‹ La vie parisienneChapitre 76 sur 92 · ACTE gUATRlEMK · texte numérisé non relu

ACTE gUATRlEMK

GONDREMARK, lisant.

Potage St-Germain, croule au pot, polage à la bisque. Qu'est, ce que ça veut dire ?

ALFRED

Puisque je suis maîlre-d'iiôtel.

GONDIIKMARK.

Vous êtes donc séneusemenl '?...

ALFRED

Vous en douiez. (ll reprend sa serviette, fait denx ou trois salutations et vient se camper devant Gondremark.) Là, êieS-VOUS convaincu ?.,. G 0 N D U E M A R K .

Eh bien... approchez puisque vous èles maître-d'hôtel, approchez, je vous dis... il me faudrait un cabinet, puisque vous êles maître-d'hôtel, un cabinet pour moi tout seul... parce que j'attends une personne...

ALFRED

Pour vous tout seul ; à deux alors ? (Fredonnant.) Fermons les yeux...

GONDREMARK.

Vous dites...

ALFRED

Rien... Qui ça, cette personne?

GONDREMARK.

Mademoiselle Métella.

ALFRED

Comment peut-elle souper avec vous ce soir !... Elle doit être invitée au bal du Brésilien...

GO.NDRKMARK.

Oui, elle me l'a dit; mais elle a ajouté qu'elle trouverait moyen de s'échapper...

ALFRED

Elle en est bien capable... Je vais vous chercher un cabinet.

GO.NDREMARK.

Vous la connaissez aussi, mademoiselle Métella ?

ALFRED

Puisque je vous dis que je les connais toutes.

GONDREMARK, courant après lui.

Attends un peu, toi, attends un peu, puisque tu es mailred'bôtel...

Alfred s enfuit poursuivi par Gondremark.

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