‹ La vie parisienneChapitre 31 sur 34 · ORFÈVRES, BIJOUTIERS ET HORLOGERS · texte numérisé non relu

ORFÈVRES, BIJOUTIERS ET HORLOGERS

Gillion, boulevard des Italiens, 9.

Morel.

Bourdin, rue de la Paix.

Bert, faubourg Poissonnière, 9 (il avait en 1841 la spécialité de bracelets et épingles en corail).

Froment-Meurice(Mme de Girardin écrivait dans une de ses Lettres parisiennes, datée du 21 décembre 18/i2 : « Les étrennes à la mode sont des bijoux

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sculptés. M. Froment-Meurice a refait un art de l'orfèvrerie. Ses épingles sont des statuettes charmantes que Pradier ne désavouerait pas ; ses bracelets empruntent aux gracieuses fantaisies de la Renaissance des formes inattendues et d'un caprice exquis. Il réduit des bas-reliefs de Jean Goujon aux proportions d'une agrafe. La naïade d'argent ou d'or, au lieu de s'accouder sur une urne, s'appuie sur un rubis, sur un diamant. M. Froment- Meurice dont Victor Hugo a célébré le talent dans de délicieuses stances, et qu'il appelle le Michel-Ange du bijou, fait complètement oublier la richesse de la matière par la beauté du travail. Ses parures sont si artistement jolies, qu'on ose les accepter comme si elles n'étaient pas précieuses. »

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