NESTOR ROQUEPLAN
Après les entrées du premier acte, l'auteur a découpé la volaille du second, avec une dextérité dont il faut lui savoir gré. Les légumes du troisième service, je veux dire du troisième acte, étaient suffisamment assaisonnés, la salade du quatrième, artistement fatiguée, a sauvé une situation difficile. Le cinquième a terminé, par un dessert assorti, ce banquet dramatique d'où nous sommes sortis avec un estomac satisfait et reconnaissant.