 16 milli0n' comme si de nos jours an - n " nécessaire pour dépenser cinquante mille francs par metten? iT' de, mire de,deUX H>»êtes mères de famille qui le bonnes ™£ avec >s Meus et les yeux noirs des deux4pernouraft S?°nféeS,;. de Yentables revolvers! Le malheureux ne et va ne l, hîP ; ï\nïl 6S?ay? n\e,me ,pas' se"lement il flotte indécis tll rï ™6 a la bl0nde- La blonde l'emporte enfin au dernier durom,nqHe,C 6SÎ JTfrîî**1? ta lnode ! Avant 1848, an beau temps S&n de a littérature de cape et d'épée c'est vous, ml mSSf'4 T remporté la palme. Prenez patience,

mer,™ p? elle, le règne des blondes décline, celui des rousses com-

Slonl'm ''r,?^8' îaidra bl6n en reVenir aux brunes- Ge ne sera pas si long qu on pourrait le penser.

remnhcpfn6 T"6 millionnaire est joué par un débutant engagé pour ™?, pt D,fudonne q^e la Russie nous a enlevé. La Russie s'y miP lpè n^I le ne,nouf /e rendra que lorsqu'il ne pourra plus iouer dn frlfi/L f n0 r eS 6t l6S L™oul'eux des Pommes du voisin. Au lieu mitir i' -AT D,qUe vous. ^naissez, au lieu de ces costumes du rilnm,™ r ' d? 068 shcks an,ê'lais 1u'n manœuvrait avec toute nf,rpqUe 1 un,sPor man accompli, on a un petit monsieur sans tournure, qui s habille a la confection et porte une canne- quelle canne ! une canne de plus d un mètre de haut avec une pomme d'ivoire sculpté $Lt£ 1 ~ ,1 en jurerais - une photographie, et qu'il tient

comme les matassins du Malade imaginaire tiennent leurs armes. ^leudonne avait 1 air d un petit jeune homme qu'on aurait pris au hasard devant le Napolitain et qu'on aurait prié de venir remplacer au pied-leve - sans changer de costume surtout — un acteur malade; ?plUf^P Ça?i'-qm, n,6 mancIue cependant pas d'une certaine intelligence, est loin de le valoir; ce sera une bonne acquisition pour inn tTes-Dramatiques. De °e côté-là, il est du reste assez dans r™ : !a Pjece du Gymnase se passe dans la Société de la rue bamt-iJems, des cafetiers et des chocolatiers retirés. Comme telle, elle peut avoir 1 intérêt d une bonne étude de mœurs à la façon de M. nupont et du Cousin Raymond, mais de la troupe de M. Montienv on peut demander mieux. Je demande qu'on nous rende le monde le demi-monde et même le quart de monde, si l'on veut, mais enfin le monde parisien. Gymnase oblige.

Lesueur porte seul la pièce et il l'a sauvée au quatrième acte. A côté de lui cependant, M. Victorin, dans un rôle de gandin, a prouvé que cette nonne petite graine de cocodès n'est pas perdue sans ressources, votons-leur a tous deux une médaille de sauvetage.

Un donnait le même soir un nouveau lever de rideau. Je n'en aurais pas parte si les Truffes n'étaient pas un sujet dans le genre des premiers-Faris de la Vie Parisienne. Deux jeunes mariés de trente jours ennuyés des bals et des dîners qu'il leur a fallu subir depuis leur plus beau jour, ont résolu de fêter l'anniversaire mensuel de leur mariage.

Un a, donne campo aux domestiques, et monsieur èt madame se préparent a taire une dînette avec une poularde truffée, et à un' petit bal en tete a tete. Les girandoles sont allumées, monsieur chante // baccio, et la valse commence en attendant la poularde. Vous vovez cela d'ici ■ c était gentil, c était coquet, et je m'attendais à une petite scène à la lois charmante et morale-je dis morale, car il s'agit de jeunes mariés, ne l oublions pas — lorsque survient un gêneur, un parent pauvre attire par 1 odeur des truffes. Aussi, qu'avaient-ils besoin de truffes ' Dans ces cas-la, une aile de volaille froide et un baiser pour dessert c est tout ce qu'il faut. Hélas ! à partir de ce moment-là, ce n'est plus ça! Jinnn, on renvoie le pique-assiette en lui faisant cadeau des odorants tubercules, considérés sans doute comme inutiles à la peti te fête, et le rideau tombe lorsque cela commençait à devenir intéressant.

J avoue que lorsque la grosse face de Prad'eau est venue s'interposer entre le joli couple Berton et Montaland, j'ai été au moins aussi vexe qu'eux et j'ai eu bonne envie de crier : à' la porte, le gêneur 1

CHRISTOPHE

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